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Pour parler des femmes « couguars » les deux Liliane, celle avec deux « i » et celle avec « y », s’y sont mises. Cet article est donc écrit à quatre mains, deux têtes, quatre pieds dont deux bientôt très jolis. Pour vous ! Les pieds ? Non, l’article, pour vous.

LA FEMME « COUGUAR »

Qu’y a t’il derrière ce terme ?

Le « COUGAR », qui est un puma, est à comprendre dans ce contexte, comme « prédateur, affamé de viande fraîche ».

Élu « mot de l’année » dès 2007 par The New York Times, il recouvre un phénomène dont les tabloïds font régulièrement leur une : un couple formé d’une femme plus âgée que son compagnon. Mais ce phénomène est-il aussi récent qu’on veut bien nous le faire croire ?Et bien non !  De tout temps, de telles relations ont existé. Pour preuve : au XVIème siècle Diane de Poitiers favorite du roi Henri II avait 20 ans de plus que lui. Au siècle dernier, en 1962, Edith Piaf et Théo Sarapo se marièrent; 26 ans les séparaient. Marguerite Duras et Yan Andréa se sont rencontrés dans les années 1980. Elle avait 66 ans et lui 28. Ils vécurent ensemble jusqu’à la mort de celle-ci 16 ans plus tard. Actuellement, sur le devant de la scène : Demi Moore, Madonna, Claire Chazal etc…

Alors pourquoi ce type de couple intéresse-t-il tant les médias de nos jours ? Est-ce un nouveau concept à la mode ? Cela traduit-il une évolution des mœurs ? Une plus grande acceptation de la libération sexuelle des femmes mûres ?

Quoiqu’il en soit ce terme de « couguar » recouvre des significations peu valorisantes, péjoratives qui « ternissent » encore l’image de la femme qui assume sa sexualité.

D’un point de vue mythologique, on se rend compte que les mythes ne se démodent pas, ils sont le fondement de notre histoire comme de notre psyché. Les femmes couguars peuvent évoquer une ré-émergence de l’archétype de la déesse mère, symbolisée par Isis en Égypte, Aphrodite en Grèce, toutes deux amoureuses d’un partenaire plus jeune, plus fragile et mortel de surcroît. Elles élevaient ainsi au rang de demi-dieu des êtres mortels, des hommes jeunes et virils ; elles leur assuraient une puissance et une reconnaissance presque éternelles en revalorisant une jeunesse ignorante et inculte, jeunesse quelque peu méprisée. En choisissant et aimant ces jeunes hommes leur jeunesse s’en trouvait ainsi enrichie.

D’un point de vue sociologique, on assiste à une libération qui fait rupture avec les schémas traditionnels de l’homme qui protège et sécurise la femme. Ces femmes dites couguars sont le plus souvent des personnes accomplies aussi bien physiquement,  sexuellement, professionnellement qu’autonomes financièrement. À ceci s’ajoutent leur liberté de choisir et le refus des tabous. Pour certaines aussi, le fait d’exhiber un jeune compagnon à leur bras, donne à voir extérieurement un pouvoir, notamment de séduction, qui n’est pas négligeable.

Autrefois, la femme mûre, pré ou ménopausée induisait le deuil de la vie sexuelle. De nos jours, les femmes de plus de 50 ans ont radicalement changé. La plupart d’entre elles prennent soin d’elles, encouragées par l’allongement de la vie; elles s’alimentent correctement; font du sport et du coup ne ressemblent plus à l’image d’Épinal de la « grand-mère » dont mamie Nova est la caricature : cheveux gris, chignon bas, lunettes rondes et tablier noué autour de la taille alourdie, affairée dans la cuisine à « touiller » sa marmite en marmonnant : c’est pourrrtant dans les vieux pots, qu’on fait d’la bonne soupe !!!

La femme dite couguar représente le symbole de la femme qui assume et revendique sa sexualité émancipée des tabous.

Et la sexualité dans ce type de relation ?

Elle s’étaye :

  • Sur l’assurance d’une sexualité performante : le jeune homme étant, normalement, en pleine puissance hormonale, doté de toutes ses capacités physiques, physiologiques et de l’élan fougueux propre à la jeunesse (des lionceaux !)
  • Sur la mise en œuvre de l’expérience sexuelle de la femme mûre. Elle est détachée de toute mièvrerie, connaît son corps, son désir, ses préférences et les assume.
  • Sur sa qualité d’initiatrice à de nouveaux plaisirs partagés dans l’érotisme, loin de tout préjugé et des contingences normatives.

