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Nous sommes à J-7 du SEX-O-CAFE, l’officiel et il temps, pour entamer l’automne, de faire le point sur l’état de la verge de certains messieurs. Sans se moquer, bien sûr, c’est un état qui doit être pris très au sérieux car il engendre bien trop de dégâts pour s’en amuser.
Quand les officiels de la médecine  affichent dans leurs statistiques plus  de 40%  d’éjaculateurs précoces, que les plaintes en consultation de sexothérapie dépassent de loin ce pourcentage  et que 0,34% qui n’en ont pas – d’éjaculation- on ne peut qu’être tentés d’apporter une aide à ces dysfonctions érectiles.
Qu’elles soient verges pas assez dures, trop molles, qui ne tiennent pas la durée du parcours dont une femme à besoin pour arriver à destination – orgasmique -, ou son contraire, trop dures, infatigables sans pouvoir mettre un terme au transport amoureux qui devient mécanique et sans plaisir (anéjaculation) : il faut faire quelque chose, c’est sûr. Et que peut-on faire ?
En parler est la priorité. Car en parler résout en partie le problème. Mettre sa gêne de côté, quand la chose se transforme de braquemart en chiffe molle. Quand cela devient une habitude qui très vite  perturbe la vie d’un couple qui si rien n’est fait finit par la séparation (surtout des jeunes couples). On peut avancer que la troisième débandade est le signal d’alarme qu’il ne faut pas dépasser.
A qui en parler ?
Avant toute chose n’ayez pas peur d’en parler au sein même du couple. Messieurs, ne vous affolez pas et entamez le dialogue dès que Madame vous dit « Ce n’est pas grave, mon chéri ». Parce que pour vous, oui, c’est bien connu, c’est grave. Pour vous c’est honteux, c’est dévalorisant, c’est même pour certains hommes dramatique. Non, non, je ne délire pas. Les hommes qui souffrent de ce problème sont là pour me le rappeler (en consultation). Si d’en parler entre partenaires avec compréhension, tendresse, confiance, ne remet pas la mécanique en bon état de fonctionnement, il est conseillé d’aller consulter votre médecin traitant ou mieux un spécialiste qui évaluera, mesurera les taux, tâtera l’organe, vous posera certaines questions qui le dirigeront soit vers un examen médical plus approfondi, soit vers une psychothérapie, le problème étant psychique. Donc pas d’affolement avant d’en avoir parlé avec des personnes compétentes.

Et les femmes comment vivent-elles ces pannes qui s’installent ?

De diverses manières selon que la relation est récente, plus engagée ou en fin de parcours. Car le contrôle de l’éjaculation permet d’harmoniser les rapports sexuels, précise Gérard Leleu (médecin, sexologue). Caresser ou sucer sans conviction un sexe d’homme en détresse et le laisser « tomber », impuissante, ne va pas faciliter l’ardeur pénienne de son compagnon. La manière dont les femmes  le vivent va aussi dépendre de l’attachement à leur homme, la façon dont cela « se passait avant »; la manière dont elles vont s’y prendre pour remonter le moral des troupes…

Comment y remédier, comment améliorer pour éviter la séparation fatale du couple ?

Si les sentiments sont présents rien n’est irrémédiable; tout est encore possible. Il existe différents procédés pour y remédier en l’absence de perturbation médicale. Faire travailler son bassin; renforcer son palais pelvien, privilégier les préliminaires (on ne le dira jamais assez); laisser monter les fantasmes; éviter la routine (tel jour à telle heure, dans la même position); faire des instants ludiques de ces moments d’échanges. La femme doit être compréhensive et l’homme abandonner sa peur…

De tout cela on parlera au prochain sex-o-café, l’officiel…Nous vous y attendons et pour ceux qui voudraient venir mais ne peuvent pas être présents, il y aura toujours le compte rendu. Oui, je sais, c’est pas pareil, mais c’est mieux que rien, non ?

La foudre : feu céleste d’une violence inouïe, elle brûle ce sur quoi elle est tombée. Arme du dieu du Ciel, elle frappe toute chose, fend la Terre, engendre destruction et création de son double pouvoir. Elle est vie et mort à la fois. Précédée par les éclairs (deux charges électriques opposées fortement attirées l’une vers l’autre) suivie du tonnerre (sous-produit de la foudre) expansion explosive qui accompagne une montée soudaine et rapide de la température, la foudre s’abat en faisant des dégâts. De la même manière le coup de foudre est une décharge énergétique qui ébranle la personne la laissant foudroyée, euphorique, fiévreuse. Le coup de foudre existe bel et bien. Le coup de foudre, aussi rapide que l’éclair, aussi bruyant que le tonnerre vous immole en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.  Foudroyée par le coup que lui porta la foudre, elle s’avachit sur le trottoir et se consuma pendant trente ans…

