- Le lieu du 3.14 hôtel pour le SEX-O-CAFE :

- L’hôtel du 3.14 m’est apparu le lieu évident pour un SEX-O-CAFE ; le décor est des Milles nuits, les mystères de l’Inde et la LOVE BOX dans l’intimité des chambres dont le contenu est une l’incitation à l’amour.
- En tant que psychothérapeute j’écoute beaucoup avant de parler et quand je parle je m’adresse à une personne, voire à deux dans la thérapie de couple. Parler de sexualité n’est facile pour personne… donc chacun doit être indulgent pour la personne qui prend la parole et qui va s’exprimer sur ce sujet difficile … Ainsi fut fait.
- Mon intérêt pour le sujet sexuel vient d’une constatation faite, entre autre, en thérapie :
- l’harmonie d’une relation amoureuse dépendra de l’entente sexuelle des partenaires,
- de la complicité, des échanges,
- de la communication verbale,
- de la manière dont vont s’exprimer les émotions dans la relation.
- Le but de SEX-O-CAFE est de sortir le sexe et la sexualité de l’ignorance,
- de l’image graveleuse, irrespectueuse ; de le sortir de la pornographie, de la prostitution
- de rendre à la sexualité ses lettres de noblesse, culturelles, érotiques ;
- cesser de confondre pornographie et érotisme
- Ne naissons-nous pas d’un accouplement sexuel ?
- le sexe n’est-il pas à l’origine du monde ?
- le sexuel n’a que faire de la survie de l’espèce puisqu’il n’obéit de tout temps qu’à la pulsion ;
- pulsion qui agit les actes, quel que soit l’objet et le sens qu’on lui donne.
- Freud a fait de la pulsion sexuelle le moteur universel de l’activité humaine.
- Il y a encore quelques décennies, on pensait que seul l’être humain s’accouplait sans nécessité. Or, on sait aujourd’hui que de nombreuses espèces animales pratiquent couramment la masturbation, l’homosexualité et bien d’autres satisfactions sexuelles.
- Le désir, le plaisir sont en jeu.
- Le sexe, à des fins de reproduction n’est plus le courant actuel ; pourtant et malgré l’évolution des mœurs la sexualité est toujours regardée sous l’angle de normes, normal/anormal, bon/mauvais, bien/mal… et cela dans toutes les cultures, dans toutes les sociétés. Cette assemblée n’a pas porté ou en tout cas n’a pas manifesté de jugement; l’ambiance était vraiment bon enfant et joyeuse.
- Le plaisir permis, licite, devient un droit ;
- L’ignorance d’une sexualité bien vécue, équilibrée et les problèmes, voire les drames qu’elle suscite se retrouvent partout, dans toutes les instances :
- pour les pannes du désir, les rapports douloureux, l’anorgasmie, le vaginisme, l’impuissance ou la faiblesse des érections, les obsessions sexuelles, les fantasmes, on consulte des spécialistes médicaux, urologue, sexothérapeute, psychothérapeute ;
- le droit (juriste) intervient dans les cas de déviances, (viol, inceste) de perversions, d’atteintes à la personne.
- la psychiatrie dans les cas de pathologies sexuelles lourdes…
- Le côté dramatique de la sexualité, ses violences n’ont pas été abordées. Seule l’éducation religieuse stricte a été reconnue comme ayant fait des dégâts psychiques, avec répercussions somatiques surtout auprès des femmes; quant aux hommes, s’ils ont subi des violences sexuelles, la pudeur, l’humiliation les empêchent d’en parler en public.
Les participants très vite à l’aise s’exprimaient avec spontanéité. Autour d’un verre, regroupés autour de Ganesh qui présidait au débat (et non aux ébats), les questions furent posées. Liliane, modératrice hors pair, menait rondement l’affaire; Anne script émérite et camera-wo-man consciencieuse notait, filmait; voir les notes retranscrites sur l’article d’hier; Christophe Ghibaudo en bon chirurgien qui connaît son affaire et l’endroit à inciser n’hésitait pas à ouvrir des brèches dans lesquelles les avis s’extirpaient; il remit tout en place et a recousu l’ensemble avec l’énergie qui clôture un travail bien fait. Quand à moi, (certains l’ont remarqué) – j’ai surtout écouté, c’est une déformation professionnelle; mais rassurez-vous j’étais bien présente auprès de chacune et chacun sans en perdre une miette.
Le sujet est vaste et le temps court vite. Déjà 22 h, il fallait clôturer. Déjà ? Eh, oui déjà! rappelait Liliane. Nous aurons l’occasion de continuer ce débat le jeudi 4 Mars…Bien qu’à priori le thème demandé par les participants en fin de soirée est « le désir et le plaisir » je vous tiendrai informé.