Abordons maintenant le niveau psy :

Lorsqu’une femme est en relation avec un homme plus jeune qu’elle, elle percevra forcément dans le regard de son jeune amant une image d’elle magnifiée. Image en miroir qui tendra à estomper cette différence d’âge et contribuera à revivifier l’apparence physique grâce à la stimulation sexuelle hormonale. Revoir les effets des hormones sur la libido, le désir, la forme physique et la fabuleuse contribution des dopamine, sérotonine! Votre conférence docteur Maldiney est décidément  toujours d’actualité !!! Ainsi renarcissisée dans le regard de l’autre, la femme rajeunit moralement et psychiquement.

Car finalement, ne sont-ce pas les hommes jeunes qui font les femmes couguars ??? !!! Que recherchent-ils donc dans ces femmes-là ?

  • À s’approprier une part de la mère « Toute » qui focalise toutes les fonctions de la femme : la mère, l’amie, la putain, l’amante, la vierge, la sainte, etc…?
  • À transgresser le tabou de l’inceste du fait d’un Œdipe non résolu ?
  • À retrouver le statut confortablement dépendant de l’enfant omnipotent ?

Aucune réponse n’est apportée ni par les médias ni par les enquêtes; ces questions là ne sont jamais posées à l’encontre des hommes, par contre les femmes sont toujours stigmatisées. Finalement la vraie question reste : pourquoi ces hommes en viennent-ils à être vus extérieurement comme la « proie » ou de « la chair fraîche » des femmes prédatrices ? Et, comment eux, vivent-ils ce rôle qu’on leur attribue ?

Mais encore se peut-il qu’il s’agisse d’un phénomène construit de toute pièce, un nouvel outil de marketing, une source de profit au service d’une manipulation incitant  à la consommation ?

La peopolisation de ces couples  de stars (le plus souvent) tendrait à entretenir l’illusion que la vieillesse n’a pas de prise sur ces femmes dites « cougars ». Ces images nous « donneraient » une preuve contribuant à faire reculer les effets du temps comme si la vieillesse n’était pas inéluctable. Les effets du temps sont gommés, carrossés. Il est indécent de montrer la réalité de l’âge qui fait le lien avec l’approche de  la vieillesse. Ces images consistent à injecter un message : « Regardez ces femmes, malgré leur âge, elles sont encore belles, désirables et attirent de jeunes hommes…» La revalorisation de la tranche d’âge des « cougars » sert à nier non seulement l’issue même de la vie, mais sert aussi à la promotion de l’être humain cristallisé dans la jeunesse. L’ère du jeunisme dans toute sa splendeur !!!

Et comptant sur le besoin d’identification des nombreuses lectrices et autres fans, journaux, magazines, séries TV et émissions en tout genre se réjouissent d’une telle manne économique : vendre de la jeunesse en mettant en avant la maturité, l’expérience, l’autonomie financière…des super women croqueuses de jeunes hommes !!!

Pour leur ressembler, nombreuses sont les femmes qui ont, ou auront recours à la chirurgie esthétique, aux injections de botox et autres substances, aux séances de coaching, se dépenseront sans compter sur des tapis de course, se précipiteront dans les magasins de luxe pour acquérir le dernier sac à la mode porté par Sharon Stone ou ses consoeurs…Botoxées, regonflées, repulpées, relookées, les femmes « couguars » achètent  l’assurance d’une séduction sans faille et sans limite qui leur procurera le jeune partenaire, confortant l’illusion recherchée.

Elles sont dures les Lili ? Non, pas tant que ça ! Elles n’ont fait que regarder à travers une loupe les effets pervers de notre époque d’hyper consommation.

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Ça ne date pas d’aujourd’hui puisque Sade parlait déjà si bien de son rapport à la jouissance. Nous vivons une époque où ce rapport se vit dans les domaines les plus éloignés et autres que sexuels : nous devons jouir à tout prix : jouir de tout,  surtout de tout ce qui est inaccessible et qui ne respecte point l’autre : « L’autre n’est rien d’autre que l’objet de ma jouissance. » Il n’est pas nécessaire que les gens se parlent, se connaissent ou s’aiment pour jouir. Sade dans « Juliette » « Il me paraît , encore une fois, que c’est une chose très différente que d’aimer et de jouir, et que non seulement il n’est pas nécessaire d’aimer pour jouir, mais qu’il suffit même de jouir pour ne pas aimer.» La jouissance serait donc un rempart contre l’amour ? Oui, si l’on devient un automate, égoïste ne pensant qu’à son propre profit, qu’à son propre plaisir. Et dans ce cas qu’importe l’autre puisqu’il est asservi à ma jouissance.

