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Au repos, une perle que seules les femmes enserrent à l’abri de leur vulve (voir l’article précédent).  Excité, tel un anthurium, le clitoris s’érige en une longue hampe. Gorgées de sang, les « jambes » autour du pubis entourent une paire de deux corps caverneux  où contre elles se nichent deux bulbes en forme d’amande qui s’étirent près des grandes lèvres, les corps spongieux. Ces quatre fuseaux gonflés de sang pendant l’amour, enserrent le vagin. Ou la verge qui s’y trouve. Alors là, bonjour le décalage horaire, on ne sait plus l’heure ni le lieu habité.

C’est ici que se situe le point G. Sur la paroi intérieure dans la partie profonde du clitoris, le point G, massé par le pénis de Monsieur, s’extravase comme l’exocet en plein vol. Le clitoris, volumineux organe à quatre branches érectiles est le seul pourvoyeur de plaisir, contrairement au vagin qui ne dispose d’aucune innervation. Le vagin, fonctionnel, accueille l’oiseau de Monsieur et c’est le clitoris qui fait  chanter l’oiseau de Madame.

La question dès lors ne se pose plus pour savoir si une femme est clitoridienne ou vaginale. Vous l’aurez compris, si le clitoris est en émoi, le vagin, fourreau accueillant, participera au plaisir. Le clitoris est l’organe humain dévolu au seul plaisir féminin. Les féministes des années 70 l’ont mis en évidence, le Dr Foldès le réhabilite 40 ans après. Jouissance et reproduction ne peuvent plus être séparés mais cheminent de concert pour donner aux femmes le droit au plaisir.

La révolution du plaisir féminin n’est qu’un début. En ces temps d’apparente sexualité débridée, où tout est mis en œuvre pour le seul plaisir des hommes, la plupart des femmes culpabilisent à revendiquer leur plaisir autrement que par la pénétration systématique. Parce qu’elles ignorent leur clitoris, à plus forte raison comment pourraient elles en faire prendre conscience à leur compagnon?

Certaines femmes comme Natalie Angier (Prix Pulitzer dans Woman. An Intimate Geography) consacre un chapitre entier à revaloriser le plaisir clitoridien, évoque la puissance dionysiaque des femmes. Et en France leDr Damien Mascret  et la journaliste Maïa Mazaurette dans la « Revanche du clitoris » en parle comme d’une véritable excision intellectuelle de l’Occident dont Freud serait à l’origine. Pour lui, les femmes devaient s’en débarrasser : est-ce par lui  que Marie Bonaparte avait succombé en se faisant excisée ? Le saura-t-on jamais.

Demain nous poursuivrons cet article sur le plaisir féminin. Sans attendre demain, faites-vous plaisir. Avec Antoine dont voici la chanson (si le lien fonctionne) et en changeant les paroles.

http://www.greatsong.net/PAROLES-ANTOINE,JE-LAPPELLE-CANNELLE,101180761.html

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Aujourd’hui nous allons nous pencher sur l’anatomie. Anatomie féminine et la sexualité qui en découle. La sexualité féminine posait tant de problèmes à papa Freud qu’il la nomma aussi mystérieuse qu »Un continent noir« . Même si nous devons beaucoup à ce cher homme pour avoir sorti la sexualité de l’ornière, on pourrait lui reprocher d’être resté bloqué sur le pénis et d’en faire la pièce maîtresse pour l’homme ET pour la femme, érigeant cet appendice en »primat du phallus. » Il se désintéressa de  la sexualité féminine en oubliant qu’elle était dotée de son corollaire le CLITORIS. C’est de lui essentiellement dont nous allons parler. Mais non pas de Freud mais de son oubli !

