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http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/29/726107-Les-sept-recettes-pour-bien-vieillir.html,

SUR L’INTERNAUTE Les 100 plus belles facettes de la Thaïlande

A la fois gourmande et spirituelle, sereine et fougueuse, douce et étonnante, la Thaïlande affiche différents regards. Le Guide de la Thaïlande | 100 photos

http://www.linternaute.com/voyager/asie/photo/les-100-plus-belles-facettes-de-la-thailande/le-royaume-d-ayutthaya.shtml?f_id_newsletter=2039

Faire un copier coller dans la barre  et vous aurez les photos magnifiques de la Thaïlande

pétales de fleur qui se donnentLa vieillesse c’est parcourir le temps qu’il reste à vivre à la manière d’une couturière qui pose des fils et les relie  entre eux pour fixer sa vie dans un canevas à la trame solide, aux points de croix serrés où repose son utilité; c’est tirer ici et là les nœuds jusqu’à les défaire pour les inclure dans l’ouvrage, une fois dénoués.

La vieillesse c’est regarder la taille parfaite – ou qui se voulait parfaite au moment de la coupe – et juger après coup de sa qualité ou de son imperfection. Peut-on à ce moment là en rectifier l’ouvrage? Non pas mais certainement peut-on y attribuer l’indulgence – l’erreur justifiant notre humanité – comme on le faisait si volontiers pour la jeunesse – qui oeuvre, légère et spontanée à un devenir. Jeunesse, sais-tu que ton devenir est vieillesse?

La vieillesse c’est mesurer la valeur de l’automne aux feuilles mortes et aux nombreux couchers de soleil qui tout délicatement s’engagent dans l’hiver, bien au chaud dans la fourrure des ans – et attendre.

Attendre sereins, le squelette et la faux. Attentifs à ce que la Mort ne nous surprenne pas au détour d’une absence, au détour d’une inconscience qui nous laisserait inertes et froids comme le marbre sous lequel nous reposerons tous un jour, ou légers comme cendres répandues sur l’eau bleue de la mer à donner à grappiller ce qu’il reste de nous aux oiseaux.

La vieillesse c’est avancer à petit pas sans précipitation, sûr que la fin est au bout.

C’est un dernier adieu aux nuages qui s’effilochent dans un ciel d’une nuit étoilée.

C’est la rivière à suivre jusqu’à la mer pour s’y jeter enveloppée d’écume. N’en jamais revenir.

Du vin d’ici à l’eau de là je vous souhaite un beau dimanche, quel que soit votre âge et l’état de vos artères.

Un être qui veut s’ouvrir à l’amour doit savoir que toute forme d’amour représente une menace pour son Ego. Ainsi écrit Gerd Ziegler, dans son Tarot : Miroir de tes relations. Aujourd’hui c’est Gerd qui va s’exprimer sous ma « plume ». Ce qu’il dit m’a encore une fois interpellée, et peut certainement aider chacun  d’entre nous à avancer sur la route difficile de la vie.

Amour Tarot des relations

S’ouvrir à l’amour est donc une menace pour l’Ego parce que l’Ego est la partie de notre conscience qui s’appréhende comme étant séparée de l’univers. L’Ego ne peut exister que dans la dualité, dans la séparation entre l’intérieur et l’extérieur, entre le Moi et le Toi.

Le chemin de l’amour nous fera souvent rencontrer la peur. Inexorablement, il nous montre que rien de ce que nous cherchons ne se trouve à l‘extérieur, mais uniquement en notre propre être intérieur. Et pourtant, c’est le miroir d’un pôle contraire situé à l’extérieur qui nous renvoie cette vérité et nous la rend perceptible.

Dans la plupart de nos relations amoureuses nous rencontrons les côtés les plus sombres de nous-mêmes. Ceux-ci nous renvoient souvent à des situations qui ont marqué notre passé et que nous n’avons pas assimilées…

Quelle que soit la forme sous laquelle se présentent les difficultés que nous rencontrons dans nos relations, elles indiquent chaque fois d’anciennes blessures qui ne sont pas guéries. Afin qu’elles puissent guérir il faut qu’elles soient rouvertes et nettoyées…

Notre capacité à aimer et à être aimés dépend de notre disposition à regarder en face les côtés les moins agréables de nous-même que nous cherchons le plus à cacher pour les clarifier…

Nous créons toujours pour nous-même les situations qui nous permettent d’apprendre ce qui est important pour nous à un moment donné. Chacune des différentes formes de relations, y compris la solitude et la séparation sont là pour nous guérir et nous transformer

