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Archive for the ‘souhait’ category

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 Pour vous, pour moi je souhaite des mains enlacées en marche vers l’avenir.

 

 

Je vous souhaite d’être la cible de l’arc tendu par Cupidon.

Je vous souhaite des richesses autres que matérielles inaccessibles au fisc.

Je vous souhaite de prendre de la distance, face à la crise, face à la mort,  face à l’amour, même. Éloignez vous de tout ce qui peut vous éloigner de vous.

L’amour est le vœu  le plus demandé, que faisons nous pour qu’il soit exhaussé?

Je vous souhaite de réinventer le désir dans sa dimension mouvante, non figé par des tabous ou des excuses d’un autre monde. Je vous souhaite d’avoir l’érotisme imprévisible et sauvage; l’improvisation joueuse en cassant les rituels qui enlisent et fragilisent les amants dès lors qu’ils ne peuvent être respectés.

Je nous souhaite d’accepter nos imperfections. Le trop parfait est ennuyeux, le plus que parfait invivable. Seul le présent a de l’avenir et l’imparfait du charme.

Je vous souhaite de toucher le cœur de la personne qui vous est destinée et surtout de savoir la reconnaître.

Que pouvons nous faire qu’accepter cet été indien qui dure  en faisant de l’hiver un temps anachronique, hors saison?  Sinon l’apprécier comme s’il nous était redevable sur recette 2012 et compensatoire d’une époque en crise présumée en hauts lieux encore plus tourmentée.

Je vous souhaite d’entrer

d’un pas léger,

joyeux  en l’année 2012


De Rebecca Princesse de la Molle

Princesse de la Molle

« Princesses oubliées et inconnues » écrit par PH.Lechermeier

Père Noël,

Quelques petites questions à te poser :  éloigne un peu de tes oreilles ta capuche rouge bordée de blanche fourrure et écoute :

Faut-il croire en toi pour que les vœux, les souhaits, les demandes se réalisent ? Faut-il fermer les yeux et dormir  pour ne plus croire aux discours mensongers ? Philippe Lechermeier fait dire à la Princesse de la Molle (celle qui pionce tranquillou, abandonnée à ses rêves ) que dormir  « c’est se raconter des histoires qu’on ne connaît pas encore. » Et moi je suis forte pour me raconter des histoires. Enfant j’ai longtemps cru au Père Noël, j’en suis restée naïve et trop souvent j’y crois encore au père Noël. Le problème c’est que j’y crois toute l’année. Alors on va récapituler les raisons qui me feront croire qu’il vaut mieux ne plus croire au Père Noël et ne compter que sur soi-même pour continuer à avancer.

Tout d’abord, Père Noël, peux-tu glisser dans les santiags ou les baskets de mes compatriotes  que les mots doivent s’inscrire au travers de paroles authentiques, de paroles vraies, pleines de vérité, sinon autant qu’ils la ferment. Peux-tu suggérer aux politiques d’arrêter les bla-bla qui usent de termes qui ne veulent rien dire ? De parler simple et vrai. Père Noël, peux-tu dire aux enfants, mais surtout aux grands enfants aujourd’hui adultes qu’ils doivent penser ce qu’ils disent et dire ce qu’ils pensent ? Peux-tu les inciter à cesser de dire le contraire de ce qu’ils vivent ? Peux-tu leur rappeler qu’en chacun d’entre nous il existe un chemin qui nous est propre qui a pour sens le langage; priver les individus de s’exprimer au travers des mots qui leur sont propres, qui font sens pour eux,  c’est prendre le risque de les enfermer dans une prison où ils vont périr.

Père Noël aurais-tu oublié que nous avons besoin de temps pour aller bien. Nous avons besoin de temps pour apprendre; nous avons besoin du temps pour nous parler  et travailler ensemble; il faut du temps pour être solidaire et jouer collectif; il faut du temps pour faire le point et avancer intelligemment.

Peux-tu faire quelque chose contre le temps qui passe et enlever des années au temps passé pour retrouver l’insouciance de la jeunesse ? Non ? Mais à quoi sers-tu ? J’ai comme l’impression que tu es bien impuissant sur ton traîneau. Tu te traînes parce que tu ne crois plus  en ton pouvoir de rassembler les humains en une ronde joyeuse? Tiens donc ! Toi aussi t’es obligé  de faire du rendement, de produire plus pour survivre ? Ah ! T’es obligé de te  poster devant les  grands magasins, d’installer des enfants sur tes genoux, leur raconter des fadaises pour faire dépenser des thunes aux parents ? Les photos ! Ah ! T’en as marre des photos ! Bon sang comme je te comprends ! C’est sûr que t’as l’air con avec ton sourire niais autant qu’hyprocrite …Eh, oui, t’en peux plus de te taper Tino Rossi et son Petit Papa Noël …  Tu te jures de ne pas recommencer l’année prochaine, c’est trop humiliant ?