Un sexe de femme pareil à la fleur d’orchidée, très peu s’y intéressèrent. À part Marie Bonaparte pour se le faire ôter (exciser) par trois fois. Puisqu’il ne servait pas son plaisir orgasmique, trop éloigné du méat urétral, distance trop grande entre clitoris et le vagin, autant l’enlever. C’est ce qu’elle fit.. S’attendait-elle, la très chère, à ce que son clitoris remplisse l’office pénien pour s’auto-masturber ? Attendait-elle des hommes de sa vie une satisfaction sexuelle qu’elle ne trouva jamais auprès d’eux, le coït la laissant de marbre? Voulait-elle les préserver de la menace que représentait cette apparence phallique qu’elle attribuait au clitoris et entériner le désir des hommes pour qu’ils restent seuls maîtres à bord? Ici, ce n’est pas Marie qui nous intéresse mais de cette perle dont elle se débarrassa.

Du point G dont parlent les sexologues, Philippe Brenot en distingue deux : le premier étant fantôme et ne serait qu’un fantasme masculin selon lequel un homme pourrait faire jouir une femme à volonté, la déclencher comme un sex-toys. Le second point G est la zone sensible associée au clitoris, dixit Ph.Brenot. Le Dr Pierre Foldès (anatomiste et chirurgien) lui, reconstruit depuis vingt ans des clitoris des femmes excisées. Cet homme se fâche quand il évoque la pauvreté des bibliographies médicales concernant la sexualité féminine et le clitoris en particulier. Des milliers de références sur la chirurgie  du  pénis, rien sur le clitoris. Médicalement la femme est niée, autant que son organe du plaisir (clitoris).

Le clitoris, n’est pas un petit pénis comme on l’a longtemps cru. C’est une femme chirurgienne, Helen O’ Connor, qui en 1998 démontre les erreurs  perpétrées depuis des lustres de l’anatomie admise du clitoris. Pierre Foldès et Odile Buisson, à l’aide d’un matériel de fortune qu’ils ont bricolé, découvrent le grand oiseau qu’est l’organe du plaisir féminin. Le clitoris présente une petite tête de la taille d’une myrtille posée à fleur de pubis dont peu imaginent et visualisent la partie enchâssée sous la peau. »

Ce que montre l’échographie de ces deux obstinés chercheurs est  que l’oiseau caressé finit par chanter, comme chante Antoine à Cannelle  » J’ai un oiseau qui chante ». Lorsque l’oiseau de Cannelle chante elle n’a plus rien à envier à Antoine. Le clitoris en forme de myrtille est un organe comme un canevas enchevêtré d’un réseau de nerfs deux fois plus denses que le gland du pénis et les 8000 corpuscules de Krause sont des capteurs nerveux les plus sensibles du corps directement reliés au cerveau. De frôler ce petit bouton fera éprouver à la dame des sensations très agréablement fortes. Par sa puissante capillarité,  le clitoris se remplira de sang, et provoquera l’érection.

Suivi de la tête de l’oiseau de Cannelle un cou relié au cordage de 20 à 30 millimètres parcourant le pubis. Très innervé, il est sensible et aussi très capillarisé, il s’enfonce dans la chair en redescendant le long de l’os pubien. Toujours démontré par l’échographie on aperçoit quatre longues jambes (sorte de racines) de 10 à 12 cm qu’il lance autour du vagin…

C’est assez pour ce soir. Demain je vous promets la suite du chant de l’oiseau de Cannelle. En attendant essayez de le faire chanter, seule ou par l’entremise de votre compagnon. Que diable il est temps qu’il apprenne !

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Au sex-o-café du 6 mai, nous avons traité de ce sujet difficile dans une ambiance plutôt sage, sérieuse même. En comptant les intervenants nous étions 26. Une dizaine d’inscrits habituels manquaient au rendez-vous, qui se sont pour la plupart décommandés auprès de moi. On fait ce que l’on peut. Voilà donc le rapport de cette soirée qui s’est passée au salon Shiva, le salon Ganesh étant ce soir là occupé par autre chose.

