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Petit rappel pour informer les personnes intéressées afin qu’elles n’oublient pas de confirmer leur participation en retour de mail ou par un commentaire.

Lyliane Engelmajer-Rivera Psycho – Sexo -Thérapeute, Énergéticienne et

Christophe Ghibaudo, Chirurgien Urologue ont le plaisir de vous convier à un rendez-vous mensuel traitant de la sexualité.

Il vous sera proposé de discuter ouvertement sur un thème défini à l’avance, de débattre de sujets touchant à notre sexualité et notre intimité, ceci afin d’apprendre à mieux nous connaître, à comprendre et connaître les différences physiques, psychiques, émotionnelles qui agissent, entravent et motivent les femmes et les hommes.couple

Durant ces 2 heures nous évoquerons :

  • les troubles liés à la sexualité (ils concernent toujours les deux partenaires)
  • les pratiques possibles pour pallier les défaillances
  • les améliorations envisageables
  • nous répondrons aux questions le plus souvent posées…

Il est bien évident qu’il s’agira d’un débat concernant l’ensemble des personnes présentes et non de traiter de cas particuliers.

Á l’issue de cette rencontre il vous sera possible de convenir de rendez-vous en entretien privé avec  les intervenants.

Lyliane Engelmajer-Rivera, Psycho-Sexo-Thérapeute -Énergéticienne et le Docteur Christophe Ghibaudo se tiendront à votre entière disposition.

SEX-O-CAFE se déroulera à Cannes, le premier jeudi de chaque mois.

Ce premier rendez-vous est fixé au 4 Février 2010 de 20h à 22h.

Le sujet abordé jeudi 4 février ainsi que le lieu seront communiqués la veille du rendez-vous.

Votre bien dévouée

Lyli

Personnalité hystérique ou histrionique quelles différences ?La maison histrionique Peu de différences à vrai dire si ce n’est que l’une s’applique plus spécifiquement à une femme (hystérie), alors que l’histrion se dira plus volontiers d’un homme au comportement cabotin, théâtral. Ainsi pourrait-on dire d’une personne qu’elle est hystérique puisque femme et en tant que telle caractérisée par un  utérus. Non pas que ce dernier se déplaçait dans le corps, créant les symptômes  comme le croyaient Charcot et ses acolytes, mais plus particulièrement parce que dans l’hystérie l’histoire de la psyché d’une personne  est impliquée, exprimée symboliquement par des phénomènes, des troubles corporels. Le symptôme corporel est observable et cède à l’analyse en révélant le passé psychique d’une personne. Le terme d’hystérie  fut réservée à la femme puisqu’en grec il veut dire utérus.

Ce terme était associé à un trouble essentiellement féminin dans les sociétés où la femme était opprimée, leur féminité réprimée.

Histrionique du latin histrio, comédien, caractérise les hommes qui ont tendance à exagérer leurs émotions, à surjouer de manière explosive. La différence n’en est une que par la définition étymologique. Le comportement de l’hystérique ou de l’histrionique  serait relié à un trouble psychique qui s’originerait dans l’histoire psychosexuelle du sujet. Autrement dit l’hystérie serait une réponse corporelle à un traumatisme sexuel subi dans l’enfance.

Tiens donc, Baudelaire s’était en son temps intéressé à l’hystérie en écrivant ceci « … s’exprimant dans les femmes par la sensation d’une boule ascendante et asphyxiante, se traduit chez les hommes nerveux par toutes les impuissances et aussi l’aptitude à tous les excès » En tant que poète hystérique lui-même (chez les hommes…l’aptitude à tous les excès) Baudelaire ouvre la voie des outrances en littérature. L’hystérie est une névrose, le résultat d’un conflit intérieur d’ordre psychologique, une réponse émotionnelle excessive en quête d’attention. On pourra noter :