Si l’on s’accroche aux situations de proximité ou de distance de façon rigide on interrompt le flux naturel de l’amour. Tout comme l’inspiration et l’expiration maintiennent tout organisme en vie, l’alternance d’intimité et de distance est nécessaire à toute relation humaine. Une relation ne s’éteint pas s’il n’y a pas, au même moment quelque chose d’autre, quelque chose de plus important qui nous attende. Bien entendu, il ne nous est pas toujours possible, de notre perspective réduite, de comprendre cela tout de suite. De telles situations nous sont toujours offertes  afin que nous puissions vivre l’expérience d’un plus grand amour dont chaque expression entre êtres humains, n’est qu’une allégorie…

Réjouissant, non? Je pense à Alexia, à Patrice, à Aline et à tant d’autres qui pensent que l’histoire d’amour, celle qui s’achève en ce moment en les faisant tant souffrir est la dernière… Ces bribes de texte réconfortant, recopiées il y a belle lurette, au moment où j’étais persuadée que l’amour était ce qui nous construisait. Entre temps, j’ai oublié cette dimension qui nous propulse, j’ai perdu la foi en l’amour…Un séisme puissant, ébranlant mon organisme m’a remis sur le chemin du carnet oublié… Un cadeau sous forme de coupe d’amour …

Sharon II 002Dans une salle faite d’attentes où s’entassent des magasines people. Sur l’un d’entre eux, un Paris Match pour ne pas le nommer, s’allonge toute en jambes et en bustier ne cachant pas  ses seins, la silhouette de Sharon Stone. Avec cette apostrophe « J’ai 50 ans et alors ! » Elle revendique. Et alors quoi ? L’œil d’Alix Malka n’est pas le seul à la voir magnifique, qui, on le comprend,  a pris plaisir à la mitrailler de son objectif, à la réinventer comme dit Sharon. Il l’a (très peu) vêtue de noir, chaussée d’aiguilles, bustier et cuissardes non pour marquer un deuil mais pour souligner les courbes de cette femme splendide qu’Alix Malka, artiste photographe, transforme en oeuvre d’art. Il montre l’architecture parfaite d’un corps  aimé par sa propriétaire. En fait ce n’est pas tant une anatomie qui se donne à voir mais la joie, l’énergie d’un corps sculpté qui exulte.  Non pas un corps de gamine, ni un corps rabiboché, siliconé, puisque dit-elle « Je ne comprends pas ces femmes qui veulent toutes se ressembler et se font tirer la peau en perdant toute expression ». « Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie de l’habiter »est ma devise mais certainement aussi la sienne.

Sharon Stone affiche son âge  » La moitié de la vie, ça n’est pas la fin » dit-elle. Ce n’est pas moi qui vais la contredire. Je vais simplement la remercier de se faire porte parole des femmes et de les autoriser à s’accepter dans leur corps et âme, dans ce qu’elles sont. Dans leur intégrité. Illustration du rêve américain, Sharon Stone a connu bien des tempêtes mais malgré elles ou grâce à elles (ce qui ne tue pas renforce) elle se tient droite, fière à l’avant du bateau. Courage, énergie, travail qu’elle met au service de son talent, elle enfourche de vraies causes humanitaires, se bat pour aider les autres (sida, enfants, victimes de catastrophes…) Elle agit.

À la question de Marc Levy (oui, oui, c’est Marc Levy qui l’interviewe) qui aborde son âge et la perfection de son corps à 51 ans comme d’une provocation, elle répond  » Y a t-il un âge auquel on devrait s’interdire de faire certaines choses, de montrer son corps ? De faire l’amour par exemple (ça c’est moi qui l’ajoute !) Ne pas se résigner. Personne n’a à décider de l’âge auquel on doit commencer ou arrêter sa vie ! Ne jamais renoncer. Sharon ne renonce pas  en continuant le combat, en dénonçant  l’indécence  qui s’affiche dans la plupart des magasines qui exhibent de toutes jeunes filles encore pubères; là est le choquant, pas dans la pose d’une femme de son âge. L’âge ne fait pas basculer la vie, il ne change rien que l’idée qu’on s’en fait. Elle s’étonne que l’on ait plus peur d’un sexe de femme (évoquant Basic Instinct) que d’un pic à glace. « Ce qui dérange, c’est la personne qui a le contrôle sur son corps, le fait d’incarner la puissance sexuelle de la femme, c’est ça qui dérange ».