Zeus en est-il la cause? Lui qui préside à toutes les manifestations du Ciel en déchaînant la foudre, il symbolise la colère de Dieu. Il est l’autorité outragée. Par son complexe, Zeus a tendance à monopoliser l’autorité, à détruire tout ce qui apparaît comme une manifestation de l‘autonomie. Ses éclats autoritaires vont affirmer une compréhension sociale et donner chez ce type de personnes des colères calculées qui en feront un autocrate au pouvoir absolu. Mais que cache l’excès d’autorité sinon trahir un défaut de raison?

Comme tel et en tant qu’emprise, le coup de foudre s’abat comme l’éclair dont il nait, sans aucune possibilité de discernement, d’autonomie psychique, de raison gardée. Le coup de foudre aliène la personne qui devient esclave de sa toute puissance. Tout devient désordre et chaos; prison aux limites étroites d’un tonnerre intérieur qui a réduit le champ de vision de la perception. Il nous aveugle, comme la foudre qui tombe juste à côté, brûle tout sur son passage.

Combien de fois ai-je entendu, dans le secret de la thérapie, cette plainte du coup de foudre qui ne s’est jamais transformé en relation durable et équilibrée? » La seule vue de cet homme que je ne connaissais pas m’a foudroyée. Pas question de sexe, à ce moment là. Seul mon regard l’avait touché, nos mains ne s’étaient pas encore frôlées, encore moins nos corps, je n’avais même pas entendu sa voix »… Comment raconter, sans blesser, l’histoire des hormones dont le coup de foudre est le résultat? Simple comme une odeur, une histoire de chimie corporelle, de sécrétions organiques agissent comme déclencheur de la fusion de deux corps.  Est-ce l’ocytocine (hormone de l’attachement, confiance) qui déclenche la réaction psycho-biologique du coup de foudre ou ce dernier qui provoque le processus hormonal et neurochimique? Qui de la poule ou de l’oeuf…

Le coup de foudre dépossède une personne d’elle même; elle n’a plus la maîtrise ni de ses pensées ni de ses actes. Elle va s’entourer de vide pour le combler d’une seule et obsessionnelle présence :   » Tu es ma vie, mon sang qui coule dans mes veines… » De cette constatation on peut facilement comparer le coup de foudre à une maladie que l’on aurait contractée. Passé ce cap de la maladie et de la convalescence peut-on penser que le coup de foudre vécu comme une expérience transcendantale garantirait l‘immunité? Qu’une fois immunisés l’on puisse dès lors vivre le bel et vrai amour sans pathos?

Le véritable amour, loin de la foudre et des éclairs, ne concerne t-il pas la maturité psychique? N’est-il pas là pour nous apprendre quelque chose de nous, au delà de nous?  Transmuer le coup de foudre en relation amoureuse demande aux intéressés d’être responsables du bout de leur relation dans un respect réciproque. La vie amoureuse d’un couple demande de s’adapter et non de manipuler. Une union en conscience assurant à la fois l’indépendance et la liberté de chacun. Dans la liberté il n’y a plus de dominant ni de dominé.

L’amour c’est de rendre l’autre libre.

Encore un peu de soleil que je vous encourage à profiter pendant ce premier week end d’automne.

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Ce qui occupe mon esprit en ce moment est la verge des hommes, jusqu’à aller rechercher dans la boîte à photos celles prises en Corse il y a presque 10ans. En exhumer ce magnifique rocher phallique sortant des eaux. La Corse où tant de pierres ceinturant les falaises figurent des formes humaines, ou leur anatomie rebondies, telles des fesses, ou des verges érigées droites vers le ciel, mouillées par les vagues et le ressac incessant de cette merveilleuse Nature.  Tout m’émeut chez un homme y compris son sexe tendrement engoncé entre ses œufs pas encore éclos ou droit et dur comme ce rocher de pierre émergeant des eaux, prêt à pénétrer ma grotte.

« Ah! votre ami s’appelle Pierre ? Et sa virilité est quelques fois recroquevillée tel un oiseau dans son nid attendant la becquée ? Non, non, me répondit-elle fièrement, le sien n’est jamais défaillant. Je dirai presque que c’est le contraire : toujours prêt à s’engouffrer dans ma terre, à creuser le sillon, à inonder mon ventre de son jus. »

Adolescente, courroucée je demandais à ma mère: « Hein ? Qu’a t-il de plus que moi mon frère ? Pourquoi lui ne ferait-il pas la vaisselle, son lit et ne rangerait-il pas sa chambre ? » « C’est un garçon »! répondait ma mère  aussi fièrement que si mon frère, en tant que garçon, avait été la 7ème merveille du monde… Ce que je compris bien plus tard (quand je commençais à fréquenter les garçons) était que mon frère avait quelque chose entre les jambes qui pendouillait. Ce quelque chose lui donnait des avantages dont on me privait ; cette petite chose le dispensait des menus travaux ménagers. Cette chose appelée pénis en faisait un garçon  avec des privilèges dont les filles étaient exclues.