Oooh!!!Si près du thème des femmes cougars voilà t-il pas qu’elle nous fond un plomb, la Lyli ? Non, ce qui fond c’est la crédulité, la croyance en la générosité des  êtres. Un constat, un de plus ! De cette constatation lucide des conclusions s’imposent sur l’état du monde qui comme chaque fois me laissent aussi tremblotante que deux ronds de flan. L‘impuissance, le dépit attaquent le corps entier et c’est chaque fois dans des états identiques aux miens qu’Alexia vient consulter.

La désolation fit apparaître Alexia ce lundi pour me raconter son mal. Elle est atteinte de lucidité et ça la fout en l’air, la lucidité ! Collée au plafond, araignée prise au piège de sa toile,  elle éclate soudain :

– Je ne suis plus dupe : le plaisir que je lui ai donné a servi à me l’attacher ! C’est à ça que j’ai toujours utilisé le plaisir. Ça crée des liens quasiment indestructibles. En lui donnant du plaisir, je savais que je l’attachais; du plaisir j’en faisais une chaîne qui le retenait à moi. Mais ce week end, encore, je me suis retrouvée seule, sans amoureux, sans même un coup de fil qui aurait signifié que je comptais pour quelqu’un… J’osais l’interrompre :

–  Et celui que vous avez attaché, où est-il ?

–  Lui ? C’est sûr que de là où il est il ne peut me téléphoner !

– De qui alors attendiez-vous un appel, un signe ? Pourquoi tant de colère, d’amertume ?

– C’est un tout ! J’ai passé la journée à faire des rapprochements, des constats, à râler, à ranger, à récurer et pour finir à me coucher au beau milieu de l’après-midi pour dormir !

– Avez-vous rêvé ? Non, elle n’avait pas rêvé.

Parce que moi (Lyli) si je me couche c’est avec l’intention de rêver. Rêver pour créer un monde beau, d’où la spéculation serait absente, les sourires authentiques, les attentes comblées, les désirs satisfaits; les repas savoureusement dégustés, les câlins amoureux, les liens resserrés, les amants aimant partager sans déposséder. L’égoïsme n’existe pas dans mes rêves et souvent l’érotisme y joue sa partition…Un rêve quoi !

Encore une fois Alexia repartit rassérénée ayant compris l’hiver, ses frimas qui la ratatinaient. Elle comprit que d’attendre de l’autre était vain, tant qu’elle ne mettait pas son cœur à l’ouvrage du partage. Tant qu’elle se servirait du plaisir comme moyen tyrannique d’asservir. Et moi, face à l’automne sans anticiper l’hiver, j’attendais sereine le printemps qui ferait réapparaître Alexia comme edelweiss sur le flanc de la montagne.

Prenez soin de vous par les temps qui courent.

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Un être qui veut s’ouvrir à l’amour doit savoir que toute forme d’amour représente une menace pour son Ego. Ainsi écrit Gerd Ziegler, dans son Tarot : Miroir de tes relations. Aujourd’hui c’est Gerd qui va s’exprimer sous ma « plume ». Ce qu’il dit m’a encore une fois interpellée, et peut certainement aider chacun  d’entre nous à avancer sur la route difficile de la vie.

S’ouvrir à l’amour est donc une menace pour l’Ego parce que l’Ego est la partie de notre conscience qui s’appréhende comme étant séparée de l’univers. L’Ego ne peut exister que dans la dualité, dans la séparation entre l’intérieur et l’extérieur, entre le Moi et le Toi.

Le chemin de l’amour nous fera souvent rencontrer la peur. Inexorablement, il nous montre que rien de ce que nous cherchons ne se trouve à l‘extérieur, mais uniquement en notre propre être intérieur. Et pourtant, c’est le miroir d’un pôle contraire situé à l’extérieur qui nous renvoie cette vérité et nous la rend perceptible.