Passez un bon week-end.



SEX-O-CAFE aura lieu à l’hôtel 3.14,
Qu’est-ce qu’un anniversaire sinon ajouter quelques heures à la veille? Sinon égrener les minutes, en faire des chapelets d’heures et les regarder s’empiler en jours?
Peu de différences à vrai dire si ce n’est que l’une s’applique plus spécifiquement à une femme (hystérie), alors que l’histrion se dira plus volontiers d’un homme au comportement cabotin, théâtral. Ainsi pourrait-on dire d’une personne qu’elle est hystérique puisque femme et en tant que telle caractérisée par un utérus. Non pas que ce dernier se déplaçait dans le corps, créant les symptômes comme le croyaient Charcot et ses acolytes, mais plus particulièrement parce que dans l’hystérie l’histoire de la psyché d’une personne est impliquée, exprimée symboliquement par des phénomènes, des troubles corporels. Le symptôme corporel est observable et cède à l’analyse en révélant le passé psychique d’une personne. Le terme d’hystérie fut réservée à la femme puisqu’en grec il veut dire utérus.
d’un clic sur un blog de femmes mariées. Après avoir lu le descriptif – digne d’un site matrimonial – de chacune des treize femmes au superbe profil qui met l’eau à la bouche, je furète à gauche et tombe sur un titre qui retient mon attention. L’article concerne la Sharon Stone « normale » et la Sharon retouchée telle que je vous l’ai relatée, présentée par Paris Match (voir <http://www.libidosexualite.com/?p=953>
Beaucoup de femmes se plaignent de leur compagnon quant à leur sexualité virtuelle. Beaucoup d’hommes confirment la plainte se disant « accros » à des sites dont le contenu pornographique les éloignent de leur partenaire. Ces sites, disent-ils, font appel à leurs fantasmes dont ils ingurgitent les images sur le mode passif sans aucune obligation de résultat si ce n’est leur propre jouissance. La masturbation, partenaire idéale toujours satisfaite, est l’objet assouvissant la pulsion… J’entends déjà quelques agacements réprobateurs signalant qu’il n’y a pas que ça dans la vie, du sexe! Bien évidemment il n’y a pas que du sexe, même si pour beaucoup d’individus le quotidien s’articule autour de l’hyper-consommation qui veut faire croire à la jouissance immédiate. La technologie va de plus en plus vite pendant que la pensée, qui n’a pas le temps de suivre, se ralentit. Tout est fait pour mettre la personne en état de dépendances multiples et toute dépendance est ramenée au pulsionnel à satisfaire coûte que coûte. Et c’est en cela que chaque image produite fera du spectateur un voyeur ou un exhibitionniste, un sadique ou un masochiste ou encore un bourreau ou une victime d’actes qui se révèleront de nature purement sexuelle; en ce sens que l’imaginaire convoque les souvenirs, réactualise les traumatismes d’où ressurgissent les frustrations qui en appelant le manque réalisera le désir au travers du fantasme, celui-là même qui pourvoira à l‘excitation.
J’ai le plaisir et la joie de vous informer de l’ouverture du site
Du mur de Berlin depuis 20 ans tombé en murs de Facebook qui s’affichent, les nouvelles ces derniers temps sont à l’image de mon double Triste Mine Sans Crayon pour écrire au bout. Ah! Vous l’aviez remarqué ? Ne serait-il tentant de rêver sans fermer les yeux pour retrouver le sillage des étoiles et des lits moelleux où s’abandonneraient les corps des amants heureux. Pour cela nous devons oublier les cadences infernales imposées dans certaines sociétés dont le seul objectif est la rentabilité. Orange, tu connais ? C’est autre chose que la citrouille de rigueur à Halloween !
11-11-2009. Ce onze Novembre 2009 n’est pas un onze Novembre comme les autres, en ce sens que le jour est 11, le mois est 11 et les chiffres de l’année 2009 réduits se résument en 11. La carte 11 du tarot se nomme la Force, elle symbolise la Pureté morale, l’innocence parfaite : Innocentia inviolata qui trouve dans cet état même les énergies du combat. Sur la carte 11 une Vierge terrasse un lion gueule ouverte entre ses mains. Cette force là représente les énergies féminines bien plus efficaces employant douceur et subtilité plutôt que colère et force brutale. Il y a opposition entre la Force spirituelle de la Vierge et la Force brutale, matérielle du lion. Cela implique une transformation en une victoire de l’esprit sur la matière et signifie une sublimation des instincts.