NON!!! La compulsion sexuelle, n’est pas un TOC. Bien que la  définition du TOC contienne les mots compulsif et obsessionnel (Trouble Obsessionnel Compulsif) l’hypersexualité est autre chose. Même si la pensée obsessionnelle taraude un sujet sexuel compulsif, sa pensée ne participe pas à un cérémonial qui tiendrait lieu de pensée magique comme c’est le cas pour un TOC. Et toc!

NON!!! L’hypersexualité n’est pas une paraphilie, comme il a été dit pendant le débat. Le trouble compulsif sexuel se distingue des troubles paraphiliques. La paraphilie, terme qui a remplacé celui de perversion, est caractérisée par une excitation sexuelle persistante, socialement anormale ou déviante. (Exhibitionnisme, pédophilie, fétichisme…entre autre). La sexualité compulsive se différencie de ces dernières par des comportements sexuels normaux qui sont répétitifs, excessifs et désinhibés. Les serviettes et les torchons étant de nouveau bien rangés sur les étagères allons visiter ce qui s’est dit pendant ces deux heures.

À sujet difficile  interrogations imprécises. Est-ce un moyen d’aboutir à l’orgasme ? Y a t-il un apaisement après la tension? Qu’est-ce qui fait qu’on devienne sexuel compulsif ? Qu’est ce qui fait le passage à l’acte compulsif? Quel est le profil psychologique d’un sujet sexuel compulsif ?L’excès de mère peut -il provoquer le contraire ? La compulsion entraine l’angoisse et vice versa.

Non, il n’y a pas d’apaisement de tension. Soutendue par l’acte répétitif, les pulsions récurrentes et intenses, la compulsion sexuelle génère de l’angoisse ou est générée par l’angoisse (la psychothérapie déterminera l’origine). Angoisse qui suscite chez le sujet  des comportements irrépressibles. Pulsions que le sujet n’a pas appris à gérer dans l’enfance et par défaillance de l’imaginaire auquel s’est substitué le fantasme qui n’ a trouvé que son propre corps pour se vivre. L’absence ou la séparation brutale d’avec la mère, une trop grande proximité d’un parent omniprésent, vont enfermer l’enfant dans son monde limité par son corps d’où il lui sera difficile de s’échapper. Les organes génitaux est le lieu d’élection de la masturbation qui apaisera quelque temps l’enfant.La masturbation qui procure plaisir et apaise angoisse et  tension deviendra répétitive. On sait maintenant que les fœtus se masturbent in-utéro.

Quelle est la différence entre un Casanova et un Don Juan? Si constat psychiatrique, peut-on annuler la responsabilité d’un sexuel compulsif? Quand tombe t-on dans la pathologie ? Compulsion sexuelle est-elle plus masculine que féminin ? Les médias l’ont-ils facilité ? L’importance de mai 68 dans l’évolution des mœurs. La féminisation de l’homme, la masculinisation de la femme. Société d’images modifie beaucoup les choses.

