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Archive for the ‘sexualité’ category

rocher phallique en Corse

Ce qui occupe mon esprit en ce moment est la verge des hommes, jusqu’à aller rechercher dans la boîte à photos celles prises en Corse il y a plus de 15ans. En exhumer ce magnifique rocher phallique sortant des eaux. La Corse où tant de pierres ceinturant les falaises figurent des formes humaines, où leur anatomie rebondies telles des fesses  ou des verges érigées droites vers le ciel, mouillées par les vagues et le ressac incessant de cette merveilleuse Nature.  Tout m’émeut chez un homme y compris son sexe tendrement engoncé entre ses œufs pas encore éclos ou droit et dur comme ce rocher de pierre émergeant des eaux, prêt à pénétrer ma grotte.

« Ah! votre ami s’appelle Pierre ? Et sa virilité est quelques fois recroquevillée tel un oiseau dans son nid attendant la becquée ? Non, non, me répondit-elle fièrement, le sien n’est jamais défaillant. Je dirai presque que c’est le contraire : toujours prêt à s’engouffrer dans ma terre, à creuser le sillon, à m’inonder  de son jus. »

Adolescente, courroucée je demandais à ma mère: « Hein ? Qu’a t-il de plus que moi mon frère ? Pourquoi lui ne ferait-il pas la vaisselle, son lit et ne rangerait-il pas sa chambre ? » « C’est un garçon »! répondait ma mère  aussi fièrement que si mon frère, en tant que garçon, avait été la 7ème merveille du monde… Ce que je compris bien plus tard (quand je commençais à fréquenter les garçons) était que mon frère avait quelque chose entre les jambes qui pendouillait. Ce quelque chose lui donnait des avantages dont on me privait ; cette petite chose le dispensait des menus travaux ménagers. Cette chose appelée pénis en faisait un garçon  avec des privilèges dont les filles étaient exclues.

Oh! cette étrange chose qui au repos paraît bien inoffensive et qui soudain comme mue par un ressort, projette la chose hors de sa boîte,  se dresse et cherche à pénétrer…

Oh, là, là ! Sachez regarder tout alentour la Nature et vous y verrez des modèles qui rendront le désir bien humain.

Allez ! Passez une belle nuit !  Avec des rêves érotiques ? Ben, oui, pourquoi pas la Pleine Lune est là !

Bon sang, tu ne penses qu’à ça ! Et par ricochet j’en fais autant ! Une chose m’inquiète cependant : peur que la routine s’installe car on n’a qu’un nombre de trous limités, un sexe chacun (oui, je sais tu peux par quelques processus extensibles, et tu en as la possibilité, en mettre d’autres à ma disposition), une paire de mains, de pieds, de fesses où entre les deux tiennes je me vois plonger un doigt à la recherche de ta jouissance que j’ai déjà pu apprécier plus grande.

Oui, j’ai peur de l’escalade, comme un toxico qui est à la recherche de l’extase provoquée par son premier shoot ; j’ai peur d’être accro à ce que tu me conditionnes autant avec tes mots que tes approches câlines et sulfureuses…Finalement j’ai peur de t’être soumis, à toi, au désir que tu crées et qui par définition est incomblable, soumis au plaisir qui une fois satisfait se recrée comme une hydre à mille têtes.

J’ai peur de moi.

A lire à ton retour dans ta maison où ton lit m’a vu nu. Qui exige réponses.

 

 

Qu’attendons-nous de l’été?

  • Du plaisir sans tyrannie?
  • De l’insouciance joyeuse?
  • Des histoires d’amour aussi brèves que passionnées?
  • Des plages de sable blanc?
  • Une remise à niveau du corps défaillant?
  • Du désir revigoré prêt à jaillir?
  • Des rires et des chansons à boire jusqu’à plus soif ?
  • S’acagnarder dans l’herbe verte des prés pour un repos bien mérité?
  • Des voyages lointains sans espoir de retour?
  • Les doigts de pieds en éventail s’échappant de la tente, les yeux tournés vers des cieux étoilés murmurés de romances?
  • Des fruits de saison à mettre en bocaux?
  • Des rêves d’enfants réalisés?
  • Des sexes d’hommes encapuchonnés prémunissant des MST?