Oh! cette étrange chose qui au repos paraît bien inoffensive et qui soudain comme mu par un ressort, projette la chose hors de sa boîte,  se dresse et cherche à pénétrer…

Oh, là, là ! Vous vous doutez bien que le prochain sex-o-café, dont le thème traitera de l’érection et de ses troubles, risque d’être chaud. Allez ! Passez une belle nuit ! Avec des rêves érotiques ? Ben, oui, pourquoi pas !

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« Ben, alors, t’as pas affiché l’article de Nice Matin sur ton blog? Et pourquoi ? Et qu’est-ce que tu attends ? Et pourquoi ci et pourquoi pas ? !!! Autant de questions qui finissaient par m’agacer puisqu’ayant l’informatique en panne, je ne pouvais satisfaire aux demandes. Aussitôt réparée presqu’aussitôt en ligne. Voilà la page de cette session du sex-o-café, l’officiel qui me valut d’être affichée dans les colonnes du journal.

Bonne lecture!

Pour ma part  je cours préparer la suite du sex-o-café, l’officiel qui traitera au rendez-vous du 7 octobre,  des troubles de l’érection.


Suite à un commentaire, j’ai relu le papier; je  vous le soumets à nouveau pour ceux qui seraient passés à côté…

Maman, maman, c’est quoi la vie ?

C’est juste vouloir faire des câlins avec toi  ? C’est juste manger du chocolat et jouer avec Réglisse (le chat)? C’est pas plus compliqué que ça, la vie ? Hein ! dis, maman ?

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Qu’ai-je répondu à mon enfant ? C’est si loin tout ça… La vie au commencement c’est une femme et un homme. Ils se rencontrent, ils s’aiment. Et sèment. De leur amour né le désir. Ou le contraire. Le plaisir s’y ajoute. Désir et plaisir mélangés  sont à l’origine de ta vie, mon fils. Comme devrait l’être chaque vie humaine. Ce n’est pas toujours le cas. Au commencement  l’amour devrait présider à la vie. « J’aime ma mère qui m’aime en retour inconditionnellement. »

Alors la vie, c’est le désir d’être en vie, c’est l’envie du plaisir qui en découle. C’est l’espoir d’un monde meilleur et le désespoir de ne pas le voir arriver. C’est la richesse qui se reproduit en circulant dans les canaux du cœur.  Mais c’est aussi la  pauvreté qui envahit les pensées les empêchant d’évoluer.

La vie c’est la mie moelleuse du pain et sa croûte craquante. C’est la glace à la violette dans un petit pot que l’on déguste en marchant. La vie c’est partager un concert de Reggae, improvisé et offert assis sur le gazon du Théâtre de Verdure alors que le vent pousse les nuages dans le ciel. Non, ce soir il ne pleuvra pas. C’est découvrir ensemble une œuvre qui se veut d’art et qui n’est autre qu’une cheminée de neuf colonnes qui attaquent le ciel devant un mur lépreux.  C’est une promenade sur la Promenade alors que la mer s’agite, sa couleur turquoise transformée par la nuit en gris scintillant. La lune est presqu’absente ce soir.

La vie est faite de tristesse, aussi. Avec une autre il s’est barré, laissant son cœur inconsolable et ses yeux tristes de tant pleurer. La vie est frustrations, elles provoquent le manque qui nous oblige  à bouger. Au risque, si l’on restait statique,  d’en crever.

La vie se construit sur des fantasmes. À nous de réinventer nos rêves pour les réaliser. La jalousie n’implique pas l’amour et le croire est se duper soi-même.  Et se donner bonne conscience.

La vie c’est un partage. L’autre est le miroir dans lequel on se regarde pour desserrer le nœud  qui nous étrangle.  Entrer en relation pour ne pas oublier que seul nous ne sommes rien. Nous ne pouvons rien. Celui qui dit le contraire n’est pas encore né. Et sa mère, et son père, les aurait-ils oubliés ?

La vie est d’avancer coûte que coûte, léger et insouciant – est-ce encore possible ?  Optimisme quand tu nous tiens, avec toi tout peut changer.  Ployé sous le poids d’une charge à responsabilités, il suffit de changer d’angle de vue  pour chasser le pessimisme et tout recommencer.