Dans la plupart de nos relations amoureuses nous rencontrons les côtés les plus sombres de nous-mêmes. Ceux-ci nous renvoient souvent à des situations qui ont marqué notre passé et que nous n’avons pas assimilées…

Quelle que soit la forme sous laquelle se présentent les difficultés que nous rencontrons dans nos relations, elles indiquent chaque fois d’anciennes blessures qui ne sont pas guéries. Afin qu’elles puissent guérir il faut qu’elles soient rouvertes et nettoyées…

Notre capacité à aimer et à être aimés dépend de notre disposition à regarder en face les côtés les moins agréables de nous-même que nous cherchons le plus à cacher pour les clarifier…

Nous créons toujours pour nous-même les situations qui nous permettent d’apprendre ce qui est important pour nous à un moment donné. Chacune des différentes formes de relations, y compris la solitude et la séparation sont là pour nous guérir et nous transformer

Si l’on s’accroche aux situations de proximité ou de distance de façon rigide on interrompt le flux naturel de l’amour. Tout comme l’inspiration et l’expiration maintiennent tout organisme en vie, l’alternance d’intimité et de distance est nécessaire à toute relation humaine. Une relation ne s’éteint pas, s’il n’y a pas au même moment quelque chose d’autre, quelque chose de plus important qui nous attende. Bien entendu, il ne nous est pas toujours possible, de notre perspective réduite, de comprendre cela tout de suite. De telles situations nous sont toujours offertes  afin que nous puissions vivre l’expérience d’un plus grand amour dont chaque expression entre êtres humains, n’est qu’une allégorie…

Réjouissant, non? Je pense à Alexia, à Patricia, à Aline et à tant d’autres qui pensent que l’histoire d’amour, celle qui s’achève en ce moment en les faisant tant souffrir est la dernière… Ces bribes de texte réconfortant, recopiées il y a belle lurette, au moment où j’étais persuadée que l’amour était ce qui nous construisait. Entre temps, j’ai oublié cette dimension qui nous propulse, j’ai perdu la foi en l’amour…Un séisme puissant, ébranlant mon organisme m’a remis sur le chemin du carnet oublié… Un cadeau sous forme de coupe d’amour …

Où en  étions-nous ? Ah! oui : Le but de la décharge électrique avec relâchement musculaire est fondamental pour que spermato et ovule se rencontrent. On en était là. On continue!

L’homme est resté le chasseur-cueilleur, il sort de la maison pour y ramener le produit de sa chasse que bobonne fera cuire en attendant… Que dalle ! Elle n’attend que dalle. Pas de bobonne mais une femme qui bosse, qui ramène elle-même les légumes, les poissons gras qu’elle fera à la vapeur plutôt que bouillis ou frits; une femme avertie qui évitera les Macdo, les frites et le Coca Cola.  Elle préférera les produits de bonne qualité, venant du terroir, n’ayant pas traversé la moitié de la terre pour atterrir dans son assiette; elle privilégiera  les fruits et légumes garantis sans pesticides. Parce qu’elle se tient informée; de cette information elle a retenu qu’en 2050 90% des hommes seront infertiles; leur sperme ne pourra pratiquement plus assurer la reproduction de l’espèce.  C’est à dire que si les comportements alimentaires ne changent pas, nos petits enfants n’auront de la descendance qu’à coups de FIVE, de procréations médicalement assistées. Comme dit le Dr Maldiney les humains marchent sur la tête. Pesticides, absence d’Oméga 3, mauvais équilibre entre ?3 /?6, environnement toxique permanent entraînera forcément fatigue. 60% des français se  lèvent fatigués, réveil difficile parce que sommeil non réparateur. Or, si on est en bonne santé on doit se lever en pleine forme. Le fait de manger doit nous nourrir et non nous fatiguer. Or, 80% de la population est explosée après avoir mangé. 80% ont des problèmes de ventre, gonflement après les repas; certains même vont jusqu’à ne pas manger pour éviter d’être fatigués, fatigue empêchant de travailler. Apnée du sommeil, flatulences, constipation, dépression, troubles du désir. Et sans désir pas de vie…Stop !

La mal bouffe entraîne une guerre cellulaire provoquant une explosion de la « Centrale », explosion qui fera chuter la DHA; or, la DHA est précurseur des hormones sexuelles; d’autre part les graisses saturées rigidifieront les membranes, un cerveau rigide  entraînera à son tour des problèmes de communication au niveau du cerveau et de toutes les cellules dont la mitochondrie qui aura pour résultat la baisse de la libido. À un moment donné et pour que la « centrale générale » continue à fonctionner (même mal) la libido devra être coupée, hors circuit. Dont importance de bien manger en favorisant des assiettes riches en couleur de légumes. Faire du sport raisonnablement sans extrême; comme tout ce qui est  pratiqué à l’extrême  est préjudiciable et détourne la testostérone du canal libidinal pour favoriser la performance sportive.