  • Un sujet mal à l’aise si n’est pas le centre d’intérêt; tente d’attirer l’attention par tous les moyens, en dramatisant sa situation, désirant attendrir
  • Comportement de séduction inadaptée ou attitude provocante; tentatives de suicide ou de passage à l’acte toujours sous le regard de témoins
  • Se sert de son physique pour attirer l’attention
  • Parle de manière subjective avec un vocabulaire pauvre
  • Forte dramatisation (théâtral, exagération du pathos) et exagération de l’expression émotionnelle
  • Facilement influencé par autrui ou par les circonstances
  • Persuadé qu’il vit des relations à haut niveau d’intimité alors qu’il n’en est rien.
  • Changements d’humeur fréquents; affects et émotions intenses quoique superficiels. Les émotions changeantes provoquent de fortes crises de nerfs
  • Un tel sujet sera angoissé si l’on ne porte pas sur lui l’intérêt qu’il veut susciter.
  • Est dépendant des autres ; les relations avec le sexe opposé seront faites de séduction sans approfondir les relations affectives qui resteront superficielles.
  • De tels sujets ne supportant pas les frustrations  compensent par une hyperactivité émotionnelle source de souffrance provoquant des décompensations dépressives.

Ce sera tout pour ce soir ! Je vous souhaite une bonne nuit pendant que la pluie tombe doucettement sur Cannes et sur le MIDEM, moi je vais m’engouffrer sous ma couette et dormir sur mes deux oreilles.

<http://www.femmes-mariees-rencontres.com/amour/548-crise-d-adolescence.php>

Olivier, que je remercie ici, m’a expédiéCouple enlacé texte de St John Le Perse d’un clic sur un blog de femmes mariées. Après avoir lu le descriptif  – digne d’un site matrimonial – de chacune des treize femmes au superbe profil qui met l’eau à la bouche, je furète à gauche et tombe sur un titre qui retient mon attention. L’article  concerne la Sharon Stone « normale » et la Sharon retouchée telle que je vous l’ai relatée, présentée par Paris Match (voir <http://www.libidosexualite.com/?p=953>

Á ce rythme là, à rajeunir coûte que coûte de retouche en retouche et mine de rien, en 2020 elle sera redevenue bébé. Dans l’article de Paris Match, il était raconté que Sharon avait eu un pet au casque, avec intervention chirurgicale, cerveau ouvert et tout le tintouin, ce  qui a chamboulé sa vie. Je veux bien croire qu’après ça sa vie fut chamboulée,  non pas la croire elle, quand elle dit assumer son âge, ses rides (gommées pour la circonstance), son ventre stérile plat d’adolescente pré nubile…

Mais de quoi Lyli parle-telle, direz-vous, quand on assiste impuissants à la terre  qui s’ouvre, engloutissant des milliers de gens ? D’autres ajouteront : pourquoi tant d’agressivité ? Lyli ne nous a pas habitué à ce ton. Est-ce l’ouverture du MIDEM ce soir qui rend Lyli fébrile ? Non, pas vraiment ! Les Musics Awards ne l’intéressent pas.  Est-ce ces chants de lutte,  de combat pour une vie meilleure, plus équitable qui tournent dans sa tête comme un carrousel infatigable, qui affleurent sa sensibilité  avec mise à fleur de peau la révolte des insoumis ? Oui, il y a de ça. De plus elle est tracassée par cet article qui depuis des jours lui taraude le cerveau mais qu’elle a du mal à pondre.

Elle veut parler de  la confusion que peut engendrer le sexe dans la relation amoureuse. Confusion, con fusion :  toutes ces questions qu’un jour ou l’autre les femmes se posent. Qu’est-ce-que j’aime chez lui? Lui ou le plaisir qu’il me procure ? Suis-je amoureuse de lui ou suis-je amoureuse du regard énamouré qu’il pose sur moi ? Aimer ses défauts n’est-ce-pas aimer, même si quelques fois il ne bande pas terrible ? Et celle qui me racontait qu’elle ne l’aimait que bandant, autrement elle pouvait s’en passer et se donner du plaisir toute seule…Voilà la matière qui sera traitée prochainement.