Par constatation un sexuel compulsif n’aura de passage à l’acte qu’envers lui-même. Il n’est généralement pas « dangereux » au sens juridique du terme. Puisque son corps (ses mains, son sexe, ses yeux) seront l’objet de l’assouvissement sexuel; d’autre part la honte, la culpabilité, le mal-être que cette pathologie entraîne restera un secret à ne pas divulguer. La pathologie se précise lorsque le sujet en devient dépendant, puisque la satisfaction n’est jamais au rendez-vous, ce qui le pousse à aller toujours plus loin, plus fort. Ainsi il devient dépendant compulsif comme le toxicomane toujours à la recherche de son premier shoot qu’il ne retrouvera jamais et passera sa vie à le chercher. La compulsion sexuelle existe, bien que moindre, et plus difficile à identifier chez les femmes. Les médias n’ont pas facilité ce qui existe depuis que le monde est monde mais l’ont porté au devant de la scène. Il n’y a qu’à parcourir la littérature érotique au cours des siècles.Toutes les pratiques sexuelles plus ou moins tenu cachées ont été libérées après 68 sans pour cela qu’elles se soient actualisées à ce moment là. L’hypersexualité s’avère très éloignée de la liberté sexuelle mesurée et sélective qu’adoptent bon nombre d’individus dans nos sociétés contemporaines. Liliane a justement évoqué à partir de 68 les changements inhérents à cette période. La reconnaissance du viol conjugal, le droit à l’avortement, la femme pouvant disposer de son corps, sans en être punie.Entre autre. On remarquera là, la difficulté masculine à reconnaître les avancées qu’a permis à libération sexuelle de 68. Même s’il est vrai que toute médaille à son revers en provoquant des débordements;  ce qui a été tenu trop serré aura tendance à exagérer dans son contraire. La société de consommation, où l’image est reine nous incite à user sinon à abuser. Quant aux hommes qui se féminisent, ils le font au travers des responsabilités familiales et ménagères mais nous sommes encore très loin de la parité qui allégerait le quotidien des femmes…Les limites, sont culturelles comme le faisait remarquer Christophe, on ne peut échapper à l’évolution. Et du passage de la caverne à la tour de 100 étages, impose de s’adapter au référentiel en vigueur dans la société à laquelle nous appartenons. Il parle ici des pratiques qui sévissent aux Antilles où les pères ont accès à leur fille, les « baisent » sans vergogne. La référence c’est la loi qui la donne.

Peut-on sortir de la compulsion ?

La médecine interrompra cette activité compulsive par des antidépresseurs qui agiront sur l’angoisse. On obtient de bons résultats  par la psychothérapie. Le temps et l’engagement sérieux sont garants de bons résultats; temps et engagement où le sujet revisitera ses conditionnements, mettra en évidence du comment il est passé d’un acte plaisirogène à un acte de dépendance.

Que soient ici remerciés les auteurs des questions : Guillaume,Nathalie,  Carole, Marika, Stéphane, Christine; tous les participants  sans qui le SEX-O-CAFE n’existerait pas. Sans oublier mes amies Anne à la caméra, Liliane modératrice; Christophe et sa volubilité qui crée l’ambiance. Je remercie particulièrement Mondom qui par son témoignage écrit m’a permis d’y voir plus clair sur ce difficile sujet.

Le prochain rendez-vous aura lieu le 3 juin. A l’annonce du thème : le fantasme ,un « ah »de contentement a surgi dans la salle. Ne pas perdre de vue qu’il y a danger à les réaliser.

http://delorca.over-blog.com/article-les-massages-postmodernes-49984027-comments.html#anchorComment,

De véritables massages quand la masseuse montre au poignet (le temps est de l’argent) et ongles longs caresse ? Faites-vous une idée en visitant ce  lien, il pose les bonnes questions.

Au sex-o-café, ce soir,


sexe compulsif…

fantasmes…

pensées obsessionnelles…

pulsions non gérées….

masturbation…

préjudice physique, psychologique…

répétition…

pathologie dramatique

dépression…

détresse personnelle…

pulsion récurrente, intense…

Au sex-o-café, ce soir, nous débattrons de tout cela.

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Ben, quoi ? Éjaculer précocement : ça arrive à tous les hommes une fois au moins dans leur vie sexuelle, non ? N’en faites pas un fromage si c’est une fois en passant. Par contre monsieur fonctionne ainsi depuis le début ? N’auriez vous pas affaire à  un grand égoïste ? Le dit bonhomme une fois qu’il a épanché sa tension, se retourne et s’endort sans aucune préoccupation  pour votre frustration. D’ailleurs êtes-vous seulement frustrée ou très en colère après ce rustre? Parce qu’un homme qui a du savoir vivre, de la tendresse pour sa compagne, n’agira pas ainsi; un homme qui n’est pas un goujat, sera très déçu et frustré lui aussi de ne pouvoir donner du plaisir à sa partenaire. Ensemble ils chercheront la solution, en dialoguant d’abord. En consultant, en couple ou en solo, ou à tour de rôle pour apprendre d’eux et des moyens existants (et il en existe) pour renforcer la durée. Donc, dans cet article on ne va pas s’occuper des  Crazy Pitt, (Crazy Pitt qui va si vite qu’on ne le voit pas passer), on ne va pas non plus se préoccuper de ceux qui tirent leur crampe comme des lapins.