Nous sommes faits de cellules; nous sommes le résultat de nos hormones, les hormones baignent dans les cellules qui s’alimentent de ce que l’on aura mis dans nos assiettes.

Autre chose concernant les femmes, n’en déplaise aux hommes :

Sur le plan physiologique il est plus facile pour une femme d’avoir plus  de partenaires, plus de facilités à avoir des relations sexuelles. Physiologiquement parlant parce que socialement, rares sont celles qui outrepassent le « socialement correct ». C’est bien connu qu’un homme plein d’aventures sera reconnu comme un don Juan alors qu’une femme sera Marie-couche-toi-là, une salope, une femme de peu, une moins que rien. Amen!

On ne peut séparer la tête du corps. L’être humain est un tout et nous devons tenir compte de ce tout. La tête via la pensée commande au corps. La parole restitue le savoir de l’expérience. Si l’expérience a été trop difficile, la tête n’en rend compte que partiellement. Le reste – le traumatisme – est gardé emmuré dans le corps. Tout ce que la parole ne peut restituer sera exprimé par le corps qui prendra le relais en somatisant. Il s’exprimera à l’endroit de sa fragilité : le corps parle en se substituant à la parole absente. Ainsi tous les troubles sexuels vont s’exprimer par le corps :

Un des grands signes de la dépression est la perte du désir. La personne fragilisée psychologiquement et sous antidépresseur peut avoir des problèmes du trouble du désir, sans que cela soit systématique.

La dyspareunie : douleur pendant les rapports sexuels, souvent secondaire contrairement au vaginisme qui est essentiellement primaire. (Voir précédents articles). D’après le Dr Maldiney (et je lui fais confiance) ces douleurs peuvent très bien être soulagées par des Oméga 3 (?)que l’on trouve dans les poissons gras (maquereaux) huile de colza…Ces ?3  conditionnés en gélules diminuent la douleur en général en agissant sur le thalamus qui filtre ces douleurs.

Anorgasmie : différent de la frigidité qui est une absence totale de désir et de ressentis. La femme anorgasmique peut avoir du désir, du plaisir sans atteindre l’orgasme.

Nous sommes très hormonaux-dépendants. Cela se vérifie lors des castrations chimiques (délinquant sexuel) ou chez les femmes suite à la ménopause. La libido dépend de la testostérone chez l’homme mais aussi chez la femme bien qu’en quantité moindre. Chez la femme ce n’est pas la progestérone qui provoque la libido mais bien la testostérone fabriquée par les surrénales.

  • La dopamine gère le plaisir, le désir.
  • Sérotonine (carence à l’origine de la dépression)
  • Fer (dont manquent la plupart des femmes) Vit B; leur manque favorisera la fatigue qui est un des facteurs de la perte du désir, de la libido défaillante.
  • Si à cela s’ajoute une surcharge pondérale liée à un syndrome métabolique nous avons là des signes de mauvaise santé qui se répercuteront sur la libido en l’abaissant.
  • Cortisol hormone du stress, hormone détournée sans remplir le canal des hormones sexuelles pour parer au stress
  • Dépression : dès qu’il y a perte de libido on interroge et vérifie un possible syndrome dépressif masqué.
  • Apnée du sommeil : haut risque qui compromet l’équilibre vital et parmi ces risques celui de « couper la libido ». Une personne sujette à des apnées du sommeil ne peut avoir une bonne libido.
  • Les médicaments (antalgiques, somnifères, antidépresseurs, bêta bloquants…)  jouent un rôle majeur dans la baisse libidinale.
  • À éviter l’emploi de médicaments non précédés d’analyses indispensables au risque de bloquer la voie métabolique.
  • Après un dosage qualitatif et quantitatif  pour vérifier carences ou excès par les analyses très poussées, il sera possible d’agir aidé par la prescription adéquate en micro-nutrition d’éléments  précis ciblant la remise à niveau hormonale, minérales…etcétéra, etcétéra

Oui, il existe des troubles de la sexualité féminine qui sont en excès. La nymphomanie en fait partie qui  est un besoin sexuel excessif, envahissant et jamais satisfait. La compulsion sexuelle, la dépendance sexuelle font partie des excès. Les sujets atteints de ces compulsions en parlent encore moins les jugeant la plupart du temps comme étant des perversions alors qu’il s’agit là de véritables troubles qui empoisonnent la vie de celles qui en sont atteintes…