Il y a tant à faire chaque jour de l’année.

À vouloir réunir tous les manques accumulés, tous les désirs frustrés pour les vivre dans un mois d’été est pure folie. Mais n’est-ce pas ainsi que les hommes vivent?

Profitons donc de l’été pour être fous. Soyons fous, soyons dionysiaques. Soyons inspirés par l’extase sexuelle, enthousiastes autour de tables pantagruéliques, tandis que libidosexualite.com veillera sur vous en garde-fou, sera le parapet où vous raccrocher  en cas de vide. Le blog, tel un chaman rééditera certains articles jugés à propos pour baliser votre mois d’août et transformer la folie orgiaque en une  folie contrôlée.

Plaisir, rires, rêves, amour : ingrédients nécessaires pour préparer l’usine à  anticorps qui déjouera le conditionnement forcené  qui nous promet d’être attaqués par toute sorte de choses qui doivent sévir à la rentrée.  Soyons prêts pour déjouer les plans des restrictions automnales.

Construisons cet été un pare-feu pour l’automne et l’hiver 2014. Continuez un bel été!

L’amour physique ne suit aucune règle autre que celle de la parfaite bienveillance de l’un pour l’autre(Duyckaerts). L’érotisme suit un rythme qu’un rien détraque (page 256 de « Cette chose là »)

Et vous à  quoi pensez-vous pendant l’étreinte ? Vous laissez-vous envahir par les fantasmes en dérivant  sur la vague de vos rêves ? Échafaudez-vous une tour de béton dans laquelle vous vous enfermez pour être hors d’atteinte? Repassez-vous en boucle tout ce qui vous reste à faire pour le lendemain ? Ne pensez-vous qu’à son plaisir en oubliant le vôtre qui lui en donnerait ? Fantasmez-vous d’être brutalisée pour arriver à la jouissance ? Seriez-vous cette succube qui profiterait du sommeil de son homme pour le séduire parce qu’éveillé il est inoffensif ? Seriez-vous de celles qui simulent pour garder un compagnon, au risque de  le perdre à tout jamais ? Préférez-vous votre propre monde intérieur à la présence d’un homme amoureux ? Vous pensez-vous objet sexuel alors qu’il est fou de vous son seul moyen de le montrer étant de bander ? Et l’utilisation d’un objet sexuel communément appelé sextoy, qu’en pensez-vous ?

Alors que votre amant n’est que raffinement vous arrive t-il de prendre cela pour du vice ? Vous est-il arrivé de vous sentir humiliée par le manque de désir d’un partenaire? Celui-là va trop vite : trois petits coups, trois petits tours, il se retire. Ou bien celui-là qui reste à l’entrée, sans jamais pouvoir pénétrer sa tige étant trop flexible,  pas assez rigide… Et puis certains dont la raideur ne se répand jamais pris dans un priapisme douloureux. Cet autre marqué par l’impuissance sera catalogué par la femme de «pauvre mec.» Et méprisé par elle. A moins que lui impuissant et elle frigide ce couple n’accommode de tiédeur leur problématique qui les soude.  Jusqu’au réveil de l’un d’eux. Catastrophe pour l’équilibre que le  couple avait trouvé dans ce compromis.

Voilà quelques troubles qui sévissent malgré la prétendue libération sexuelle. La difficulté à dire, à parler des véritables entraves à une sexualité épanouie qui au-delà de ce que disent les magazines est toujours tabouisée, bien qu’exposée sans pudeur… Quel monde complexe, ne trouvez-vous pas ?