Certainement qu’un lancinant rub-a-dub  va ouvrir les digues aux flots des mots qui feront la différence.

Dans une récente interview donnée au Point Boris Cyrulnik déplorait que nous soyons passés d’une sexualité métaphysique, sacrée, dans le sens où elle donne la vie, à une sexualité physique, mécanique pourrait-on même dire, dans le sens où l’acte sexuel tend à devenir la performance physique. Bander, tiendrait plus de la qualité de la pilule avalée avant l’acte que de la personne avec laquelle se pratique  l’acte. Femmes et hommes deviendraient-ils objets sexuels avant d’être d’amour?

La pilule contraceptive en libérant les femmes des grossesses non désirées,  leur a donné le choix de leur désir d’enfant, de leur plaisir, la jouissance de leur corps. Depuis quelques dizaines d’années on a recourt à la procréation médicale assistée, puis au sexe chimiquement assisté par la fameuse pilule bleue. Il y a dissociation de l‘acte et du sentiment sexuel, « émotion provoquée par une représentation qui participe au plaisir, dit Boris Cyrulnik. Performances sexuelles sans sentiment. L’homme machine  comme un marteau piqueur va s’enfoncer dans la femme en secousses de plus en plus frénétiques, durables, de  moins en moins revalorisantes, encore moins satisfaisantes émotionnellement. Jouir, jouir à tout prix, de tout et en particulier de la sexualité. Plaisir inextinguible qui va forcément conduire à la souffrance. Une société qui ne s’organise qu’en fonction des plaisirs vivra à court terme le dégout, l’amertume d’être frustré des promesses non tenues …

Boris Cyrulnik dit encore « Le sexe est l’endroit le plus civilisé de notre corps. » Avec la sexualité la nourriture sont les interdits originels qui fondent toute société. En faisant sauter les interdits (inceste, le meurtre),les tabous sexuels on libère la violence. N’ayant plus de contenant que sont les interdits, l’homme est de nouveau soumis à ses pulsions. La pilule bleue (Viagra) n’entrave pas les pulsions mais au contraire les augmente. Elle permet de les mettre en action sans aucun état d’âme, sans aucun sentiment.  On s’aperçoit de l’augmentation des agressions sexuelles, de viols, d’incestes. D’autre part et pour réagir un autre versant de la société va renforcer les interdits.

Où se situe la « normalité » et peut-on parler d’une norme dans le domaine sexuel? Est-il utile qu’un homme se transforme systématiquement en marteau piqueur sans états d’âme ? Où est l’intérêt d’avoir des performances qui ne seraient dues qu’à la chimie, annulant tout désir, qui ne serait que le résultat d’un mécanisme mis en marche chimiquement?

Voudrions-nous d’hommes qui ne seraient que godemichés, que sextoys?  Pour éviter cela  les femmes doivent admettre quelques  défaillances de  leur partenaire;  elles  doivent oser, si les défaillances  se répètent, ouvrir le dialogue, être compréhensives…

Parler de sexualité défaillante n’est jamais facile. Parler de son désir ou de son absence est toujours délicat dans la manière de l’aborder. Dire avec subtilité ce qui vous plaît ou vous déplaît s’apprend…

Savez-vous pourquoi Jules tous les matins armé de son braquemart saute sur sa Julie ? Et pourquoi la Julie se défile « Pas le temps; les enfants vont se réveiller; tu vas être en retard au boulot » La raideur matinale de Jules  est simplement agit par ses hormones. Testostérone et cortisol sont au top niveau après une nuit de sommeil, les batteries rechargées sont pleines à décharger sur Julie qui n’en veut pas. Pour elle, ça ne correspond ni à ses humeurs ni à son désir ni à ses hormones; c’est pourquoi elle refuse de se faire chevaucher sauvagement par Jules comme au début. Au début de l’histoire, Jules et Julie se séduisaient réciproquement, jouaient, entretenaient le désir avec joie et batifolage…Mais ce temps là est révolu, la vie est sérieuse, elle n’a plus le temps de s’amuser… Très peu de femmes sont du matin; pourtant elles auraient tord de se priver si le temps le leur permet, si elles jouent la carte du dimanche avec gras’mat’ sans enfants, en retournant sous la couette pour y saisir la barre en mettant cap sur le plaisir d’une journée qui commence bien.