Dans une salle faite d’attentes où s’entassent des magasines people. Sur l’un d’entre eux, un Paris Match pour ne pas le nommer, s’allonge toute en jambes et en bustier ne cachant pas ses seins, la silhouette de Sharon Stone. Avec cette apostrophe « J’ai 50 ans et alors ! » Elle revendique. Et alors quoi ? L’œil d’Alix Malka n’est pas le seul à la voir magnifique, qui, on le comprend, a pris plaisir à la mitrailler de son objectif, à la réinventer comme dit Sharon. Il l’a (très peu) vêtue de noir, chaussée d’aiguilles, bustier et cuissardes non pour marquer un deuil mais pour souligner les courbes de cette femme splendide qu’Alix Malka, artiste photographe, transforme en oeuvre d’art. Il montre l’architecture parfaite d’un corps aimé par sa propriétaire. En fait ce n’est pas tant une anatomie qui se donne à voir mais la joie, l’énergie d’un corps sculpté qui exulte. Non pas un corps de gamine, ni un corps rabiboché, siliconé, puisque dit-elle « Je ne comprends pas ces femmes qui veulent toutes se ressembler et se font tirer la peau en perdant toute expression ». « Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie de l’habiter »est ma devise mais certainement aussi la sienne.
La vieillesse c’est parcourir le temps qu’il reste à vivre à la manière d’une couturière qui pose des fils et les relie entre eux pour fixer sa vie dans un canevas à la trame solide, aux points de croix serrés où repose son utilité; c’est tirer ici et là les nœuds jusqu’à les défaire pour les inclure dans l’ouvrage, une fois dénoués.
Si elles s’y attardent, elles en sont fortement perturbées. La pensée est bien trop rigide, bien trop disciplinée et ne peut agir selon un ressenti inexistant.
les méninges ? Masturbation des méninges jamais jouissive, toujours obsessionnelle virant à la pathologie. Un serpent se mort la queue. Transgression – Préoccupation – Obsession – Promotion (sur canapé ?) Réalisation – Idéation – Radicalisation – Fermeture – Ouverture légale -
La foudre : feu céleste d’une violence inouïe, elle brûle ce sur quoi elle est tombée. Arme du dieu du Ciel, elle frappe toute chose, fend la Terre, engendre destruction et création de son double pouvoir. Elle est vie et mort à la fois. Précédée par les éclairs (deux charges électriques opposées fortement attirées l’une vers l’autre) suivie du tonnerre (sous-produit de la foudre) expansion explosive qui accompagne une montée soudaine et rapide de la température, la foudre s’abat en faisant des dégâts. De la même manière le coup de foudre est une décharge énergétique qui ébranle la personne la laissant foudroyée, euphorique, fiévreuse. Le coup de foudre existe bel et bien. Le coup de foudre, aussi rapide que l’éclair, aussi bruyant que le tonnerre vous immole en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Foudroyée par le coup que lui porta la foudre, elle s’avachit sur le trottoir et se consuma pendant trente ans…
Princesse de la Molle Illustration de Rebecca pour l’album « Princesses oubliées et inconnues » écrit par PH.Lechermeier
Lyliane Engelmajer-Rivera Psycho-Sexo-Thérapeute, Energéticienne (my self) et Christophe Ghibaudo, Chirurgien Urologue ont le plaisir de vous convier à un rendez-vous mensuel traitant de la sexualité.
Jour après jour une année a fait le tour du cadran solaire. De nouveau nous voilà repartis à égrener le chapelet du temps aussi je nous souhaite du soleil pour chaque jours de l’année avec quelques fois une douce pluie pour le plaisir de la terre et la beauté des fleurs; je nous souhaite d’avoir des étoiles plein les mirettes pour illuminer notre regard et adoucir, s’il y en, les durs instants.
Déjà le sept janvier pendant que la vie frénétique a repris son cours qui nous ferait presque oublier les souhaits formulés sous le gui, les résolutions d’avancer avec le cœur plus léger, avec le cœur plus aimant, plus compassionnel. Certains diront que nous pourrions aller mieux si la vie était plus tendre, sans soucis, les contraintes absentes; s’il n’existait de part et d’autre aucune tourmente; si la vie de chacun des êtres qui nous entourent, que nous aimons et dont toi, et toi, et vous, faites partie intégrante, n’aviez pas, vous aussi, votre lot de souffrance, de difficultés à vivre, de joies cachées à ne pas oser faire remonter à la surface…
Anniversaire