Elle qui vit le bouddhisme comme une philosophie en appliquant ses préceptes et mettant sa célébrité au service des autres.  Elle qui s’est impliquée dans la réinsertion de jeunes filles prostituées à la frontière chinoise. « Nous en avons sorti six mille de l’esclavage sexuel et les avons ramenées sur le banc de l’école. »

Pour Sharon Stone, la beauté est une question d’âme, pas d’âge. Cela est passé par un nettoyage profond extérieur et intérieur. Le jour de ses 50 ans , elle s’est débarrassée de ses possessions, délestée du superflu, de l’inutile, en donnant vêtements, bijoux, œuvres d’art. En elle, elle s’est aussi débarrassée de ses idées reçues, de tout l’inutile et vain. Retourner aux origines, à ce que l’on est au plus profond; accepter qui l’on est vraiment; avancer avec sa personnalité et non avec celle que l’on voudrait vous voir porter.

Chapeau Madame !

Vous tous passez une belle journée.


« On voudrait, on ne peut pas faire son pipi partout comme le chien de grand-mère » avec cette chanson Marie-Josée Neuville chatouillait mes oreilles d’enfant. Bien sûr la pudeur, la décence, l’éducation nous empêchent de nous soulager ailleurs que dans les lieux réservés à cet effet, tout comme elles nous empêchent de s’accoupler n’importe où, devant public et dans les lieux publics. Pour faire la bête à deux dos, crac-crac, des câlins – quel que soit le nom que l’on donne à l’acte sexuel, il se pratique caché. Le fait de s’isoler a rendu difficile de rendre compte de l’activité sexuelle des humains. D’ailleurs le mot « sexualité » est apparu tard et n’était que peu utilisé sauf dans certains romans érotiques dont le but était de faire jouir. Tout change quand au XVIIIe siècle la médecine découvre le fonctionnement des organes reproducteurs féminins. Dès lors, par la connaissance de la biologie des sexes,  les rôles de reproductions chez l’homme et la femmes sont différenciés; il est enfin accepté qu’une femme éprouve  du désir et du plaisir sans que ces derniers ne soient liés à la reproduction. Il en va de même pour la jouissance féminine tant sont différents les organes et le plaisir qu’ils procurent à une femme qui n’ont rien à envier à l’orgasme de l’homme.

On ne s’accouple plus par désir ou par nécessité de se reproduire depuis la mise en évidence freudienne de la vie psychique et physique qui rendent compte d’une pulsion sexuelle moteur universel de l’activité humaine. Pulsion que l’on découvre aujourd’hui présente dans la nature entière sans que, là encore, la reproduction en soit l’enjeu. Ainsi peut-on dire  « Gays sont les animaux » puisque l’homosexualité animale est largement démontrée. Elle n’est pas une anomalie mais une activité plus pratiquée que l’hétérosexualité. La question que se posent les chercheurs est « Pourquoi les animaux préfèrent l’homosexualité à l’abstinence? » Moi qui ne suis pas un animal ni un chercheur je pense qu’il est plus agréable de se faire du bien, se donner du plaisir que de s’en abstenir.

Avec le XIXe siècle la répression de la libido s’intensifie. À cette époque la médecine fait la chasse aux troubles de la sexualité (voir la série d’articles sur la masturbation qui relatent la répression). Elle s’attaque à la masturbation, à l’hystérie et à ce qui était considéré comme des  déviances (sodomie, masochisme, homosexualité). Ces pratiques étaient vues comme des fautes morales pour ensuite être répertoriées comme des maladies. La médecine du XIXe siècle mesure les excès, les insuffisances de sexualité; elle condamne, elle punit ou remet aux normes en vigueur. Elle satisfait à la curiosité scientifique pour les conduites sexuelles et leurs effets sur la santé physique ou morale pour devenir au XXe siècle la préoccupation majeure au même titre que la diététique, le sport ou la communication.

Le plaisir au féminin: une réalité enfin considérée

Dans le milieu des années cinquante de nombreuses enquêtes ont donné droit de cité au plaisir féminin. Plus tard la contraception, l’avortement, la procréation artificielle assistée, lèvent les tabous, libèrent les femmes en séparant la sexualité de la procréation, même s’il fallut attendre longtemps encore pour la vivre débarrassée des préjugés sociaux et religieux.