 

L’amour physique ne suit aucune règle autre que celle de la parfaite bienveillance de l’un pour l’autre (Duyckaerts). L’érotisme suit un rythme qu’un rien détraque (page 256 de « Cette chose là »

La femme frigide ne « supporte pas le climat créé par la présence charnelle de l’autre »(Edita Fried) Elle ne désire rien que l’objet de son rêve.

Et vous à  quoi pensez-vous pendant l’étreinte ? Vous laissez-vous envahir par les fantasmes en dérivant  sur la vague de vos rêves ? Échafaudez-vous une tour de béton dans laquelle vous vous enfermez pour être hors d’atteinte? Repassez-vous en boucle tout ce qui vous reste à faire pour le lendemain ? Ne pensez-vous qu’à son plaisir en oubliant le vôtre qui lui en donnerait ? Fantasmez-vous d’être brutalisée pour arriver à la jouissance ? Seriez-vous cette succube qui profiterait du sommeil de son homme pour le séduire parce qu’éveillé il est inoffensif ? Seriez-vous de celles qui simulent pour garder un compagnon, au risque de  le perdre à tout jamais ? Préférez-vous votre propre monde intérieur à la présence d’un homme amoureux ? Vous pensez-vous objet sexuel alors qu’il est fou de vous et son seul moyen de le montrer est de bander ?

Alors que votre amant n’est que raffinement vous arrive t-il de prendre cela pour du vice ? Vous est-il arrivé de vous sentir humiliée par le manque de désir d’un partenaire? Celui-là va trop vite : trois petits coups, trois petits tours, il se retire. Ou bien celui-là qui reste à l’entrée, sans jamais pouvoir pénétrer sa tige étant trop flexible,  pas assez rigide… Et puis certains dont la raideur ne se répand jamais pris dans un priapisme douloureux. Cet autre marqué par l’impuissance sera catalogué par la femme de «pauvre mec.» Et méprisé par elle. A moins que lui impuissant et elle frigide ce couple accommode de tiédeur leur problématique qui les soude.  Jusqu’au réveil de l’un d’eux. Catastrophe pour l’équilibre que le  couple avait trouvé dans ce compromis.

Voilà quelques troubles qui sévissent malgré la prétendue libération sexuelle. La difficulté à dire, à parler des véritables entraves à une sexualité épanouie qui au-delà de ce que disent les magazines est toujours tabouisée, bien qu’exposée sans pudeur… Quel monde complexe, ne trouvez-vous pas ?

Avez-vous trouvé de beaux œufs dans le jardin des délices ?

« Si le potage avait été aussi chaud que le vin, le vin aussi vieux que la poularde et la poularde aussi grasse que la maîtresse de maison, cela aurait été presque convenable » Curnonsky, fondateur de l’Académie des gastronomes.

Tout engagement important, qu’il soit contrat d’affaires,  sentimental ou relationnel se prépare autour d’une table… à manger. Penserions-nous à nous reproduire, nous attablerions-nous aussi volontiers autour d’un repas à faire frémir nos papilles  sans plaisir au rendez-vous ? C’est le plaisir, seul, qui fait le lit de la table et transforme la table en lit. Le plaisir est un convive qui s’invite à notre insu; il émoustille nos ébats amoureux, il se partage autour d’un plat, ne fut-il  que de pâtes.

Ève et la pomme

Adam aurait-il porté à sa bouche la pomme qu’Ève la tentatrice lui présenta s’il n’avait senti monter en lui le désir ? En même temps que son geste ne lui offrit-elle pas la révélation d’un plaisir terrestre ? Le plaisir de  croquer la chair de l’amour.  Ce plaisir qui conditionne notre nature humaine, prétexte pour multiplier les plaisirs de la bouche et les plaisirs sexuels.

L’histoire de Marie-Lise, haute comme trois pommes, et d’Édouard avec ses oreilles en feuilles de chou vous sera ici contée.