La vie c’est s’étonner de choses simples, se réjouir de petits bonheurs. Le réservoir d’essence est vide, qu’importe nous avons des pieds. Apprécier le goût des épices et des cerises, le temps  est trop court pour ne pas s’en régaler. Sourire à la gardienne quand elle nous apporte le courrier. La facture n’émane pas d’elle, le croire serait injustifié.

Et, ne jamais oublier la mort qui nous guette. Le décompte commence dès l’instant où la vie nous agite. Se croire éternel, invincible serait une erreur fatale qui nous tuerait.

Beaucoup de femmes se plaignent de leur compagnon quant à leur sexualité virtuelle. Beaucoup d’hommes confirment la plainte se disant « accros » à des sites dont le contenu pornographique les  éloignent de leur partenaire. Ces sites, disent-ils, font appel à leurs fantasmes dont ils ingurgitent les images sur le mode passif  sans aucune obligation de résultat si ce n’est leur propre jouissance. La masturbation, partenaire  idéale toujours satisfaite, est l’objet assouvissant la pulsion…  J’entends déjà quelques agacements réprobateurs signalant qu’il n’y a pas que ça dans la vie, du sexe! Bien évidemment il n’y a pas que du sexe, même si  pour beaucoup  d’individus le quotidien s’articule autour de l’hyper-consommation qui  veut faire croire à la  jouissance immédiate. La technologie va de plus en plus vite pendant que la pensée, elle, qui n’a pas le temps de suivre, se ralentit. Tout est fait pour mettre la personne en état de dépendances multiples et toute dépendance est ramenée au pulsionnel à satisfaire coûte que coûte. Et c’est en cela que chaque image produite fera du spectateur un voyeur ou un exhibitionniste, un sadique ou un masochiste ou encore un bourreau ou une victime d’actes qui se révèleront de nature purement sexuelle; en ce sens que l’imaginaire convoque les souvenirs, réactualise les traumatismes d’où ressurgissent les frustrations qui en appelant le manque réalisera le désir au travers du fantasme, celui-là même qui  pourvoira à l‘excitation.

« Tout est affaire de décor, changer de lit changer de corps »…Ainsi a écrit Louis (Aragon) ainsi a chanté Léo (Ferré). Sans changer de page nous allons changer de décor en évoquant nos amis.

Évoquer avec tendresse ces amis amoureux qui expriment avec pudeur, sur la pointe des mots, leur battement de cœur. Rassurez-vous ! Vous pouvez me dire sans complexe votre bonheur de vivre;  vous pouvez me dire la félicité d’avoir réuni vos deux moitiés d’orange et vous en servir de barque pour voguer  sur une mer étale aux eaux limpides…Permettez-moi de profiter de votre bonheur, d’en partager la joie, d’en apprécier les  rejaillissements; ce n’est rien que du plaisir qui laisse espérer des jours meilleurs pour  réveiller l’éros endormi… Pour chacun d’entre nous, souvent il suffirait de presque rien, comme un peu plus de travail pour ne pas avoir l’impression de perdre sa vie à vouloir la gagner; il suffirait de recevoir des mails comme des billets doux  pour ressusciter le fantôme nommé Désir, et pourquoi pas flirter avec un cœur libre qui passerait par là ? Tiens cueillons-le… Des choses simples, quoi ! Ne plus avoir à sublimer les manques  pour faire revivre l’inspiration, ne plus être terrifié par la désertion des mots, mais simplement écrire… L’espoir en bandoulière, nous pourrions aussi ouvrir une brèche où s’engouffreraient les maux  pour combler la solitude de volutes bleues de fumée qui ne seraient plus celles d’une cigarette mais celles des flammes d’un feu de cheminée. Arrêter de fumer et en être fier crée des satisfactions. On a les joies et les victoires que l’on se donne !

Pour le moment ce ne sont pas les infos ahurissantes balancées à la radio dès potron-minet qui changeront les états d’âme qui côtoient le bord du gouffre. Il est inutile de chercher à  identifier un événement perturbateur en particulier  puisque, les news débitées en un vrac  pathétique assorti d’une certaine lassitude, heure après heure, une profusion d’oxymores nous sont régurgités, de quoi faire disjoncter n’importe quel écrivain de SF.  Mais là un D se glisse entre les lettres  S et F et ce n’est pas de la Science Fiction, quoiqu’on pourrait le croire. SDF en fait c’est cela qui a plombé ma journée de samedi. Une Miss SDF a été élue. Oui, oui, vous ne rêvez pas! A 53 ans cette femme se disait fière d’avoir, enfin, GAGNÉ. Elle qui toute sa vie a été bordée par la mère misère. UN JOUR (un jour seulement) elle sort de l’ombre. Son élection la propulse  sur le devant de la scène.  Elle a gagné  le titre de Miss. Qu’importe les lettres qui viennent ensuite.

« Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » Chante Ferré, chante. Continue à chanter dans tes cendres.

Si nous continuons à poursuivre le sens nous  finirons bien par le trouver, non ?  Même s’il doit être sens dessus-dessous, histoire encore de donner du fil à tordre pour le remettre à l’endroit…
Comprenez-vous ce que je dis, là? Oui, eh, bien tant mieux !

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PS : article déjà publié en 2009 réactualisé.

Les familles Groseille et de Quenois ont enfin déserté les plages, chacun repartant vers leurs servitudes grises pour les uns,  dorées pour les autres.  Servitudes quand même. Et nous, les Groseilles ou les de Quenois, selon que nous habitons les hauteurs de la Californie ou les quartiers  plus populaires de Cannes, nous pouvons nous rapproprier le sable du bord de mer et son eau salée pour s’y baigner, le soleil pour s’y dorer. Nous disposons de nos deux mètres carrés cinquante de plage sans que la rabane du voisin empiète sur notre serviette. Il ne s’agit plus de barboter comme les canards de la mare d’Eugénie (ma grand mère) mais de nager aller-retour en poussant aussi loin que le permettent les balises de sécurité à ne pas dépasser au risque de se faire trancher par les hors-bords qui sillonnent le large.

Appliquée à faire la grenouille, mains et jambes déployées et ramenées au rythme du souffle des poumons fatigués par la moiteur de l’enfermement quasi monastique de ce mois d’août, ma tête vagabonde et invente  un nouveau concept haut de maillot : des fleurs à poser sur le bouton des seins pour les habiller joliment.  Le bouton figurerait le cœur, les pétales s’ouvriraient sur l‘aréole cachant tout en soulignant les deux globes au lait tari mais toujours précieux rappelant le temps  où tétés par l’enfant, aimés par l’amant, les seins comme deux nénuphars solitaires flotteront  au fil de l’eau.

L’habit ne fait pas le moine, ni les fleurs des fruits du Jardin d’Eden, pas plus qu’une nageuse occasionnelle n’est une naïade, ni une femme culottée d’un maillot à écailles sur des fesses rebondies n’est une sirène…

La mer est haute ce matin à huit heures, elle déferle sur le sable laissant très peu de place pour s’y installer. Ventre plat et longues jambes, une fille rousse  annonciatrice d’automne a monté un rempart de sable avec vide sanitaire pour protéger sa serviette de l’assaut des vagues; certainement une architecte… L’édification terminée, elle enlève la pince de ses cheveux qui se répandent sur ses épaules en cascade cuivrée, dénoue la soie légère de son cou et plonge dans l’eau bleue encore propre, les lunettes de soleil toujours rivées sur son nez… La fille rousse .

Quoi de neuf en ce début d’été indien qui s’annonce torride?

Cet été beaucoup de réalisateurs, d’acteurs ont quitté la Terre mettant le cinéma en deuil. Bernard Giraudeau dont j’ai parlé en tant qu’écrivain, Bruno Cremer, Alain Corneau, Roman Polinski lui toujours là, ne sera pas extradé de Suisse; c’est bien pour lui. Pas plus tard que dimanche, Claude Chabrol a déserté les plateaux pour se retrouver à disserter auprès de Dieu sur avantages et inconvénients de la bourgeoisie…Les syndicats vont reconduire la grève  le 23 septembre malgré les 1.120 000 manifestants (chiffres du ministère de l’intérieur, au moins le double pour les syndicats)  qui ont envahi la France pour être sûrs de bénéficier de quelques jours de retraite quand viendra l’heure de se reposer;  Laurent Fignon, je n’en parle pas on n’a parlé que de lui; JM Banier n’est plus légataire universel de Liliane Bettencourt. En juillet baisse des chômeurs ds la catégorie A : normal, ils ont tous accepté un travail saisonnier  sous payé; Miss France n’est que 13ème  avec à la tête des Miss une Mexicaine. Finies les  niches fiscales : suppression de 10 milliards d’euros. Lourdes a failli exploser à cause de 4 bombes qui auraient été déposées ! Ouf ! rien ne c’est passé que la peur qui a fait évacuer  le site. BP aurait  stoppé la fuite du pétrole ds le golfe du Mexique. Depuis la fin juillet les 300 camps abritant les gens du voyage ont commencé à être démantelés; et depuis on en parle toujours et rien n’arrête nos dirigeants, malgré les protestations venues de toute part.

