Halloween !!! Ce mot dont l’étymologie purement anglaise qui découle de ALL HALLOW EVEN signifie textuellement « le soir de tous les saints du Paradis ». Cette fête folklorique d’origine celtique dont les enfants du monde entier raffolent (y compris en Chine, en Russie) est à l’origine une fête religieuse « Samain » en Irlande et nommée Samonios chez nos ancêtres les Gaulois; Samain se déroulait sous l’autorité des druides pendant 7 jours. Halloween a été transportée dans les baluchons lors des grands déplacements des immigrants catholiques Britanniques sur le continent Nord Américain. Halloween correspond à la fête chrétienne de la Toussaint instituée au IX siècle par le Pape Grégoire IV. Voilà pour situer un peu la provenance de cette fête devenue dans les pays de langue non anglaise une date intermédiaire avant Noël et le premier de l’an dont les retombées commerciales arrivent en troisième position pour les ventes de friandises et chocolats.
Halloween résonne avec la saison d’automne où les nuits de plus en plus longues favorisent le rapport au mystérieux, au sombre, à tout ce qui peut épouvanter, évoquer la mort, la magie et les monstres; les fantômes, les sorcières, les vampires, les chauves-souris, les hiboux, les squelettes, les maisons hantées, les chats noirs, araignées… Tout cet arsenal de terreur nous le retrouvons dans les films d’horreur dont les Américains sont spécialistes, personnifiés par Dracula, Frankeinstein et bien sûr les momies.
Orange et noir sont les couleurs de Halloween, dont France Télécom s’est inspirée pour lancer sa marque de mobiles « Orange »… La citrouille n’a pas seulement un aspect décoratif mais elle fait partie intégrante de la traditionnelle nourriture, avec les graines que l’on mange grillées, sa chair dont on garnit les tartes ou que l’on prépare en confitures ou en pains.
Pendant cette fête les enfants déguisés frappent aux portes en réclamant des bonbons, des friandises en clamant « des bonbons ou je te jette un sort ». C’est le jour idéal pour les enfants qui peuvent s’en « péter » le ventre.
Un peu partout sur la planète, (même le Japon commence à être envahit par les gadgets) Halloween se fête. Une particularité dans les Caraïbes, notamment sur l’île Bonaire où Halloween n’est presque pas fêtée, il existe une coutume où les enfants se regroupent et passent Halloween dans les confiseries au lieu de faire du porte à porte.
Halloween qui n’est pas une tradition française s’est seulement médiatisée au début des années 2000, pour devenir quasiment sans intérêt, voire carrément dépassée dès 2008. Halloween fête païenne, est proche des fêtes célébrées par les catholiques : la Toussaint le 1er Novembre et la Fête des Morts le 2 Novembre. À cause de cette proximité de dates, l’Église Catholique Française a constaté que les non chrétiens s’intéressaient beaucoup plus au sens de la mort depuis Halloween. Suite à une enquête commandée au CREDOC (centre de recherche pour l’étude et l’observation de vie) par le syndicat des arts funéraires en 2005, il a été constaté une progression du succès commercial de la Toussaint.
La Toussaint jour de célébration de tous les saints est liée à la fête des morts. Au Vsiècle pendant les jours de Samain, le monde des vivants communiquait avec celui des dieux sur le plan symbolique. Cette fête était l’occasion de rituels chez les druides, où l’on faisait banquets et beuveries, quasiment orgiaques.
Cette nuit ne vous étonnez pas, si, levant les yeux au ciel, vous apercevez des sorcières à califourchon sur leur balai, elles ne font que passer.


J’ai le plaisir et la joie de vous informer de l’ouverture du site 
Beaucoup de femmes se plaignent de leur compagnon quant à leur sexualité virtuelle. Beaucoup d’hommes confirment la plainte se disant « accros » à des sites dont le contenu pornographique les éloignent de leur partenaire. Ces sites, disent-ils, font appel à leurs fantasmes dont ils ingurgitent les images sur le mode passif sans aucune obligation de résultat si ce n’est leur propre jouissance. La masturbation, partenaire idéale toujours satisfaite, est l’objet assouvissant la pulsion… J’entends déjà quelques agacements réprobateurs signalant qu’il n’y a pas que ça dans la vie, du sexe! Bien évidemment il n’y a pas que du sexe, même si pour beaucoup d’individus le quotidien s’articule autour de l’hyper-consommation qui veut faire croire à la jouissance immédiate. La technologie va de plus en plus vite pendant que la pensée, qui n’a pas le temps de suivre, se ralentit. Tout est fait pour mettre la personne en état de dépendances multiples et toute dépendance est ramenée au pulsionnel à satisfaire coûte que coûte. Et c’est en cela que chaque image produite fera du spectateur un voyeur ou un exhibitionniste, un sadique ou un masochiste ou encore un bourreau ou une victime d’actes qui se révèleront de nature purement sexuelle; en ce sens que l’imaginaire convoque les souvenirs, réactualise les traumatismes d’où ressurgissent les frustrations qui en appelant le manque réalisera le désir au travers du fantasme, celui-là même qui pourvoira à l‘excitation.