Édouard  qui n’en pouvait plus de bouffer de la vache enragée avec les femmes proposa à sa « fiancée » qu’il n’avait pas encore consommée, d’aller dans les sous-bois ramasser des champignons. Ce n’était pas  encore la saison, Marie-Lise la naïve au cœur d’artichaut, lui dit sa préférence  à cueillir des fraises. Des fraises des bois, insistait-elle. Fraises ou champignons qu’importe, lui répondit Édouard en la mangeant des yeux, le plus beau fruit  à manger est là devant moi.

Marie-Lise ragaillardie par la remarque sans équivoque d’Édouard rajusta  son corsage sur ses seins gros comme des pomélos qui en débordaient. Elle enlaça son ami, prit son chapeau de paille et bras dessus-dessous ils cheminèrent sur le sentier qui conduisait au bois. Heureuse de cette promenade Marie-Lise retrouva  une pêche d’enfer, la banane fendait son visage d’une oreille à l’autre.

Édouard sans être végétarien rêvait de lui manger l’abricot. Il rêvait de lui ouvrir le coquillage et de s’engouffrer dedans comme l’anguille pénètre la fente des rochers. Il fantasmait sur le festin que mijotaient ses pensées. Il était prêt, si elle se laissait faire, à la dévorer entièrement. Il devenait un ogre pantagruélique à la vue des  appâts de Marie-Lise.

Chemin faisant les pensées de Marie-Lise, s’agitaient. Malgré ses formes callipyges, sa façon de manger ressemblait à celle d’un oiseau : aussi peu mais aussi souvent qu’eux. Elle picorait comme une poulette. Aussi après qu’ils aient fureté sans succès dans les buissons pour y dénicher des fraises, au pied des arbres pour y déloger des champignons, Édouard invita sa belle à s’assoir dans l’herbe épaisse. Les mains croisées sous la nuque, Édouard se laissait butiner les lèvres, grignoter le lobe de l’oreille, mordiller les tétons… Sûr qu’elle y prenait plaisir autant que lui. Marie-Lise dont les mains s’aventuraient au niveau de la ceinture, transforma par leur pouvoir le cornichon russe en concombre libanais et les deux figues qu’elle imagina sèches et ridées se retrouvèrent au creux de sa main gonflées de désir.

Excité par ces préliminaires, sorte d’entre-mets savoureux, Édouard impatient salivait à l’idée de déguster le dessert. Il se voyait déjà trempant son biscuit dans la crème, retourner  sa Marie-Lise comme une crêpe et l’appeler dans la foulée Suzette.

Marie-Lise ne l’entendit pas de cette oreille. Son désir à elle était de continuer les préliminaires, de se gaver de sensations nouvelles pour elle; de faire durer ce plaisir qui n’en finissait pas de monter comme une mayonnaise. Pas assez mûre pour  l’instant elle n’avait nulle envie de passer à la casserole quand soudain…

Un rire éclata dans la gorge de Marie-Lise. Ivre. Elle était ivre, d’une ivresse qui succède à l’ingestion d’un vin chaud, épicé et capiteux et succomba à la tentation de le boire jusqu’à la lie…

Il y a quelques jours mourrait Antoinette Fouque : le 20 février 2014 exactement. Figure  « phare » du MLF (Mouvement de Libération des Femmes) qu’elle créa; psychanalyste, elle était totalement engagée politiquement. Ce sont ses mots qu’elle a donnés à une interview pour Télérama peu avant son décès ; ses mots recopiés ici pour  lui rendre hommage et à travers elle c’est à toutes les femmes (enfin presque)  que cette journée rendra hommage.

« Toute femme n’a pas le talent pour être écrivain, mais, Rimbaud l’a dit, toute femme a le génie de l’écrivain! J’appelle ça la génialité, ou la génitalité, c’est à dire la compétence ou la capacité à donner la vie. Procréer c’est créer. Toute femme est créatrice de sens, c’est à dire de vie, donc d’œuvre. Une œuvre d’être ou une œuvre d’art, ou les deux.

