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Il y a tant à dire sur la sexualité qui n’a pas été dit dans les pages du blog http://www.libidosexualite.com/

Nous allons donc évoquer l’homosexualité, cet amour qui n’ose pas dire son nom : il est immensément difficile de verbaliser et de partager des sentiments interdits » comme le disait Oscar Wilde.Tant de choses restent encore à évoquer pour sortir du placard les homosexuel-le-s. Malgré les avancées, malgré les regards qui se veulent bienveillants sur les couples-pas-comme-les-autres, nombreux sont les gays et les lesbiennes qui se cachent encore pour vivre leur amour. Deux femmes ensemble, deux hommes ensemble font toujours jaser dans les chaumières…

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Même si l’homosexualité n’est plus stigmatisée ni interdite comme au temps d’Oscar Wilde il est important de lever la chape de béton pour voir dans les relations homosexuelles des relations amoureuses différentes qui n’éviteront pas la confusion des sentiments, les rêves d’amour éternel, les malentendus qui existent dans toute relation qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuelle.  Sortir de la clandestinité reste une des difficultés essentielles de cette relation.

Dans ce thème nous aborderons la place particulière que les homosexuels occupent dans la famille, les dégâts que causent la clandestinité, l’homophobie terrorisante, les relations du couple homosexuel…

Et cela avant la fin de l’année.

2011 pour http://www.libidosexualite.com/ est la réunion du 2 (féminin) et du 1-1(masculin).  Le 11 étant la Force quand il n’est pas vécu en 1+1 qui dans ce cas est vécu comme dualité.

A bien vite.

Joyeux Noël

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Á mes lectrices et lecteurs du monde entier (oui, oui, je peux le vérifier tous les jours sur la carte du monde : www.libidosexualite.com/ est visité dans le monde entier : Une semaine d’absence d’article sur le blog mais près de vous par la pensée, le temps de me faire plaisir à me transformer en Mère Noël et souffrir du manque d’écrire qui créera le désir de vous retrouver avant la fin de l’année.

JOYEUX NOËL

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Dans toutes les cultures le cadeau est un élément essentiel pour créer et entretenir les liens entre les personnes. Les cadeaux se font au rythme d’une vie qui passe avec son cortège de fêtes à souhaiter:  naissance, anniversaire, mariage, réussite aux examens, une embauche à un poste convoité… Et Noël que nous n’oublierons pas, bien évidemment, Noël étant certainement la fête la plus souhaitée dans la culture occidentale.  Les enfants n’en sont plus  les seuls bénéficiaires puisqu’à Noël il est de bon ton d’offrir des cadeaux à tous ceux qui participent au réveillon. Et au delà.

Offrir est-il si important ? Que symbolise le cadeau ? Et si le bonheur personnel passait par la joie de la personne à qui l’on offre? Oui, offrir semble important lorsque le  cadeau est choisit avec le cœur et non pas en dépit du bon sens pour dire d’offrir; il est important de connaître les goûts et (pourquoi pas les besoins) de la personne qui le reçoit.

Le cadeau rend compte de notre condition sociale, amoureuse, amicale, affective, familiale. Il symbolise le don d’un quelque chose en nous qui donne de nous à travers ce don. Sans parler du prix d’un cadeau mais du temps investi à le choisir ou à le confectionner il révélera la générosité ou la mesquinerie. J’ai reçu dernièrement trois  très  beaux cadeaux confectionnés artistiquement et spécialement pour moi dans lesquels j’ai ressenti la tendresse, l’affection et l’attention que me porte cette personne. Du bonheur purement et simplement. Il révélera la culture ou l‘ignorance…et tant d’autres choses comme l’intérêt que l’on porte à autrui.

Comment donne-t-on ? Sait-on recevoir ?