Et puis c’est aussi une histoire de chrono-biologie. Les biorythmes des hommes sont différents de ceux des femmes. Tandis que Jules est plein d’une pulsion matinale à secouer sous la douche à défaut de sa Julie, elle, elle aura plutôt tendance à préférer le 5 à 7 des amants. Cette heure là est l’heure énergétique des reins, et les reins conditionnent, contrôlent la sexualité. D’ailleurs, pour la thérapeute bioénergéticienne que je suis, connaître l’état des érections matinales des hommes, et, des femmes les pulsions de fin d’après-midi, me renseignent sur l’état des reins, de la forme vitale, elle aussi conditionnée par les reins. La performance physique devrait être au top de 5à7, l’énergie à son maximum, le psychisme en éveil; c’est le seul moment où Chronos et la biologie sont au diapason pour les deux sexes.

Pour éviter de jouer au chat et à la souris du désir qui se barre quand le chat miaule, il est capital d’entretenir une bonne santé psychique et physique, santé indispensable à une bonne libido. Si le désir n’est plus aussi souvent au rendez-vous mais que la tendresse et le dialogue sont là, rien n’est perdu. La quantité n’est pas indispensable si la qualité est présente. Par contre si le désir s’est fait la malle il est bon d’introspecter un peu plus loin pour voir ce qui cloche dans le couple.

Attention de ne pas se servir d’un retrait de libido pour faire passer un message, pour mettre en évidence une problématique sans aborder le fond du problème. Vaut mieux en parler que sanctionner. Psifff…plus envie de bagatelle. Stress, problème financier, professionnel, tensions familiales, fatigue physique, lassitude mentale, la routine (rien que le mot est assassin) tout cela à de quoi mettre la libido en berne.

Si les troubles de la libido persistent après  avoir écarté les causes physiologiques  – comme les variations hormonales qui peuvent induire une baisse de libido ou l’accentuer -, ou la prise de certains médicaments,  il est important de consulter afin de vérifier si des troubles plus anciens (traumatismes occultés, douleurs lors d’un précédent rapport, expérience mal vécue ) ne referaient pas surface. Consulter, seule ou à deux, est la solution efficace pour renouer le dialogue, d’abord avec soi-même ensuite au sein du couple. Ne jamais oublier qu’une relation se construit à deux.

Une sexualité ralentie jusqu’au point mort signale un malaise, met en danger la relation. Dédramatiser, dialoguer, rassurer car il y a toujours une explication au désir qui s’évapore. Mettre entre parenthèse la sexualité après avoir fait le point n’implique pas devoir arrêter la relation. Les hommes ne parlent pas beaucoup et encore moins quand il s’agit de sexualité, d’autant quand ils ont l’impression de perdre leur virilité. Les difficultés sexuelles, les baisses de désir, ont un impact dévastateur plus important chez les hommes que chez les femmes; ils sont touchés dans leur virilité, dans la confiance en soi, dans l’estime de soi.

La sexualité est complexe, aucune des dimensions physique, physiologique, psychique ne doit être négligée. Si la tête n’est pas au rendez-vous le corps sera absent…

SEX-O-CAFE pour le bien être sexuel féminin, masculin… Nous vous y attendons pour en parler.