Nous allons arrêter là même s’il s’est dit encore beaucoup de choses intéressantes ! Oui, au Sex-o-café, l’officiel ! T’avais pas compris que c’était la suite des troubles sexuels féminins ? Maintenant oui, t’as pigé ? Parce que si t’as pas pigé mieux vaudrait prendre des oméga3, de la DHA et autres vitamines; mais d’abord consulter dès la moindre baisse de libido. Et ne jamais oublier :

Si on ne pose pas de question on n’aura jamais de réponse

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Le Docteur Pierre Maldiney intervenant au sex-o-café,l’officiel insista sur l’intérêt de consulter dès qu’une baisse de la libido se fait ressentir. La libido  dont la baisse du désir touche 43%  des femmes est un réel problème. Il signe une problématique chez les femmes qui font acte de présence par obligation, par simulation pour se débarrasser de l’acte sexuel qui est devenu une corvée. Il rappelle qu’une baisse de libido, y compris chez la femme, est anormale. La libido est la force vitale qui nous sélectionne faisant de nous des êtres libidinaux; le désir n’est pas le but mais le moyen pour assurer la pérennité de l’espèce. Le désir n’est pas anormal mais son absence l’est. Lorsque cette force vitale qui nous anime tous vient à faire défaut, elle révèle une problématique au niveau de notre petite centrale nucléaire. Ce que le Dr Maldiney appelle « petite centrale nucléaire » est le lieu de la mitochondrie où se fabriquent les hormones comme la DHA hormone de jouvence, précurseur des hormones sexuelles. Cette centrale nous permet de vivre, de respirer…On comprend mieux pourquoi une chute de la libido est souvent, pour ne pas dire toujours, en relation avec une chute de cette hormone, la DHA. Cette chute reflète un stress au niveau de cette centrale ; cette fabrique d’énergie à un moment donné peut fatiguer; dans ce cas elle pare au plus pressé  en ralentissant la libido jusqu’à la mettre hors circuit. Si malgré cela l’activité sexuelle continuait elle finirait par épuiser le système énergétique qui après défaillance finirait par conduire à la mort.

Donc, la baisse de la libido est un phénomène adaptatif, s’il demeure provisoire. Une bonne libido signera une bonne santé. Dans le cas contraire il faudra interroger les facteurs physiologiques, psychologiques et relationnels. Le rapport sexuel est un partage où les deux partenaires sont impliqués. La préparation à la pénétration est très importante. On mettra en évidence les défaillances dans l’interrogatoire notamment psy. La femme ne connaît pas suffisamment son corps et l’ignorance de l’homme pour le corps de la femme est encore plus grande. Il est donc important pour un couple d’apprendre de manière ludique à se connaître pour reconnaître les zones érogènes, écarter les tabous, etcétéra, etcétéra…

Le plaisir est ce qui fait suite au désir. Avec le désir il y a accumulation d’énergie émotionnelle (on peut parler d’électricité mesurable) comme un pont faisant monter le plaisir, stocké au niveau neuro-anatomique. Là est le circuit de Papez situé dans le cerveau, système limbique, circuit des émotions. Intermédiaire entre le cerveau reptilien (primitif : cerveau de la survie, du territoire, de la nourriture et de la sexualité)  et le néo cortex (siège de la pensée consciente analytique, de la déduction et du langage) le cerveau limbique régit tout dès qu’il prend les commandes. Centre des émotions et des pulsions, il privilégie l’action immédiate avant même la réflexion censée l’accompagner. Il permet une bonne adaptation à l’environnement social…Et comme dirait Pierre etcétéra, etcétéra !