Le cadeau pérennise la relation. Le fait d’offrir contient un investissement inconscient pour la personne qui offre, une espèce de contrat implicite dans le fait d’accepter de recevoir, un engagement de réciprocité tacite. D’un homme pour une femme convoitée le cadeau offert peut se révéler une main mise sur la personne. Cette femme me questionnait, coléreuse :  « Mais qu’est-ce qu’il me veut celui-là à m’offrir des cadeaux somptueux ? Mon cul certainement ! »

Quand approche la fin de l’année, certains se sentent obligés de satisfaire à la coutume des cadeaux de Noël qui pour eux devient une véritable corvée. Les cadeaux sont le reflet de  nos relations aux autres; ils dévoilent parfois ce que l’on ne dit pas allant jusqu’à préciser ce que l’on veut cacher. Mariette reçut de Bertrand 116 roses se déclinant du rose le plus tendre au rouge le plus vif. Bertrand, timide invétéré et ami de très longue date avait trouvé ce seul moyen pour lui avouer son amour. Oui, mais pourquoi 116 ?  116 était un chiffre fétiche dans leur amitié…

Le cadeau peut faire ressurgir la jalousie dans une fratrie. « Les cadeaux qu’il reçoit de ma mère sont toujours beaucoup plus beaux que les miens » éclatait en sanglots Régine me parlant de son frère. Réalité ou fantasmée, pour elle il s’agissait d’une preuve supplémentaire de la préférence maternelle pour son frère.

Le cadeau exacerbe les ressentis de l’affectif de celui qui offre, donne le ton de l’entente, de la compréhension que l’autre à de nous. « Comment peut-il se tromper à ce point ? Il ne me connaît donc pas?  » Alain avait offert un godemiché à Aline qui n’aimait pas faire l’amour… Ce godemiché en disait long sur  son désir à lui mais bien peu de la connaissance qu’il avait de sa compagne.

Alors, si le manque d’argent nous coupe de la possibilité d’offrir des cadeaux « prêts à acheter » faites donc une bonne confiture (par exemple) et offrez la avec un sourire.

Il est toujours bon pour celui qui le reçoit d’offrir un sourire en cadeau.

Princesse de la Molle Illustration de Rebecca pour l’album « Princesses oubliées et inconnues » écrit par PH.Lechermeier

Père Noël,

Quelques petites questions à te poser :  éloigne un peu de tes oreilles ta capuche rouge bordée de blanche fourrure et écoute :

Faut-il croire en toi pour que les vœux, les souhaits, les demandes se réalisent ? Faut-il fermer les yeux et dormir  pour ne plus croire aux discours mensongers ? Philippe Lechermeier fait dire à la Princesse de la Molle (celle qui pionce tranquillou, abandonnée à ses rêves ) que dormir  » c’est se raconter des histoires qu’on ne connaît pas encore. » Et moi je suis forte pour me raconter des histoires. Enfant j’ai longtemps cru au Père Noël, j’en suis restée naïve et trop souvent j’y crois encore au père Noël. Le problème c’est que j’y crois toute l’année. Alors on va récapituler les raisons qui me feront croire qu’il vaut mieux ne plus croire au Père Noël et ne compter que sur soi-même pour continuer à avancer.

Tout d’abord, Père Noël, peux-tu glisser dans les santiags ou les baskets de mes compatriotes  que les mots doivent s’inscrire au travers de paroles authentiques, de paroles vraies, pleines de vérité, sinon autant qu’ils la ferment. Peux-tu suggérer aux politiques d’arrêter les bla-bla qui usent de termes qui ne veulent rien dire ? De parler simple et vrai. Père Noël, peux-tu dire aux enfants, mais surtout aux grands enfants aujourd’hui adultes qu’ils doivent penser ce qu’ils disent et dire ce qu’ils pensent ? Peux-tu les inciter à cesser de dire le contraire de ce qu’ils vivent ? Peux-tu leur rappeler qu’en chacun d’entre nous il existe un chemin qui nous est propre qui a pour sens le langage; priver les individus de s’exprimer au travers des mots qui leur sont propres, qui font sens pour eux,  c’est prendre le risque de les enfermer dans une prison où ils vont périr.

Père Noël aurais-tu oublié que nous avons besoin de temps pour aller bien. Nous avons besoin de temps pour apprendre; nous avons besoin du temps pour nous parler  et travailler ensemble; il faut du temps pour être solidaire et jouer collectif; il faut du temps pour faire le point et avancer intelligemment.

