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Anne, Liliane et Lyli nous trois inséparables du SEX-O-CAFE sommes sorties sur la terrasse-bar gazon du 3.14. Échapper à la chaleur et la tension, en griller une tout en faisant un débriefing sur ce qui s’était passé ce soir là. Non, je ne vais pas remettre le couvert et vous infliger un  compte rendu supplémentaire. Tout a été dit à ce sujet.

Nous voilà donc assises autour d’une table contenant cendriers pleins (pas par nous, ils n’avaient pas été vidés) lorsque deux adolescentes jolies, aériennes dans leurs mouvements s’approchent de notre table pour nous demander du feu. Cigarettes allumées, elles s’installent sans qu’aucunes de nous trois leur propose de partager notre table et encore moins notre discussion. Je me levai, je dois le dire, agacée par ce que je ressentais comme un envahissement, et allais commander Perrier tranche et Coca light. À mon retour les demoiselles étaient en grande discussion avec Anne et Liliane. Je tendis l’oreille, attentive à ce que disait l’une des deux jeunes filles. Son prénom évoquait l’Australie, bien qu’elle soit Suissesse. Sa manière de parler, rapide, difficile, entravée dans une bouche pâteuse.  Ses mouvements  quelque peu désordonnés paraissaient avoir du mal à se coordonner. Elle parlait de Cannes et de la difficulté, voire de l’impossibilité dans cette ville de « s’amuser » si on ne buvait pas.

« Pourquoi ce n’est pas comme ça en Suisse? Peut-être, répondit-elle, mais pas de la même manière. » Elle nous avoua qu’à deux, mais surtout elle, elles avaient vidé trois bouteilles de vin en apéritif. (Petite précision : il était presque 23h et elles en étaient à l’apéritif, n’avaient encore pas dîné; ce qu’elles sont parties faire en nous quittant, lorsque deux jeunes gens les ont rejointes.) D’ailleurs c’est un des deux plus jeunes homme qui alla chercher le verre resté sur la table du salon intérieur – à moitié plein – à la demande de la belle au nom de la ville Australienne…et comme il était fou amoureux dès l’instant où il la vit, il ne se le fit pas dire deux fois.

Liliane voulut savoir comment ça se passait. Pourquoi cette débauche, d’alcool? Avait-elle conscience qu’elle se foutait en l’air en se faisant exploser le foie. « Non, à mon âge, je ne risque rien, je m’en rendrais compte avant, j’aime boire mais pas au point d’avoir une cirrhose. Vers 60 ans, peut-être, mais je m’arrêterai avant. « J’essayais de lui faire entendre, que la cirrhose ne dépendait pas de son désir mais d’une maladie du foie provoquée – entre autre – par l’abus d’alcool. On ne pouvait décider du moment où l’alcoolique en serait atteint, d’autant plus si l’organisme est carencé de certains enzymes pour y palier. Que l’on devenait alcoolique en buvant régulièrement l’on se trouvait piégé quand on ne pouvait plus s’en passer. Ce qui arrivait très vite et à son insu. Elle savait tout cela…

Pendant ce temps là, l’autre jeune fille parlait à Anne. Elle ne buvait pratiquement pas. Elle vivait à Cannes et connaissait la mentalité de cette région qu’elle aimait.  Dès que Liliane, se tournant vers moi, leur appris que j’étais psychothérapeute et que nous étions là pour notre débat mensuel sur la sexualité, l’autre adolescente « Puis-je vous poser une question?. »

Motus et bouche cousue sur les questions et des réponses qui abordaient la sexualité. Seulement un constat navrant de cette jeunesse, belle, intelligente et déjà tourmentée par des préoccupations d’un autre âge.  Anachronisme complet. Quelle société cette jeunesse est-elle en train de construire? Quelle est notre part de responsabilité dans cette folie dont parlent les jeunes gens?

