De la naissance du désir à l’épanouissement du plaisir, le cerveau gère tout chez la femme.
Il fait très chaud ce vendredi, aussi, légère et court vêtue je vous propose de passer le week-end à faire relâche ! Pendant ce break indispensable, je vous parlerai de l’envie folle de vivre dégagée des contingences matérielles, de satisfaire aux besoins élémentaires (faim, soif, sommeil), de danser sur la musique, d’aimer et d’être aimée.
Le divan du psy est vide, le bureau du banquier désert, les ciseaux du jardinier et du coiffeur à la remise, les livres et écran de l’étudiant sur l’étagère, la concierge aura rangé ses balais, mes voisins continueront leur grasse mat, la mer a retrouvé son bleu méditerranée, les marins sont sortis en pleine mer, dans le ciel les nuages s’effilochent, la neige sur les montagnes n’est plus qu’un souvenir d’hiver. Bientôt nous serons à partager un tendre corps à corps pour vérifier la véracité d’un article reçu ce matin dont l’intitulé, vous pensez bien, a attiré mon attention. Il concerne essentiellement les femmes et leur sexualité. Le voici :
« Comment le cerveau gère notre sexualité. De la naissance du désir à l’épanouissement du plaisir, le cerveau gère tout chez la femme.« De grands pontes de la gynécologie psychosomatique et sexologie de Genève débitent (sans jeu de mots) le résultat d’expériences pratiquées sur le rat. Les chercheurs ont implanté une électrode dans son système dopaminergique (Dopamine : neuro-médiateur du plaisir) que le rat active à volonté en appuyant sur un levier. Que croyez-vous que le rongeur fît dans ce cas là ? Eh, bien il se donne tant de plaisir qu’il ne s’alimente plus !
Vous vous demandez si ça marche aussi pour les souris ? Certainement puisque ça les concerne ! Pour résumer : Lorsque la zone du plaisir est activée, c’est toute l’organisation portant sur l’estime de soi, la représentation mentale de soi qui est stimulée et renforce la capacité à intégrer l’autre en soi. Plus il y a de plaisir plus on se considère, plus on va tenir compte de l’autre. De plus si l‘amour se mêle au plaisir, le désir féminin se transforme en un outil de compréhension et de connaissance de soi-même et de l’autre. Beaucoup de nos rôles sont venus de notre désir féminin de combler les besoins de l’Autre, l’homme en particulier, écrivait Anaïs Nin. Et même si on peut désirer une personne qu’on n’aime pas et aimer une personne sans la désirer quand les deux se rencontrent (amour et désir) c’est le jack pot ! Cela doit dépendre du « gyrus angulaire gauche « qui quand il est actif chez une personne son désir sexuel est très fort.
On savait déjà que faire l’amour augmente notre vitalité. De plus si l’on tient compte de la température extérieure proche de 35°, tout nous incite à nous faire plaisir et à nous mettre au frais. Le week-end n’est-il pas ce moment idéal pour poser sa tête près d’une autre, le corps ondulant sur un rythme lancinant? Ne faire qu’un avec l’amant aimant aimé? Qu’attendons nous pour finir cette semaine en beauté ? Allons tâter les prunes et la tige de jade de notre amoureux pendant que lui s’occupera de nos lolos, de notre bourgeon, grimpera sur notre mont de Vénus ! Quel beau week-end en perspective !
Bon plaisir à toutes et à tous par ricochet.


» L’amour n’est possible que si deux personnes communiquent entre elles à partir du centre de leur existence… Qu’il y ait harmonie ou conflit, joie ou tristesse, c’est secondaire par rapport au fait fondamental que deux personnes se rejoignent à partir des profondeurs de leur existence, qu’elles ne font qu’un l’une avec l’autre en ne faisant qu’un avec elles-mêmes, sans fuir leur propre réalité. Il n’y a qu’une seule preuve de la présence de l’amour : la profondeur de la relation, la rivalité et la force de chaque personne » Ainsi l’a écrit