Peux-tu faire quelque chose contre le temps qui passe et enlever des années au temps passé pour retrouver l’insouciance de la jeunesse ? Non ? Mais à quoi sers-tu ? J’ai comme l’impression que tu es bien impuissant sur ton traîneau. Tu te traînes parce que tu ne crois plus  en ton pouvoir de rassembler les humains en une ronde joyeuse? Tiens donc ! Toi aussi t’es obligé  de faire du rendement, de produire plus pour survivre ? Ah ! T’es obligé de te  poster devant les  grands magasins, d’installer des enfants sur tes genoux, leur raconter des fadaises pour faire dépenser des thunes aux parents ? Les photos ! Ah ! T’en as marre des photos ! Bon sang comme je te comprends ! C’est sûr que t’as l’air con avec ton sourire niais autant qu’hyprocrite …Eh, oui, t’en peux plus de te taper Tino Rossi et son Petit Papa Noël …  Tu te jures de ne pas recommencer l’année prochaine, c’est trop humiliant ?

Bon, Papa Noël, tu m’as filé le bourdon je vais faire comme la Princesse de la Molle et me ramollir devant un film. Au hasard « Le Père Noël est une ordure ». Tu l’aimes pas ce film ? Et pourtant, ses répliques cultes…C’est c’la, oui ! C’est c’la !

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« Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime« . La  carte postale m’est revenue en rêve me rappelant quelque peu à l’ordre. Par son intermédiaire mon blog http://www.libidosexualite.com/ a surgit dans ma nuit. Un ciel bleu éclairait soudain l’espace, un cœur léger et pulsant dansait dans cet espace. Mon organe cœur battait à l’unisson de celui qui, dans l’espace au dessus de moi, virevoltait face à moi. La douce sensation rassérénait  mon cœur me déculpabilisant de ce que je ressentais envers mon blog comme un abandon. C’était étrange. Étrangeté qui me réveilla en me propulsant dans la journée avec son lot de soucis, lesquels, parce que lundi était là, devaient être affrontés.

Le cœur s’exprime par des élans que l’on n’écoute pas toujours. Refusant de les suivre on privilégie les pensées qui trottent et encombrent le mental pensant que ce dernier est plus objectif. Pensant que le mental a raison.C’est ainsi que l’on oublie la voie du cœur.

Suivre un  chemin qui a du cœur est plus difficile que l’on ne croit. Il est nécessaire pour pratiquer ce chemin de remettre en cause nos idées reçues, nos attachements, nos ambitions qui ne servent la plupart du temps qu’à entretenir un Ego envahissant; il est indispensable de reconsidérer l’utilité de nos désirs en se débarrassant de ceux, la plupart, qui ne sont pas essentiels.

Choisir la voie du cœur ne pourra se faire qu’en interrompant le conflit Tête/Cœur qui agite notre quotidien nous rendant victime et soumis au système, transformant  ceux qui ont un pouvoir en un rouleau compresseur inégalitaire impossible à arrêter. Au risque de terminer écrasés si on s’avisait à se rebeller.

Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… C’est toujours et plus que jamais vrai aujourd’hui. Les loups habillés de Justice, huissiers pour ne pas les nommer, nous dévorent comme le lion  l’agneau.

Mais n’oubliez pas « Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime« . J’ai choisi la Voie du Cœur et cette voie passe par l’acceptation de l’intolérable pour continuer à tenir debout. Si je suis absente sur la toile sachez que vous ne l’êtes pas dans mon cœur.

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La corrélation entre délinquance juvénile et ignorance de la sexualité a été mise en évidence par une étude menée par les services de la Santé et de l’administration pénitentiaire.  Parmi les jeunes délinquants, il a été démontré que les relations avec le sexe opposé étaient quasiment inexistantes. Du sexe féminin, ces jeunes ne connaissent que la proximité familiale (mère, sœurs, tantes). Les jeunes garçons ne se mêlent pas plus aux filles à l’intérieur de la cité qu’à l’extérieur – leur milieu scolaire ou établissement professionnel –  bien que dans ces milieux la mixité est bien représentée.

En l’absence d’échange avec le féminin ne peuvent se développer les relations amicales, sentimentales et encore moins sexuelles; cela confine les jeunes gens à se rassembler en bande et vivre une sexualité par écran interposé où règne la pornographie (films X, internet, téléphone portable) comme on peut le voir dans le film  » La jupe. »  La sexualité est une préoccupation majeure de l’adolescence. Ici, l’information spéciale et incomplète se fait en vase clos par le biais de la bande et comporte ainsi qu’on peut l’imaginer des carences tant anatomiques, physiologiques que psychologiques où la contraception et la protection des MST sont complètement occultées. Ces comportements sont engendrés par le manque d’éducation sexuelle, la peur du féminin qui n’est jamais approché autrement que par une mère  souvent seule, omniprésente. Son autorité incontournable consolide le tabou de l‘inceste dans l’environnement sexuel du garçon et si la barrière est  franchie elle ne le sera que par la transgression.