Malgré tout cela, avez-vous fait le plein de rires? Éloigné le stress? Consolidé vos défenses immunitaires? Oui! J’entends le chœur des fans qui me rassure et m’assure avoir suivi les conseils de http://www.libidosexualite.com/ tout au long de l’été. Cool, comme dirait ma fille !

Ça, c’est pour les prochaines vacances !

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Dans quelques jours sera l’automne. Le 23 septembre très exactement cette année… Qu’en est-il de nos états d’âme à ce passage où les feuilles des arbres deviennent pareilles à chevelure flamboyante de belles femmes rousses ?

Le cheminement intérieur parcourt l’immensité de l’intime en créant des désordres de l’âme. Dans ce chemin difficile qui nous reflète en nos miroirs déformants, puisse-t-on y trouver la richesse qui nous habite, inviolable, sans vol possible. Richesse accessible à qui sait lire les maux pour traduire en mots après avoir déchargé les humeurs puis rechargé notre cœur de persévérance, de gratitude, de beaux sentiments pour nous faire continuer la route jusqu’à l’hiver …définitif.

L’automne nous rend compte, si on veut bien s’y attarder, de la progression de notre vie affective liée à l’évolution psychique, intellectuelle. L’automne incarne la troisième phase de la vie. Les semences déposées au creux du sillon après le labour et le repos de la terre, éclosent au printemps, mûrissent l’été. Puis vient l’automne période de la récolte des fruits. Chaque saison inspire des sentiments différents. Si les esprits chagrins oublient la flamboyance des couleurs automnales, ils ne retiendront de l’automne que le recul des jours qui rallongent les nuits, le vent d’autan lourd et chaud, les épaisses brumes matinales, le retour en force d’un soleil capricieux.

Les optimistes y redécouvriront le cuivre des forêts, les vendanges offrant un après de vins capiteux, la douce châtaigne dans sa bogue hérisson, les moissons engrangées dans les greniers modernes. L’incendie des forêts, que nul pyromane n’allume, réchauffe les yeux et le chemin parcouru sans brûler nos pas feutrés dans la douceur d’odorants tapis de feuilles colorées mais mortes.

A l’automne, la terre a donné sa richesse tandis que le paysan va continuer son inlassable travail de retournement, de labourage, ensemencement, re-taillage de la vigne, préparation des futures moissons. Cette terre morcelée détruira les débris des racines enchevêtrées, lacérées, restées en elle, puis entamera un processus de décomposition, préparant le sol à d’autres semences, à d’autres futurs.

Nous pouvons comparer le cycle des saisons aux différents stades de la vie. Chaque étape de la vie représente une évolution qui peut se traduire ainsi :

  • Enfance : graines semées par les parents, les éducateurs. La naissance jusqu’à la pré adolescence.
  • Adolescence : bourgeons, fleurs prêts à éclore. Le printemps.
  • Jeunesse : formation des fruits. Fin du printemps, début de l’été.
  • Adulte : cueillette et dégustation des fruits. Séparation du bon grain de l’ivraie. Le plein été et début de l’automne
  • Vieillesse : Réaliser et vivre de la récolte. Profiter des acquis en attendant la fin dans la Sagesse. Fin de l’automne et l’hiver. La mort.
  • Chaque saison changera la qualité du pâturage  où de la naissance à la mort nous irons en courtes transhumances renouvelées à chaque étape de la vie.

Qu’en est-il de notre psychisme quand vient l’automne ? Récolterons-nous ce que nous aurons semé ?…


Violences sexuelles : les effets limités des traitements médicaux. La psychothérapie est indispensable.
PSY EN MOUVEMENT
n° 10092010
Violences sexuelles

Suite au drame d’une joggeuse violée et tuée par un récidiviste sexuel libéré, vous pourrez lire ici un article repéré par « Psy en mouvement » (portail en ligne des psys) sur le journal « Le Point »

À chaque drame impliquant un délinquant sexuel connu des services de police se pose à nouveau la question des récidives et des moyens de les éviter. Des politiques prônent alors l’obligation de soumission à des médicaments inhibiteurs de la libido. Ce qui suscite toujours des controverses. D’autant plus que l’expression de « castration chimique », souvent employée, véhicule, comme le soulignent les psychiatres, « une idée de mutilation du délinquant sexuel puni par où il a péché ».

Il faut d’abord préciser que la récidive est relativement rare. « Il y a environ 15 % de récidive chez les auteurs de violences sexuelles, avec des différences importantes selon les types de violences, et les traitements médicaux permettent de réduire de 25 % les récidives, chez les personnes prises en charge médicalement », affirme le Pr Edwin Milgrom, ancien chef du service d’hormonologie et de biologie cellulaire du CHU Kremlin-Bicêtre. Il connaît particulièrement bien le sujet puisqu’il a participé au récent rapport de l’Académie de médecine sur « la prévention médicale de la récidive chez les délinquants sexuels », document sous-titré « On compte trop sur la médecine ».