L‘éjaculation précoce est un problème beaucoup plus fréquent que l’on ne le croit; elle n’est pas la défaillance des seuls hommes mûrs, des hommes andropausés, loin s’en faut. Ce phénomène handicapant atteint tous les âges en mettant à mal et en question la virilité masculine, la confiance en soi.

Imaginons que vous êtes un couple qui aimez danser ensemble. Vous viendrait-il à l’esprit de faire des pas qui vont contrarier les pas du partenaire ? Non, bien sûr ! Donc, partant de ce principe osez jouer sur différents rythmes et différents mouvements comme dans la danse. Vous écouterez la musique de vos corps et ondulerez en cadence sans penser à l’érection. Ne soyez pas inquiets, elle va venir. Et quand elle est là, monsieur, ne vous enfournez pas. Laissez la monter. N’ayez pas peur de la perdre. Profitez en pour pour commencer à l’apprivoiser en gérant la tension de l‘excitation sexuelle, en étant à l’écoute de votre partenaire. Rien ne presse. Trop souvent les préliminaires sont trop courts, par peur de ne pas y arriver. Par peur de décharger avant d’avoir embarqué. Par peur de perdre la cible.

Vous ne resterez pas focalisés sur les zones génitales en sachant que tout le corps peut être zone érogène. Vous développerez ensemble un imaginaire érotique, puisqu’on le sait, un plaisir rapide provoque la frustration des deux partenaires. Oups! ça ne marche pas cette fois ci? Ce n’est pas grave. Il faut un peu de temps pour réhabituer le corps à une autre discipline. Paris ne s’est pas construit en un jour. Soyez ludiques. Faire l’amour n’est pas partir en compétition pour arriver le premier; faire l’amour  est un échange d’énergie. Faire l’amour pour se reproduire est un réflexe physiologique archaïque devant assurer la reproduction de l’espèce, un conditionnement dont il faudra vous débarrasser.

Combien ont oublié que faire l’amour est un moyen gratifiant de se faire et de donner du plaisir. Et si il y a gêne il ne peut y avoir de plaisir. Alors, on s’amuse et on recommence. On prend son temps. On inverse les rôles. L’homme devient passif et la femme active. Il se laisse faire, se laisse prendre en main, en bouche, en queue; lui, ne fait rien que ressentir ce flux qui le parcourt sans essayer de maitriser ou de l’arrêter. Elle  caressera le corps entier, sans s’attarder sur le sexe du monsieur; c’est elle qui est aux commandes.

Le monsieur lui devra éviter de se comparer aux hommes des sites pornographiques qui ne peuvent que lui donner des complexes. Parce qu’il oubliera que c’est du trucage de cinéma. Peut-être n’a t-il jamais su que les érections des acteurs de pornos sont le fait de collages de pellicules consécutives à de multiples prises et le sperme qui n’en finit pas de dégouliner du lait concentré…

Allons, monsieur! Il est grand temps d’agir pour enrayer ce problème grave pour votre compagne et avant qu’elle ne soit trop frustrée. Elle pourrait finir par aller voir ailleurs. Et vous madame, ne vous moquez pas de cette terrible capacité à être trop rapide et favorisez des circonstances insolites, créez la nouveauté. Si vous appréciez la masturbation n’hésitez pas à vous masturber devant lui. Apprenez  lui qu’une masturbation régulière et voluptueuse débarrassée de la gêne et de la honte, même pratiquée sans vous à côté, est un excellent remède qui lui permettra de se connaître, d’apprivoiser ses tensions. Et bientôt il vous fera profiter de sa raideur dans la durée.

Ok ? Vous essayrez quand ? Ce soir ! Bien !