Ô angoissantes questions dont le mal ravage les jeunes troupes d’ados. Ne pas éprouver d’orgasme autant de fois que l’on fait l’amour (par délicatesse, j’emploie faire l’amour alors qu’il faudrait dire se faire baiser); n’être que dans une recherche du plaisir orgasmique que l’on a jamais connu mais dont tous les médias parlent; ne pas se sentir une jeune fille normale si, comme le préconise la presse pour ado, il faut jouir coûte que coûte; avoir le sexe épilé pour mieux faire fantasmer les hommes et se donner l’illusion de rester une petite fille  ce qui les fera d’autant plus bander qu’ils pourront transgresser la loi sans être des pédophiles…Se servir de la pornographie via internet pour être fun; être accro au sexe kleenex, « tu ne me plais plus je te jette puisque tu ne me fais pas jouir; ils se bousculent à ma porte et il y en aura un qui y arrivera mieux que toi. « Avoir moins de 18ans et déjà avoir des implants mammaires.

Tout ! Ils veulent tout plus jeune, plus vite, plus fort, plus trash, plus hard. Comme si on ne leur laissait pas le temps de vivre le printemps de leur vie. Comme si ils devaient arriver en plein été pour ne jamais arriver à l’hiver qui leur fait si peur. A peine bougeons, la jeunesse se flétrit sans que ne s’ouvre la fleur, la beauté. Brûler les étapes, semble être leur seul but. Mais pourquoi? Lancinante question.

Qu’avons-nous fait à nos enfants pour que nos petits enfants vivent ainsi ? Des mères qui ne veulent pas vieillir en seraient-elles la cause ?   Des pères défaillants, manquants feraient-ils des enfants manqués ? Avant ce SEX-O-CAFE, j’ai eu une discussion avec ma fille à propos de Facebook et de ce qui s’y passait. Nous en avons conclu que j’organiserai un SEX-O-CAFE spécial adolescents. Oui, ça urge!

Votre lundi Pascal c’est bien passé ? Tant mieux ! Parce que moi j’ai envie de hurler.

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Bordel au café aurait pu s’intituler ce dernier SEX-O-CAFE ! Oh, là, là Lyli n’y va pas de mains mortes et pourtant elle n’a pas tort ! Merci de le reconnaître. Éric, entre autre, était très mécontent. D’ailleurs il est le seul à l’avoir manifesté ouvertement avant la clôture.  Fidèle  depuis le premier rendez-vous et prenant la parole bien à propos, cette fois-ci, pour lui, il en fut tout autrement. Puisqu’il n’a pu parler que pour dire en fin de séance sa (presque) fureur.

Que s’est-il passé dans ce troisième rendez-vous ? D’abord une arrivée massive de personnes qui ne s’étaient pas inscrites ou qui avaient transgressé la règle – en sexualité la règle se transgresse facilement. Dans le cas qui nous occupe il faut savoir que nous ne pouvons guère dépasser une trentaine de participants compte tenu de l’exiguïté de la salle. Or, les participants sont arrivés par flots successifs bien au delà de 20h45 pour atteindre le nombre de 56. (56 c’est le nombre où Anne s’est arrêtée de compter. Elle y perdait son latin (les gens continuaient à rentrer) et la pagaille aidant elle se perdit dans les comptes.  Onze messieurs. Il ne vous reste qu’à faire la différence pour avoir les dames.

Deuxième point donc concerne le retard. Les retardataires rentraient la fleur aux dents en produisant un sacré remue-ménage. Jojo (qui est Jojo? : le maître d’hôtel du bar, dévoué et très attentif aux allées et venues  de la clientèle du 3.14) Jojo donc, en bon papa-poule doit ramener à chaque fois de quoi poser le postérieur des personnes  en retard et en surnombre. Comment remplir un œuf? C’est la question que Jojo a due se poser ce premier avril. Oui, c’est vrai c’était aussi le premier avril, et peut-être certains étaient là pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’une farce, que nous allions bien parler d‘Amour et de confusion. Pour la confusion c’est sûr, elle régnait. Quant à l’amour d’après certaines qui s’en plaignaient on en parlait pas beaucoup mais beaucoup trop de la sexualité.