D’ailleurs une analyse de 80 grandes études (soit plus de 22.000 cas) et datant de 2008 montre que le taux de récidive est globalement abaissé de 37 % par les divers traitements utilisés. Mais ce travail inclut les publications portant sur la castration chirurgicale (réalisée chez des volontaires, en général des pédophiles), qui, elle, réduit de 95 % les récidives. Si l’on exclut ces cas, les traitements hormonaux (provoquant une castration chimique non mutilante et réversible) et la psychothérapie abaissent de 25 % le taux de récidive.

Différentes méthodes thérapeutiques

Le plus souvent, les traitements consistent en l’association d’une psychothérapie et d’un traitement médicamenteux. Comme l’explique le Pr Bernard Debré (célèbre urologue de l’hôpital Cochin et député parisien) : « La castration chimique, c’est simplement une injection tous les trois ou tous les six mois d’un produit qui empêche la libido et qui rend l’homme impuissant. » D’autres modèrent ce propos, en affirmant que le traitement n’empêche pas les rapports sexuels ; il les rend bien moins fréquents et surtout il réduit les pulsions sexuelles. « Il est faux de penser que le problème de la récidive sera résolu avec les traitements médicaux existants. Ce n’est pas la solution miracle », souligne le Pr Edwin Milgrom, qui plaide pour « une politique qui ne soit pas uniquement basée sur des moyens médicaux ».

En pratique, différentes méthodes thérapeutiques sont possibles. D’abord, la thérapie antihormonale diminue l’effet des hormones mâles, soit en freinant la production testiculaire de testostérone soit en bloquant l’action de cette hormone sur ses organes-cibles. L’inhibition de la production de testostérone repose sur l’usage de stéroïdes ou de substances qui suppriment la sécrétion de gonadotrophines. Les progestatifs de synthèse ont été les premiers utilisés dans cette indication, notamment sous leur forme injectable. Leur administration supprime la production de testostérone pendant plusieurs semaines à plusieurs mois. Ce traitement est très efficace, mais il entraîne une prise de poids et, surtout, la diminution de la masse osseuse. D’où la nécessité d’une surveillance biologique régulière.

D’autres molécules agissent également sur la testostérone, mais de façon un peu différente. Notamment les « agonistes de la GnRH », qui ne peuvent être administrés que par injection, dont les effets peuvent se prolonger jusqu’à 12 mois. Trois semaines après leur injection, ils entraînent les mêmes effets biologiques et hormonaux qu’une castration chirurgicale. Mais toutes les érections ne sont pas abolies, en particulier chez les hommes jeunes.

La psychothérapie est indispensable

D’autres produits encore agissent immédiatement, mais doivent être injectés très régulièrement et ont un coût très élevé. Ils provoquent des bouffées de chaleur, mais surtout de l’ostéoporose, avec une diminution majeure de la masse osseuse au-delà de six mois de traitement et un risque de fracture ainsi qu’une augmentation du risque cardiovasculaire.

Les antiandrogènes, eux, entrent en compétition avec la testostérone. Ils sont efficaces à condition que le traitement soit pris régulièrement. Mais certains sont très toxiques pour le foie. C’est d’ailleurs pourquoi ce produit n’est pas été autorisé dans certains pays, comme les États-Unis. Leurs autres effets secondaires sont la fatigue, l’augmentation du volume des seins, une perte osseuse et une augmentation du risque cardiovasculaire.

Globalement, les possibilités thérapeutiques permettant de réduire les pulsions sexuelles sont nombreuses. Mais toutes doivent être associées à une psychothérapie. En France, les thérapies cognitivo-comportementales sont le plus souvent utilisées pour tenter d’identifier les contenus inconscients à l’origine des passages à l’acte et prévenir les récidives. La première étape consiste à motiver la personne en lui soulignant les avantages d’un traitement mais elle doit, pour cela, reconnaître son geste et la souffrance de sa victime. Les traitements peuvent s’effectuer en groupe ou individuellement et doivent durer de plusieurs mois à plusieurs années, selon les cas.

Malheureusement, comme le souligne le Pr Jean-Pierre Olié, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, et coauteur du rapport de l’Académie de médecine, les outils d’évaluation de la dangerosité des délinquants sexuels et de leurs risques de récidive sont « très imparfaits ». Les chiffres le prouvent : selon les dernières données de l’Observatoire national de la délinquance et de l’Insee, il y avait en juillet 2007, dans notre pays, 8.411 personnes écrouées pour faits sexuels. Et une étude portant sur les années 2005-2006 donne des chiffres bien plus importants : 1,3 % de la population française de 18 à 60 ans aurait alors subi des violences sexuelles, dont 130.000 viols et 100.000 tentatives de viol.