S’instaurent alors des codes, des comportements d’où les penchants homosexuels, s’ils existent, ne peuvent être vécus que dans la plus grande discrétion, cette pratique étant par trop considérée par le groupe, homophobe,  comme étant honteuse et marque de faiblesse.  Par contre l’homosexualité imposée et subie sert à asseoir un pouvoir, signe particulier de la sexualité des bandes. On peut voir cette obligation de soumission dans le film « Un prophète » où le jeune Malik qui en a pris pour 6ans arrive là, vierge, seul, analphabète, angoissé par sa virilité. Il sert d’appât homosexuel,  il subit pour se faire accepter du caïd…

De pareilles frustrations entraînent forcément des transgressions qui se manifestent par des viols collectifs, « tournantes« , attaques des homosexuels, actes barbares, sodomie des plus faibles et des inférieurs  qui transforment la bande en une prison où règne la misère sexuelle. Ces comportements sont évidemment cachés et tombent sous la loi du silence.

L’information et l’éducation sexuelles  sont d’autant plus urgentes à l’extérieur qu’elles  sont  inexistantes à l’intérieur du cercle familial et scolaire, d’autant que la séparation des sexes est bien réelle et tend à se durcir. Au collège, toutes les informations de nature sexuelle abordent des sujets bien loin des préoccupations de la jeunesse que sont les problématiques humaines, relationnelles et pratique de la sexualité. Il y a urgence à aborder les sujets aussi importants que les relations de consentement au sein du couple; parler du plaisir, du désir, des pulsions, de tout ce qui fait le bon fonctionnement des relations sentimentales, mais aussi amicales. Tout cet éclairage sur la sexualité afin que celle-ci ne soit plus confrontée aux frustrations et aux violences qui en découlent.

Suite à un commentaire de Sébastien j’ai réédité cet article pour rappeler et insister sur l’importance de l’éducation sexuelle, hors milieu scolaire.  Combattre l’ignorance, quel que soit le domaine, est une priorité.

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Il y eut ce soir là des « cougars » qui ne le paraissaient pas. Il y eut aussi des femmes qui paraissaient l’être mais qui affirmaient le contraire. Nous nous garderons bien de nous fier aux apparences. Une robe  en fourrure ne fait pas le puma et une femme à l’allure cowboy ne fait pas la femme « cougar ».

Il y eut ce soir là des déceptions dans le staff  et dans le salon Shiva … Dans le staff des Lili-Anne. Dans la salle : il y a toujours des déçus quand le thème, l’objet de la soirée, ne répond pas forcément à ce pourquoi on est venu entendre, débattre, participer. Que se passât-il encore ce soir là ? Pour nous,  le staff,  nous nous sommes senties  quelque peu agressées; ensuite nous  nous sommes senties frustrées, une impression que le sujet n’ait pas été discuté dans l’envergure de ce qu’il l’aurait pu être; il n’a été question que du titre : ce titre aguicheur ne laissât pas la place à tout ce qui fait la différence entre une femme « cougar » et une femme mûre assumant sa sexualité

A la demande de Dominique j’ai dû relire l’introduction du sujet : Qu’est-ce qu‘un cougar ? Un cougar est un puma. Dans le contexte qui nous occupe et mis au féminin une femme cougar définit une femme comme étant prédatrice, affamée de chair fraîche. « Donc, appliquée à une femme cela en fait une prédatrice qui aime  la chair fraîche. Une cougar va à la chasse, ramène un gibier tendre, le dévore et le jette; une cougar ne s’attendrit pas, n’aime pas. Une cougar consomme. Point. » Ainsi affirmait Dominique, notre femme cowboy dont le stetson resta vissé toute la soirée sur sa tête. Belle allure, ceci dit sans aucune ironie.

Parce que finalement qu’elle différence y a t-il entre les deux femmes et pourquoi fait-on un amalgame en se servant d’un trait particulièrement dévalorisant pour appliquer cela à toute femme ayant une relation avec plus jeune qu’elle?

D’une banalité vieille comme le monde (plusieurs exemples ont été cités et je n’y reviendrai pas ) il a été érigé un processus marketing qui fera vendre, qui donnera de nouvelles envies à satisfaire comme le veut notre société du tout, toujours plus et tout de suite.  La femme « cougar » en est le porte drapeau contrairement à la  femme mûre.