Lyli, vas-y ! Raconte-nous autre chose que l’intendance, autre chose que de la promiscuité ! Je vais en parler mais d’abord faut planter le décor, non? Oui, parler de l’ambiance est importante pour les lecteurs du blog. Reine et bien d’autres ayant justement critiqué le mauvais rapport antérieur. Aujourd’hui je m’applique.

Anne avait réglé la caméra prête à filmer, et ce, bien avant le comptage. C’est donc dans cette ambiance désordonnée, bruyante que Liliane, notre  modératrice,  rappela les règles élémentaires, demanda un peu de silence – qui se fit attendre longtemps -  pour que nous puissions commencer.  Cette fois, je pris la parole en premier.  Tremblant de tout mon corps tout autant de la main qui tenait le texte j’arrivais me sembla-t-il à lire haut et fort le résumé d’un livre de Georges Abraham intitulé « Tout savoir pour comprendre l’érotisme de l’homme et de la femme » Ce texte résume dans sa totalité ce que j’essaye de faire passer comme idées. Est-ce utopique ? Sortir la sexualité de la boue dans laquelle elle se vautre, la sortir du graveleux, de la pornographie. Il est utile de considérer la première phrase du texte : « Ce n’est pas la sexualité qui épanouit l’être mais son accès à l’érotisme. S’ensuivit l’énumération des chapitres avec un très bref récapitulatif sur l’amour : Où prend-il sa source? Il est défini par ses contraire – La chimie de l’amour et la tempête hormonale qu’elle déchaîne dans le corps amoureux – L’amour sous toutes ses formes et ses appellations – et pour finir La confusion que sème la sexualité dans la relation amoureuse. Vous pourrez retrouver les articles sur le blog. Ouf! Je respirais mieux, bien même; j’avais passé le cap en me lançant à l’eau et vaincu cette paralysie qui les autres fois, me rendait muette. Ah, bon ? Les anciens n’avaient pas remarqué ma panique de prendre la parole en public?

Ensuite, Christophe prit la parole en parlant des différences entre femmes et hommes dans la sexualité. Pour les hommes, le corps sait et ça marche tout seul. Ils découvrent l’orgasme sans avoir à l’apprendre. Par contre pour les femmes qui ne le connaissent pas spontanément, l’orgasme sera le fruit d’une découverte plus ou moins heureuse du corps. Il décompose l’orgasme en quatre temps :

1- La phase d‘excitation. Elle se manifeste pour les femmes par humidification des parties génitales, les seins gonflent ainsi que les lèvres et les mamelons se dressent en durcissant. Pour l’homme lui, son érection prouvera son excitation. L’adrénaline se déversant à ce moment là entraîne une tension agréable. 2- La deuxième phase en plateau maintient l’excitation pendant que toutes les modifications de l’appareil sexuel sont exacerbées sous l’effet d’hormones. 3- Vient ensuite l’orgasme à proprement parlé qui envahit d’une douce euphorie avec des contractions plus ou moins fortes, notamment des contractions utérines. 4- La phase de résolution : le pénis, le clitoris, le vagin, les mamelons retrouvent leur taille initiale.

Le point G : Christophe renseigne sur son emplacement. Petit détour du côté des yogis tantriques : pour eux il existe 4 points répartis autour du point G.

Le moment est venu pour Christophe de parler d’amour et de philosophie. Platon et Aristote sont au menu. Amour difficile pour Platon puisqu’il est désir et que le désir provient d’un manque (utile de faire une piqûre de rappel du 2ème sex-o-cafe) alors que pour Spinoza (ou Aristote) l’amour est une joie qui se traduit par « aimer c’est se réjouir de ».  Quoiqu’il en soit dans l’amour s’opposent les contraires. Au même titre qu’il n’est pas nécessaire d’avoir faim pour aimer manger; il suffit de manger d’un bon appétit et aimer ce que l’on mange. Pour l’amour il en est de même. On n’a pas besoin d’être frustré pour faire l’amour…

L’éveil érotique est caractérisé par une grande violence émotionnelle. La rencontre sexuelle rend possible la propagation des ondes de plaisir… L’érotisation du corps de l’adolescent provoque un tumulte subi.