Les trois cerveaux sont sensés communiquer, fonctionner de conserve; or le système reptilien, limbique n’est que dans la réaction (fuir, combattre ou subir) devant un danger extérieur qui plus est avec une mémoire à court terme. L’interrogation du passé quant aux éventuels trauma de l’enfance, on retrouvera des problématiques importantes (enfants battus, incestués…)Dès lors, la vie, le désir, l’acte sexuel sont entachés de la saleté et d’opprobre.  Suite à un choc – menace dans la survie – (traumatisme de l’enfance) le système limbique en gardera des traces indélébiles.  Ces traumatismes de l’enfance ressurgiront systématiquement en troubles : compulsifs, obsessionnels, palpitations qui signalent  une  menace, un danger ! Chaque fois qu’il y a menace, danger, l’organisme fait accélérer le cœur soit pour le combat soit pour la fuite. Un stimuli peut rappeler au cerveau reptilien un traumatisme qui ancré comme une menace pour sa survie va reproduire les mêmes phénomènes : vaginisme (bloquer l’entrée du vagin à la pénétration, par exemple)

Désir, plaisir font qu’à un moment nous sommes prêts à la décharge d’énergie c’est à dire à l’orgasme. L’orgasme, véritable tsunami électrique du cerveau est variable d’un sujet à l’autre. Pour avoir un orgasme il faut se relâcher. On ne peut en avoir en se contrôlant. Les femmes atteintes d’anorgasmie sont des femmes qui ne s’abandonnent pas, ne se relâchent pas, sont toujours sous contrôle. D’ailleurs dans les temps premiers, à l’origine, pour la survie de l’espèce les rapports sexuels consistaient en éjaculation précoce avec orgasme quasiment inexistant. Puisque pendant cette phase de l’orgasme, nous sommes vulnérables donc sujet à la prédation. Les femmes anorgasmiques ne se relâchent pas parce qu’elles ne sont pas en confiance…

Il se fait tard ! Aussi, n’ayant peur de rien, je vais aller me relâcher sous ma couette…Demain je vous livrerai la suite….

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En l’absence de Lilisans-y,  il a fallu que je tienne ce soir là tous les rôles. Dans le rôle pour lequel, entre autre, Liliane est parfaite, je me suis retrouvée une piètre modératrice ne sachant quand intervenir, quand faire preuve d’autorité pour faire cesser le brouhaha d’un trublion dénommé Ph. Ses interventions intempestives, irrespectueuses et mal à propos ont mis à mal ma patience légendaire jusqu’à faire monter en moi un agacement, affleurer la colère sans pour cela être suffisamment ferme pour lui demander de sortir. Qu’aurait fait Liliane à ma place ? Certainement différemment et rapidement elle aurait remis de l’ordre. Comme quoi un « i » supplémentaire change tout !

Voici donc le résumé de mon intervention au sex-o-café, l’officiel. Un premier petit récapitulatif sur les troubles féminins sexuels côté psy. Suivra dans les jours qui viennent l’intervention fort appréciée du Dr Pierre Maldiney.

Lors de mes consultations,  j’ai pu noter dans l’ordre qui suit,  les troubles sexuels féminins pour lesquels la récurrence des demandes s’établit comme suit:

En premier lieu les femmes se plaignent des  trouble du désir.

Ce trouble se caractérise par le manque de désir, le peu d’appétence pour le sexuel, voire l’incapacité à ressentir ou même à éprouver le moindre désir envers le partenaire.  Le désir n’est jamais quelque chose que l’on peut faire venir sur commande il survient à l’improviste.  Dans le cadre thérapeutique nous nous pencherons sur les ressorts qui le sous-tendent pour remonter à l’origine de ce qui l’a mis en place puis nous rechercherons  les motifs qui sont à l’origine de cette fuite. Le couple est le support de ce désir et c’est à travers lui (le couple) et de son fonctionnement que nous devons considérer ce qui a pu l’amoindrir, le stopper. Il n’y a pas de « normalité » dans l’accès au désir. Mais sans désir pas de plaisir, pas d‘expression émotionnelle, pas d’échange positif possible. Or, ce qui convient à une femme peut ou pas convenir à son compagnon. Nous le savons un homme a des besoins sexuels supérieurs à ceux d’une femme. La norme est ce qui convient au couple.  Dans le cas contraire il y a conflit de normes.

« Il en veut toujours plus et moi je n’éprouve plus aucun désir de faire l’amour » disait une jeune femme récemment maman.

La baisse du désir chez un couple depuis longtemps ensemble, d’autant s’il ne fait rien pour l’entretenir, semble inévitable.