SEX-O-CAFE  se prépare. Pour situer notre réflexion nous allons aborder le pourquoi du sujet sexuel. Pourquoi donc parler de  sexualité dans un tel cadre? Répondre que la sexualité est l’origine du monde est-il suffisant ? Est-ce satisfaisant ? Dans le monde où nous vivons, si  l’on considère l’intervention des moyens de contraception qui ont libéré les femmes, les couples et leur façon d’appréhender la sexualité, contraceptifs qui ont contribué à la libération sexuelle, faire l’amour est devenu, pour la plupart, un acte banal. Les médias – presse, cinéma, télévision, internet – nous saturent d’images où le sexe tient la première place, où la pornographie exploite les pulsions destructrices en exacerbant la violence. De ce fait la sexualité est dévalorisée, ravalée à un monde d’avidité où la fange côtoie les délires salaces.

Le pari de SEX-O-CAFE sera de réhabiliter la sexualité dans un contexte actuel qui nous démontre que la licence effrénée ne conduit pas davantage à l’épanouissement, à l’harmonie, au bonheur que la vertu coercitive. C’est dans un autre contexte que nous devons rechercher une source de joie, un équilibre. Nous les trouverons ailleurs que dans la complaisance ou dans la répression. C’est ce à quoi nous nous engageons dans nos rendez-vous mensuels de SEX-O-CAFE…

l’Origine du monde
Origin-of-the-World.jpg
Gustave Courbet, 1866
Huile sur toile
46 × 55 cm
Musée d’Orsay, Paris

Anniversaire

Le coeur dans les mains-mitainesAnniversaire

Fête au temps qui passe l’anniversaire se rit des rides, marque de sourires l’épreuve du temps… Au dernier en date ils étaient tous là et parmi eux il y avait même Richard Gere, Murray Head et Herbert Léonard… Ah, bon ? Oui, certains étaient venus d’ailleurs, bravant le froid, la route, les airs et le rail, les bras chargés de cadeaux.  La fratrie, la précieuse descendance, l’amitié étaient réunies  pour fêter qui la sœur, qui la mère, qui l’amie, qu’en d’autres lieux et en temps moins actuel on aurait pu appeler la «mama». C’est pour elle qu’ils étaient tous là. Leur vue lui chavirait le cœur, mettait de la transe dans ses vibrations, du rub-a-dub dans son corps, reconstituait cette part d’elle-même qui ces derniers temps avait été méchamment écorchée. L’ombre des nombreuses bougies vacillait sur les murs où les Bouddhas de pierre, de cire ou de bois figés dans leur sage sourire, faisait de l’atmosphère un bain de sérénité propice au partage, à la joie. Et la musique toujours présente. Aux sons  des basses du Reggae ou lancinants d’une transe tribale les invités  tanguaient le sous le pont du bateau jamais ivre.

Anniversaires au cœur de l’hiver sont pareils à deux mains jointes emmitouflées de mitaines réchauffant un cœur de neige jusqu’à ce qu’il fonde de bonheur…

Anniversaires de printemps c’est découvrir sous la rosée des perles précieuses du sentiment et les poser autour du cou en rivière d’amour…

Anniversaires d’été c’est offrir la chaleur d’un cœur de braise qui s’épanchera comme le sablier du temps.

Anniversaires d’automne c’est moissonner pour engranger le grain à moudre qui servira à chaque saison  au pain en partage de la précieuse amitié.

L’anniversaire c’est se rappeler que le plaisir érotique fait son apparition à la naissance pour nous quitter qu’à notre mort.