L’hormone du Plaisir est l‘ocytocine. C‘est elle qui lie l’enfant à sa mère lors de la tétée et serait garante de la fidélité dans le couple. Expérience de laboratoire sur des rats qui deviennent monogames suite à l’injection d’ocytocine dans le cerveau. Mesdames vous savez ce qu’il vous reste à faire. Une picouse d’ocytocine et tout rentrera dans l ‘ordre  et votre homme au bercail dans ses charentaises ! Cette hormone est aussi et surtout responsable de l’attachement. Attachement dont j’aurais bien aimé qu’on le développât. Mais qui fut passé sous silence. Manque de temps.

Christophe terminant son exposé donna le top à l’assistance qui se leva pour aller chercher un verre. Re-branle-bas de combat, l’assistance relativement assagie, s’ébroua, sortit en trombe pour s’abreuver. Au retour dans le salon Ganesh, Christophe fit une place à la Garcitude qui s’installa en quatrième position sur le canapé. La Garcitude de retour, j’étais contente.

Ensuite ce fut tout et n’importe quoi. Un charivari au retour du bar. Des questions rarement posées. Un certain parla à plusieurs reprises de la confusion existant entre l’amour le désir. Il insista pour dire que l’amour mettait du temps pour arriver. Il évoqua la générosité indispensable sans attente de quoique ce soit en retour; (ce en quoi il a totalement raison). J’ajouterai à la générosité le respect de l’autre. Il décrivait, nostalgique, l’amour idéal dont on rêve tous. Liliane prit pour exemple « L’art d’aimer » d’Erick Fromm et mentionna qu’il y a autant de voies que d’individus.

Une participante fait un parallèle « entre la cellule animale et la part animale de  l’homme qui oscille de l’un à l’autre : tendance pulsionnelle rééquilibrée par la satisfaction qui  diminuera la tension. L’éducation bien intégrée fera de la relation sexuelle le bonheur ou le malheur de le pratiquer. C’est compliqué pour se mettre en état de réceptivité. » Les interventions de cette personne étaient bien à propos, intéressantes. Et l’amour dans tout ça ? « Nous aussi (les femmes) nous pouvons avoir un côté bestial » l’air de dire que ce côté pulsionnel, animal n’était pas seulement réservé aux hommes. Oh! combien elle a raison !

Une autre avait envie que l’on lâche le côté sexuel pour parler d’amour: « On ne parle que de sexe et si peu d’amour » se plaignait-elle!. Ce à quoi il fut répondu par une autre femme « Quand on aime on connaît ce sentiment profond. Mais il faut une certaine maturité et vivre certaines expériences pour arriver à faire l’amour sans amour ». Ce fut un grand moment car ce que voulait exprimer cette dernière était que l’amour est un art; faire l’amour sans forcément éprouver un sentiment amoureux relevait d’une générosité, du don de soi et d’aimer faire l’amour.Un retour du nostalgique pour l’amour idéal où le charme a besoin de temps pour agir; la notion de l’amour qui s’enracine avec le temps est important pour aimer… Ce à quoi il fut rétorqué  » Ça me décevrait de savoir que je n’aurais qu’un homme dans ma vie! »

Faudrait-il encore savoir et vouloir apprendre à prendre son temps; chose fort peu probable dans nos sociétés d’hyperconsommation où tout doit se faire vite et passer à autre chose si cela ne marche pas dès le début. À moins que la remise en question de nos valeurs…Mais c’est un autre sujet !

Christophe parle d’un code qui suivrait un fil génétiquement déterminé qui nous conduirait… Un autre participant : 50°/° des gens se rencontrent sur leur lieu de travail. C’est l’endogamie qui prime! Est-ce la facilité ? Est-ce pour cela que les couples vont si mal ? Ce sont des questions qui peuvent se poser.