De tout temps la sexualité (tout ce qui touche au sexuel) est regardée, analysée, cataloguée avec ses limites, ses tolérances pour chaque époque…Selon les cultures, les changements, les évolutions, les normes sociales ont reculé, les individus sont libres de choisir leurs préférences sexuelles. Il est de nos jours courant de faire appel aux conseils de professionnels en sexothérapie, sexologie. La pharmacie prend le relais des pannes érectiles, les jouets sexuels viennent à bout des froideurs orgasmiques.

Les codes ont eux aussi changé.  Le respect de la personne, son consentement et son désir doivent être respectés afin de protéger son intégrité physique et morale. Les plus faibles  (enfants, personnes sans défenses) sont  plus facilement protégés des  contraintes sexuelles de leurs aînés. Harcèlement sexuel, exhibition sexuelle, sont autant d’agressions punies de lourdes peines. Ce qui était considéré  autrefois comme un devoir conjugal peut être aujourd’hui considéré comme un viol conjugal. La loi protège les femmes d’un mari reconnu violent et violeur.

Du plaisir, de la joie à vivre léger et bien dans vos pompes que vous aurez pris soin d’enlever pour laisser la pulsion chevaucher votre désir…Bon dimanche.

La corrélation entre délinquance juvénile et ignorance de la sexualité a été mise en évidence par une étude menée par les services de la Santé et de l’administration pénitentiaire.  Parmi les jeunes délinquants, il a été démontré que les relations avec le sexe opposé étaient quasiment inexistantes. Du sexe féminin, ces jeunes ne connaissent que la proximité familiale (mère, sœurs, tantes). Les jeunes garçons ne se mêlent pas plus aux filles à l’intérieur de la cité qu’à l’extérieur – leur milieu scolaire ou établissement professionnel –  bien que dans ces milieux la mixité est bien représentée.

En l’absence d’échange avec le féminin ne peuvent se développer les relations amicales, sentimentales et encore moins sexuelles; cela confine les jeunes gens à se rassembler en bande et vivre une sexualité par écran interposé où règne la pornographie (films X, internet, téléphone portable) comme on peut le voir dans le film « La jupe« .  La sexualité est une préoccupation majeure de l’adolescence. Ici, l’information spéciale et incomplète se fait en vase clos par le biais de la bande et comporte ainsi qu’on peut l’imaginer des carences tant anatomiques, physiologiques que psychologiques où la contraception et la protection des MST sont complètement occultées. Ces comportements sont engendrés par le manque d’éducation sexuelle, la peur du féminin qui n’est jamais approché autrement que par une mère  souvent seule, omniprésente. Son autorité incontournable consolide le tabou de l‘inceste dans l’environnement sexuel du garçon et si la barrière est  franchie elle ne le sera que par la transgression.

S’instaurent alors des codes, des comportements d’où les penchants homosexuels, s’ils existent, ne peuvent être vécus que dans la plus grande discrétion, cette pratique étant par trop considérée par le groupe, homophobe,  comme étant honteuse et marque de faiblesse.  Par contre l’homosexualité imposée et subie sert à asseoir un pouvoir, signe particulier de la sexualité des bandes. On peut voir cette obligation de soumission dans le film « Un prophète » où le jeune Malik qui en a pris pour 6ans arrive là, vierge, seul, analphabète, angoissé par sa virilité. Il sert d’appât homosexuel,  il subit pour se faire accepter du caïd…

De pareilles frustrations entraînent forcément des transgressions qui se manifestent par des viols collectifs, « tournantes« , attaques des homosexuels, actes barbares, sodomie des plus faibles et des inférieurs  qui transforment la bande en une prison où règne la misère sexuelle. Ces comportements sont évidemment cachés et tombent sous la loi du silence.

L’information et l’éducation sexuelles  sont d’autant plus urgentes à l’extérieur qu’elles  sont  inexistantes à l’intérieur du cercle familial et scolaire, d’autant que la séparation des sexes est bien réelle et tend à se durcir. Au collège, toutes les informations de nature sexuelle abordent des sujets bien loin des préoccupations de la jeunesse que sont les problématiques humaines, relationnelles et pratique de la sexualité. Il y a urgence à aborder les sujets aussi importants que les relations de consentement au sein du couple; parler du plaisir, du désir, des pulsions, de tout ce qui fait le bon fonctionnement des relations sentimentales, mais aussi amicales. Tout cet éclairage sur la sexualité afin que celle-ci ne soit plus confrontée aux frustrations et aux violences qui en découlent.

Bel article, qui raconte les desssous coquins de nos aïeux.

http://mediterranee.france3.fr/info/cote-d-azur/Antibes-:-Mus%C3%A9e-de-la-carte-postale-coquine-58822942.html