Ce que j’en pense :

Rentrer dans la conscience de ses actes par la psychothérapie est un atout majeur pour permettre la réflexion sur ce qui nous agit. Avec le temps  c’est arriver à gérer ses pulsions en considérant l’autre, cet autre devenant un alter ego à sa propre souffrance en empêchant d’en rajouter à la victime potentielle.

Quelques personnes qui étaient présentes, n’ayant pas pu se sustenter avant de venir au sex-o-café, l’officiel, avaient l’estomac vide et commençaient à trépigner de faim. Alors savoir que notre cerveau se nourrit de stimulations; que l’éjaculation précoce provient d’un manque de magnésium et peut dénoter un trouble cardiaque; que la tyrosine est un acide aminé précurseur, précurseur de quoi ? Qu’il faut améliorer le taux de sérotonine pour améliorer l’éjaculation à tendance précoce (encore elle !) et l‘anorgasmie, (absence d’orgasme); que le petit lait est riche en tryptophane ; que les douleurs viennent d’absence d’oméga 3; que la L-carnitine se trouve dans la viande rouge…

Mais que doit-on manger qui contienne un peu de tout ? La réponse est dans le régime crétois !

Le régime crétois appelé aussi méditerranéen répond aux critères d’une bonne santé si l’on observe en même temps une activité physique douce, non contraignante.

Ce régime est un tout. Il combine modération alimentaire et grande variété d’aliments (et donc de nutriments) à une vie active au quotidien. Ses principes de base sont faciles à  comprendre et à suivre.

  • Abondance de produits céréaliers complets.
  • Abondance de fruits et de légumes.
  • Abondance d’ail, doignon, d’épices et d’aromates.
  • Utilisation de l’huile d’olive comme corps gras.
  • Consommation quotidienne de légumineuses, de noix et de graines.
  • Consommation quotidienne de yogourt et de fromage.
  • Consommation quotidienne, mais modérée, de vin rouge.
  • Grande consommation de poisson (plusieurs fois par semaine).
  • Consommation limitée de poulet et d’oeufs (quelques fois par semaine).
  • Consommation limitée d’aliments sucrés (quelques fois par semaine).
  • Consommation très limitée de viande rouge (quelques fois par mois).
  • Apport calorique quotidien raisonnable (de 1 800 à 2 500 calories par jour).

Ce paragraphe a été « piqué » sur un site concernant le régime crétois dont a parlé le Dr Pierre Maldiney. Il a notamment insisté sur la malheureuse habitude de supprimer les huiles, les graisses, alors que se sont dans ces dernières que sont contenus les oméga 3 non saturés, les vitamines. En autre. Les remplacer les aliments à 0% de MG est une ineptie…Et nuit gravement à la santé.

L‘huile d’olive est abondamment consommée sur le pourtour du bassin méditerranéen; le régime méditerranéen consiste à se nourrir de produits traditionnels, du terroir, et peu ou pas,  – c’est encore mieux -, d’aliments importés ou transformés.

Autre chose importante qui a été dite :

Pour le petit déjeuner et le déjeuner préférer un apport en protéines. Au repas du soir l’apport de  glucides est préférable qui apporteront des sucres lents, bénéfiques pour notre cerveau qui en a besoin pour la mémoire, l’intelligence…

Préférer du pain complet au levain plutôt que du pain blanc sans aucun intérêt pour l’organisme qu’un apport d’amidon. Je sais, je sais ! la baguette bien craquante est agréable. Oui, mais seulement quand elle est fraîche car au bout d’une demie-journée elle est craquante d’être sèche et de toute manière dépourvue d’éléments réellement nutritifs. En fait vous faites comme vous le voulez ! Je vous aurais avertis !

J’essaye quand même de vous tenter avec cette belle boule de pain. En prendrez-vous une tranche ?

Je crois que cette fois-ci j’en ai terminé avec l’épisode du sex-o-café, l’officiel; je vous ai tout résumé, tout dit. Il est temps de passer à autre chose comme le  thème du prochain rendez-vous qui traitera de la difficulté pour beaucoup d’hommes à tenir une érection. La souffrance qu’ils ressentent et les problèmes que cela pose chez les femmes. Comment le couple vit ce trouble? Voyez-vous on retrouve encore le souci d’érection. Oui, oui, c’est un problème pour eux et pour nous les femmes. Aussi !