Comme l’heure avançait à grand pas vers 22 heures la plainte d’Éric se fit entendre. Il ne viendra plus au SEX-O-CAFE dans  de telles conditions. J’ai reconnu là de la frustration et presque de la colère…Liliane informa du thème du prochain SEX-O-CAFE : La sexualité compulsive. Christophe remercia chaleureusement  l’assemblée. La grosse et magnifique porte s’ouvrit, l’œuf plein se fissura libérant les participants et les conversations continuèrent. Je fus remerciée par de jeunes femmes des précisions que j’avais apportées, de la compréhension qu’elles en ont eue. Merci à elles. Merci à tous les intervenants : Sylvain,Nathalie, Muriel, Anne, Nadège, Pascale, Caroline, Steve…et tous les autres dont je n’ai pas retenu le prénom. Merci à ceux qui ont osé parler et à ceux qui ont écouté.

Passez de belles Pâques.

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Aujourd’hui les seins sont devenus objet de culte qui s’inscrit dans le mouvement d’une société qui glorifie le corps. De ce fait leur fonction esthétique s’est hypertrophiée.

Rares sont les hommes qui aiment les femmes en n’aimant pas s seins. Parmi eux il y a ceux qui expriment leur besoin d’être maternés en rêvant de se perdre ou se perdent dans ces globes  qui leur rappellent la toute première enfance où se blottir dans le sein maternel n’était ni interdit ni indécent, y compris en public.

Et puis il y a ceux qui aiment tant ces sphères qu’ils sont appelés les globophiles. Ce terme est apparu dans un magasine justement nommé « Globes » qui faisait une large part aux gros seins :  « La revue des amateurs des femmes aux charmes opulents », présentait des femmes aux grosses poitrines sous une forme qui se voulait érotique. Ainsi pouvaient-elles par leurs globes voluptueux capter le regard et l’attention masculine dominant par cet attrait le sexe dit fort. Ce magasine a disparu depuis 1993, car de mensuel il est passé hebdomadaire, croyant augmenter son tour de poitrine avec un tirage à 45000 exemplaires il perdit tout, il dut s’arrêter de publier…

Un amant qui, amoureusement léchouillera, mordillera, empaumera les seins de sa belle fera d’elle une femme comblée, se sentant aimée, rayonnante. Oui, mais!  » Il existe des femmes qui n’aiment pas qu’on leur voit et encore moins qu’on leur touche les seins »me disait Franck  frustré dans son désir mamelu. Oui, c’est vrai, j’entends quelques fois dans ma clientèle des femmes jeunes et moins jeunes me parlant de cette part d’elle qu’elles ne supportent pas. Leurs seins sont douloureux à l’approche des règles. Elles les trouvent envahissants par leur grosseur. Ou ridicules par leur petitesse. Ou encore effrayées par le risque de cancer à la moindre douleur. La ménopause les obsède quand à leur disparition, avachissement…

Alors que faut-il faire pour les rassurer ? D’elles-mêmes elles pensent à la chirurgie esthétique. On travaille là dessus. Le travail se fait sur ce qui changera dès lors leur rapport au monde, leur propre regard sur leur apparence et leur narcissisme retrouvé.  Le sein étant le phallus de la femme et la preuve de sa féminité, symboliquement bien évidemment. A l’heure actuelle, il est vrai qu’il existe de très bons, performants chirurgiens esthétiques.

Mais peut-être avant d’en arriver là il est bon d’essayer un exercice pratiqué dans la sexualité taoïste. Il donne d’excellents résultats pour peu que l’on soit persévérante à le faire tous les jours. Pratiqué assidûment quelques minutes par jour, cet exercice aura pour effet et très rapidement d’augmenter la masse mammaire, quel que soit votre âge. Cela en vertu du lien entre les seins et les organes génitaux…

Si cela vous tente d’essayer, il suffit de me le faire savoir sur un commentaire.  Je vous indiquerai la marche à suivre par un prochain article. Pas drôle ? A vous à faire la démarche! Pourquoi serai-je la seule à travailler, hein? Je vous le demande ?

Car comme le dit le dicton populaire :  « Il vaut mieux parler au bon dieu qu’à ses saints. »

 » Oh, là,là vraiment pas drôle la Lyli….

Joyeuses Pâques quand même.