Puisque la vie est faite d’anniversaires je vous souhaite d’en célébrer autant qui passent à fêter joyeusement la vie.



soleil tarot miroir des relationsDéjà le sept janvier pendant que la vie frénétique a repris son cours qui nous ferait presque oublier  les souhaits formulés sous le gui, les résolutions d’avancer avec le cœur plus léger, avec le cœur plus aimant, plus compassionnel. Certains diront que nous pourrions aller mieux si la vie était plus tendre, sans soucis, les contraintes absentes; s’il n’existait de part et d’autre aucune tourmente; si la vie de chacun des êtres qui nous entourent, que nous aimons et dont toi, et toi, et vous, faites partie intégrante, n’aviez pas, vous aussi, votre lot de souffrance, de difficultés à vivre, de joies cachées à ne pas oser faire remonter à la surface…

Alors oui, allons gaiement autant qu’il est possible, le cœur éclairé par le Soleil intérieur qui soulèvera l’optimisme; vivons à travers nos pensées et dans notre corps de manière la plus écologique possible… Émerveillons-nous  de la simple « beauté des choses » et soyons heureux de petits riens qui accumulés finissent par faire une trame où s’incruste le bien-être satisfaisant.

Les bras de l’ami entourent et racontent la force du lien à serrer le bonheur pour qu’il ne s’échappe. Oui, oui, elle partageait cela dans un texte court et Ô combien révélateur de ces instants magiques qui l’habitaient et avec elle je me réjouissais à sentir que le possible est là, à portée de main. Aujourd’hui.

Les instants d’un plus tard apaisé se préparent maintenant et la tendance à l’oublier est grande. Chaque nouvelle année n’est que la répétition des jours avec, si l’on est vigilant, la leçon apprise qui évitera les sempiternelles erreurs. Les anniversaires sont là pour resserrer les liens. Profitons-en.

Allons chercher notre Soleil intérieur. Il est là qui attend, prêt à nous réchauffer.

LotusJour après jour une année a fait le tour du cadran solaire. De nouveau nous voilà repartis à égrener le chapelet du temps aussi je nous souhaite du soleil pour chaque jours de l’année avec quelques fois une douce pluie pour le plaisir de la terre et la beauté des fleurs; je nous souhaite d’avoir des étoiles plein les mirettes pour illuminer notre regard et adoucir, s’il y en, les durs instants.

A Patricia, Stéphanie, Leili, Anna, Olivia, Nathalie, Pascale, Arielle, Liliane -avec un i- Marie, Anne, Alexia, Magaly, Michelle, Julie (et ne pouvant tous les nommer j’ajoute tous les prénoms féminins du calendrier) et leur souhaite un Roméo attentionné, joyeux, complice, élégant du cœur autant que de l’habit, aussi bien dans sa tête que dans ses baskets, sachant mettre le couvert sans rechigner à le débarrasser, ne connaissant pas la soupe à la grimace; un Roméo idéal, celui dont nous rêvons toutes… En quelques mots, je vous souhaite un rêve parce que je sais qu’il existe !

Je vous souhaite des (ré)jouissances sans tyrannie, des ivresses sans alcool fort ni dépendance.

Je nous souhaite de doux paysages intérieurs dont le regard, miroir de l’âme, les reflètent; de la joie débordante, avec des moments d’accalmie pour pouvoir l’apprécier; des encens parfumés de vigilance et de gratitude s’élevant comme prière vers notre propre maître et guide intérieur.

Je nous souhaite un présent riche de beaux projets à réaliser dans le proche printemps; de  vibrer d’énergie pour exercer nos talents; de libérer nos émotions pour en faire la mesure vivifiante à satisfaire nos désirs.

Je nous souhaite des voyages lointains avec l’amour pour bagage; des îles désertes  repeuplées de réussites et de rêves réalisés; des retrouvailles renouvelées à chaque instant; des musiques pour transporter nos sentiments dont le corps se fera l’écho avec douceur ou avec rage selon  l’état du moment; de petits bonheurs qui vont et viennent comme les vagues d’une mer calme…

Je vous souhaite plus prosaïquement : de la santé à revendre, des comptes en banque créditeurs, des bas de laine sous le matelas, de l’amour sans MST, de la Sagesse pour apprécier la vie, de l’énergie pour vivre avec talent et déjouer les difficultés, des parents bienveillants et généreux, des enfants heureux de vivre;  de réaliser vos rêves à la hauteur de vos espérances. Et…et…

Une Excellente Année 2010