Car c’est la naissance de sa fille, sa  maternité, où elle prit conscience des difficultés qui s’imposent aux femmes dès lors qu’elles sont mères et mariées.

Contrairement à Freud pour qui la libido est d’essence masculine, Antoinette pose la question de la femmes et du corps dans la théorie psychanalytique. Au phallus, centre des thèses freudiennes, Antoinette propose l’existence d’une libido spécifiquement féminine, qui s’oppose à la génitalité masculine phallique-anale. Elle évoque une « libido utérine »  qu’elle nomme « libido2 » puis, changé plus tard par «  libido creandi « 

Toutefois, elle mettait en garde  » Attention à ne pas régresser ». Car si au phallus elle oppose le vagin, l’utérus, comment peut-on oublier que les organes féminins  sont plus que jamais lieu de viols, de cruauté, armes de guerre et de torture ? En détruisant les femmes c’est tout le tissu social qui  est détruit…

Elle n’était pas de ces féministes qui condamnaient la maternité bien au contraire : « Avec la maîtrise de la fécondité (contraception) beaucoup de femmes, même partiellement, même maladroitement, se sont appropriées la victoire (du combat de nos aînées). La grande conquête, c’est d’affirmer l’enfant comme objet de désir. »  Et non plus subir des grossesses non désirées ou/et imposées.

Plus ça va, plus vous faites l’éloge de la lenteur, lui dit Marine Landrot :

« Le monde actuel vit sur le temps frénétique de la digestion (je mange, j’expulse et je recommence) et sur le temps industriel de la gestion. C’est le temps phallique qui gouverne l’entreprise, le temps de l’érection, le temps du flash, le temps de la drogue. Pour ma part, je ne suis ni sur le temps de la digestion ni sur celui de la gestion. Je suis sur celui de la gestation. Un temps long qui se déploie sur 9 mois, un lieu d’économie vivante, charnelle.Un temps du vivant plutôt qu’un temps de la technique, du calcul, de l’accumulation. Le temps de la création permanente, de l’échange et du partage. « 

Oui, prenons le temps de poser les actes. Prenons le temps de nous préparer pour créer de belles relations « femme/homme-femme/femme-homme/homme ». Prenons le temps de l’amitié. La lutte doit continuer pour ne pas perdre ce qui a été si dur à obtenir.

Le 8 mars est la fête des Femmes. Tout le monde en parle de cette journée. Et après qu’en reste-t-il ?

Comme m’écrivait  un homme cher à mon cœur « En ce jour particulier pour les femmes, je continuerai à fêter les femmes tous les jours. C’est mesquin un seul jour pour les aimer. »

Prêtes à tomber, les feuilles encore rouges sur les arbres de la forêt  ont attisé le feu qui doucement s’éteignait dans ce début d’automne languissant. Il a suffi que sa démarche féline allonge son pas jusqu’à toucher l’écorce pour que ressuscitent la jeunesse, presque oubliée, les fleurs dans les cheveux détachés et la liberté  d’oser la vivre.

Ce n’est pas un Pierrot qui réveilla ma plume qui n’attendait que lui pour s’envoler mais le balancement chaloupé de son corps que le roulis roula dans mon lit devenu navire.

L’été indien  offrait à nos yeux une palette aux couleurs somptueuses, rares, dans le jour qui déclinait assombri par le ciel noir charbon chargé d’orage. Heureux, nous avancions  vers le soleil, certains de laisser derrière nous,  éclairs et pluie torrentielle qui s’abattirent sur la terre en effaçant les traces du temps passé. Encore, il fut donné de  revivre à l’automne un printemps tissé d’amour et d’amitié en retrouvant l’empreinte familière de l’étreinte .

La rareté crée le miracle, la répétition l’efface, disait je ne sais plus qui.

Je vous souhaite un bel automne quelle que soit la saison de votre âge.