Personnalité hystérique ou histrionique quelles différences ?La maison histrionique Peu de différences à vrai dire si ce n’est que l’une s’applique plus spécifiquement à une femme (hystérie), alors que l’histrion se dira plus volontiers d’un homme au comportement cabotin, théâtral. Ainsi pourrait-on dire d’une personne qu’elle est hystérique puisque femme et en tant que telle caractérisée par un  utérus. Non pas que ce dernier se déplaçait dans le corps, créant les symptômes  comme le croyaient Charcot et ses acolytes, mais plus particulièrement parce que dans l’hystérie l’histoire de la psyché d’une personne  est impliquée, exprimée symboliquement par des phénomènes, des troubles corporels. Le symptôme corporel est observable et cède à l’analyse en révélant le passé psychique d’une personne. Le terme d’hystérie  fut réservée à la femme puisqu’en grec il veut dire utérus.

Ce terme était associé à un trouble essentiellement féminin dans les sociétés où la femme était opprimée, leur féminité réprimée.

Histrionique du latin histrio, comédien, caractérise les hommes qui ont tendance à exagérer leurs émotions, à surjouer de manière explosive. La différence n’en est une que par la définition étymologique. Le comportement de l’hystérique ou de l’histrionique  serait relié à un trouble psychique qui s’originerait dans l’histoire psychosexuelle du sujet. Autrement dit l’hystérie serait une réponse corporelle à un traumatisme sexuel subi dans l’enfance.

Tiens donc, Baudelaire s’était en son temps intéressé à l’hystérie en écrivant ceci « … s’exprimant dans les femmes par la sensation d’une boule ascendante et asphyxiante, se traduit chez les hommes nerveux par toutes les impuissances et aussi l’aptitude à tous les excès » En tant que poète hystérique lui-même (chez les hommes…l’aptitude à tous les excès) Baudelaire ouvre la voie des outrances en littérature. L’hystérie est une névrose, le résultat d’un conflit intérieur d’ordre psychologique, une réponse émotionnelle excessive en quête d’attention. On pourra noter :

  • Un sujet mal à l’aise si n’est pas le centre d’intérêt; tente d’attirer l’attention par tous les moyens, en dramatisant sa situation, désirant attendrir
  • Comportement de séduction inadaptée ou attitude provocante; tentatives de suicide ou de passage à l’acte toujours sous le regard de témoins
  • Se sert de son physique pour attirer l’attention
  • Parle de manière subjective avec un vocabulaire pauvre
  • Forte dramatisation (théâtral, exagération du pathos) et exagération de l’expression émotionnelle
  • Facilement influencé par autrui ou par les circonstances
  • Persuadé qu’il vit des relations à haut niveau d’intimité alors qu’il n’en est rien
  • Changements d’humeur fréquents; affects et émotions intenses quoique superficiels. Les émotions changeantes provoquent de fortes crises de nerfs
  • Un tel sujet sera angoissé si l’on ne porte pas sur lui l’intérêt qu’il veut susciter.
  • Est dépendant des autres ; les relations avec le sexe opposé seront faites de séduction sans approfondir les relations affectives qui resteront superficielles.
  • De tels sujets ne supportant pas les frustrations  compensent par une hyperactivité émotionnelle source de souffrance provoquant des décompensations dépressives.

Ce sera tout pour aujourd’hui ! Je vous souhaite tout de bon pendant que la pluie tombe doucettement sur Cannes et sur le  printemps qui, semble t-il, nous oublie.

un bouquet de muguet ψ

Le bonheur ne dépendant que de sa pensée, ayez des pensées aussi belles que ce bouquet de muguet.

Où que nous soyons. Quoique nous fassions : farniente dans le jardin ou  manifestation dans la rue, soyons positifs.

Chaque pensée positive nous dégagera du tourbillon  qu’est notre vie pour nous engager consciemment dans le respect de la Terre  et de nos frères humains.

Joyeux Premier Mai