La femme mûre qui par ses choix de vie, sera assimilée par les médias, à une femme dite « cougar » ; la femme mûre, elle,  ne se reconnaîtra pas dans cette appellation comme le murmuraient  dans le brouhaha Danielle, Yesim, Patrice, Patsy.

Cependant il semble que l’essentiel n’ait pas été dit, quand bien même beaucoup de choses se sont dites. Il semble ce soir là que l’on ait perdu de vue qu’au  sex-o-café le débat concerne toujours un thème  où la sexualité tient la première place. Ce soir là la sexualité semblait être tombé aux oubliettes. Malgré une tentative pour le rappeler en lisant un petit passage des « Particules élémentaires » de M.Houellebecq: « C’était pour Jane un très agréable souvenir; la bite du jeune garçon était rigide et semblait indéfiniment disponible dans sa rigidité, même après plusieurs éjaculations. C’est sans doute à partir de ce moment que Jane s’était définitivement tournée vers les hommes jeunes. »

Et foin de cette hypocrisie qui consisterait à nier le plaisir que peut prendre une femme avec un homme plus jeune qui « assure »  sur la durée, par la rigidité, l’absence de tabou en assumant ses choix sexuels et ses partenaires…

Et puis le temps passe sur les déceptions qui sont ravalées au stade bien banal d’une contrariété sans conséquence. Parce que rétrospectivement on ne peut que relativiser  sur l’importance du thème des femmes « cougars » du dernier sex-o-café de l’année. Surtout si le lendemain, comme moi, vous allez voir le film  « Illégal », un drame sur les sans papiers réalisé par Olivier Masset-Depasse. Ce film terrifiant relate l’absurdité des dérives de nos démocraties, la cruauté du genre humain et de son inhumanité, l’abus de pouvoir que l’on pratique dans les centres de rétention administrative. Centres en  complète illégalité dans nos pays d’Europe censés respecter les Droits de l’Homme. De l’horreur à l’état pur…

Soyons heureux nous qui avons un toit sur la tête, des papiers en règle, le droit de dire, de se réunir, de vivre sans avoir à se cacher… Quel rapport avec les femmes « cougar » ? Aucun justement et c’est cela qui remet les choses dans une certaine réalité dont nous pouvons apprécier l‘illusion.

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Le premier jour du dernier mois de l’année. Déjà. Déjà trois flocons et demi sont tombés sur l’humidité de la plage sans faire monter le niveau de l’eau. Déjà la fin de l’automne qui annonce un hiver dramatique pour les logés dehors, les démunis…Sur ma fenêtre une bougie allumée éclairera ce jour d’une flamme vacillante à l’abri des volets.

Je relis une lettre qui me fut adressée en janvier 2005 : « Je viens de finir un livre qui explique les différences entre les hommes et les femmes basé sur les différences biologiques dues  à l’évolution de l’espèce. Le cerveau de l’homme est conçu pour chasser et pas grand chose d’autre – ah, si ! Procréer ! Celui de la femme pour prendre soin du reste ! Pas étonnant que les hommes soient si limités mentalement. Dans ce bouquin il est expliqué aussi l‘homosexualité comme, d’une part, une caractéristique génétique, et d’autre part, comme un trop d’hormones mâles (testostérone) pour les fœtus filles et un manque pour les fœtus garçons…Le bouquin simplifie beaucoup les choses mais il s’appuie sur des centaines d’études, il semble donc assez sérieux. » Et puis plus loin :  » Plus je vieillis et plus je pense qu’il y a une différence infranchissable entre les hommes et les femmes et qu’on devrait apprendre à vivre avec plutôt que de tenter de l’ignorer. »

Je ne sais pas de quel livre il s’agit.  Par contre ces écrits datés à quelques jours près six ans en arrière, ont été confirmés dans leur justesse.  On a pu entendre le Dr Maldiney parler des hommes chasseur-cueilleur et procréateur; quant au thème de l’homosexualité jamais abordé au Sex-o-café, (cela se fera dans le courant de l’année prochaine), beaucoup de références défendent cette thèse…

Aujourd’hui donc, pour la journée des malades du Sida, ayons toujours une pensée comme flamme sur le rebord de la fenêtre et protégeons-nous du froid du dehors et du froid de la mort.