  • La lassitude, la routine du quotidien, la mauvaise communication entre les partenaires, sont les sujets évoqués en tout premier lieu.
  • La baisse consécutive à une grossesse
  • Prise de médicament (somnifères, antidépresseurs, certains contraceptifs)
  • Ménopause et dérèglement hormonal
  • Mais aussi les peurs : conflit conjugal, aversion subite pour la sexualité (souvent résurgence d’un trauma); l’interdit parental et/ou religieux, sentiment de honte ou de culpabilité devant le plaisir qui bloque le désir.
  • Expérience traumatique (viol, inceste, attitudes parentales ambigües)

Deuxième motif de consultation est le vaginisme. Le vaginisme est une contraction réflexe involontaire qui occasionne une fermeture de l’entrée du vagin empêchant toute pénétration. Évocation du cas d’Angela élevée par sa grand mère bigote, très autoritaire qui lui posa des interdits si puissants qu’ Angela à 35 ans n’avait pas réussi à transgresser. Cas de Marie et de ce qu’elle entendit de la bouche de son père…Vous retrouverez ces cas dans l’article sur le vaginisme…

Vient ensuite la dyspareunie. Ce trouble est souvent le résultat des deux premiers (manque de désir et vaginisme secondaire). Il se caractérise par des douleurs intenses avant ou lors de la pénétration rendant le rapport sexuel insupportable. Les douleurs peuvent être superficielles se situant à l’entrée du vagin, ou plus profondes, localisées au fond du vagin au niveau de l’utérus ou des trompes de Falope. La femme ayant fait l’expérience de cette douleur lors d’un rapport peut, par peur inconsciente, mettre en place un système de défense qui provoquera  des spasmes du muscle pubococcygien empêchant toute pénétration  et développera si cela perdure un vaginisme.

L’anorgasmie ou l’absence d’orgasme est le dernier trouble pour lequel on consulte.

Le trouble quel qu’il soit est-il primaire ou secondaire ?

On dit d’un trouble qu’il est primaire lorsque celui-ci est consécutif au premier rapport, l’ayant empêché ou subi. Le trouble secondaire est un trouble qui survient après que  les premiers rapports aient été satisfaisants.

On ne le dira jamais assez : quel que soit la teneur d’un trouble, la première des choses à faire est d’en parler dans le couple, faire le point sans accuser ni revendiquer. Ne jamais oublier que dans une relation on est deux. Ne pas dire comme cette patiente « Avant de prendre une femme les hommes devraient connaître leur mode d’emploi ». J’ai envie d’ajouter qu’il faudrait d’abord que chaque femme se connaisse, apprenne son intimité, sache parler au partenaire de ses désirs. Hélas ! Peu de femmes connaissent leur corps, leurs zones érogènes. Comment voulez-vous que les hommes qui en savent encore moins puissent les aider  sans se parler? L’harmonie d’un couple ne peut se faire que dans la communication, dans la connaissance l’un de l’autre.

Ensuite si les problèmes persistent, consulter un médecin qui saura par l’intermédiaire de l’interrogation discerner l’origine de la défaillance (physiologique, organique, hormonale ou le plus souvent psychologique, comme l’a répété le Dr Pierre Maldiney).

À très vite pour le passionnant exposé de Pierre.

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Le fait de s’embrasser – se donner un baiser – puisque c’est de cela dont il s’agit, est la réunion des lèvres. Quatre en principe  et d’une langue dans le baiser amoureux ou de deux lèvres et d’une main ou d’une joue. Mais ce n’est pas cela qui nous intéresse bien que de ces deux manières l’une est une marque de respect, l’autre d’affection.

Seul le genre humain a le visage pourvu de lèvres avec un extérieur et un intérieur qui renferme un système sensoriel similaire à celui du clitoris et du pénis : c’est à dire un organe érectile… Cet organe érectile – appelé corpuscule de Krause – est identique aux trois endroits (lèvres, clitoris et pénis). Il libère la fameuse ocytocine. On comprend dès lors l’importance du baiser puisque  cette hormone déclenchera le processus de l’orgasme. Par la contraction des lèvres et le relâchement du corps l’hormone s’y répand pendant un baiser amoureux.

Échanger notre salive nous immunise, renforce notre bien être et notre vitalité, raffermit la tonicité de nos lèvres. D’où l’intérêt du baiser, qui en libérant les hormones anti-stress, stimule l’excitation. Le baiser servira de messager aux préliminaires incitant à s’unir et couvrir de baisers toutes les parties du corps.

À l’origine du baiser « intra buccal – c’est la nourriture qui était donnée au bouche à bouche aux nouveaux nés, aux petits enfants. On retrouve ces pratiques chez les grands singes et chez les humains dans certaines cultures.

Viens là, toi, que je te mange. Un doigt sur la bouche et chut je n’en dirai pas plus !

le baiser