Bon, Papa Noël, tu m’as filé le bourdon je vais faire comme la Princesse de la Molle et me ramollir devant un film. Au hasard « Le Père Noël est une ordure ». Tu l’aimes pas ce film ? Et pourtant, ses répliques cultes…C’est c’la, oui ! C’est c’la !

« Ah ! Parlons en des marques d’amour de mes parents, » s’exclamait Josiane en séance. Ma mère était tellement en phase avec sa vie de merde, qu’elle nous a abandonné, mon petit frère et moi; j’avais 3ans. Et mon père ? Lui était seulement responsable de sa bouteille; ses valeurs étaient celles du PMU. Lorsqu’il misait sur des canassons, des tocards ou des outsiders dont un avait la chance d’être dans les trois premiers il allait au bar du coin s’arsouiller jusqu’à ce qui ne lui reste plus une thune. Vous en voulez des parents responsables de leur progéniture ? Venez chez moi ! sanglotait-elle.

Régine évacuait ses larmes discrètement. Mon père ? Mon père, ricanait-elle férocement à son souvenir. Il est parti avec la meilleure amie de ma mère qui pleure encore vingt ans après.

Et pourtant ces quatre là, ces deux couples parmi tant d’autres qui donnèrent Vie, ont prononcé à un moment donné le « JE T’AIME » fatidique sans aucun autre engagement que celui qui les a enchaîné à un destin sordide

Que signifie cette déclaration d’amour qui, pour Derrida « est un mot valise qui signifie qu’un message conformément à son destin ne peut arriver à destination »

« Je t’aime, je t’aime c’est tout ce qu’elle sait dire » chantait Claude Nougaro : Un’ petit’ fille en pleurs dans une ville en pluie/Où est-ell’ Nom de Dieu !/Elle a dû remonter par la rue d’Rivoli/J’ai d’la flott’ plein les yeux/Parc’ qu’elle avait rêvé je ne sais quel amour/Absolu, éternel/Il faudrait ne penser, n’exister que pour elle/Chaque nuit, chaque jour/Voilà ce qu’elle voudrait. Seulement y a la vie/Seulement y a le temps/Et le moment fatal où le vilain mari/Tue le prince charmant/L’amour, son bel amour, il ne vaut pas bien cher/Contre un calendrier/Le batt’ment de son cœur, la douceur de sa chair…/Je les ai oubliés./Où donc est-ell’ partie ?/Voilà qu’il pleut des cordes/Mon Dieu regardez-moi/Me voilà comme un con, place de la Concorde !/Ça y est, je la vois/Attends-moi !/Attends-moi !/Je t’aime !Je t’aime !Je t’aime !…(Vous entendrez les paroles en musique en cliquant sur ce lien http://www.youtube.com/watch?v=RhzB7xQc34U

« Je t’aime  » Alors que les portes du train se fermaient, sa bouche en un rond formait un « je t’aime » distinct. Que voulaient dire ces mots là dans sa bouche qui ne l’avait jamais prononcé, qui ne le prononcerait plus parce que sa vie le quittait ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ne m’a-t-il jamais dit je t’aime quand il aurait pu le dire ? À qui le disait-il? À sa vie qui s’enfuyait ? À sa mère qui ne le lui avait jamais dit ? À son fils qu’il ne reverrait pas ? À toutes les femmes qu’il avait aimé et dont je représentais un échantillon de l’amour inconditionnel donc masochiste ?Voulait-il avant le grand saut s’assurer de mon amour  éternel pour lui ?Je ne saurais jamais si ce « je t’aime » m’était totalement destiné mais qu’importe puisque sur le quai de la Gare de Lyon, un homme que j’ai aimé jusqu’à me renier me disait enfin JE T’AIME.

Dire « je t’aime » n’est-ce-pas attendre de l’autre une déclaration d’amour ? Car les gens qui s’aiment ont -ils besoin de se le dire ? Je vous laisse répondre à ces questions.

ψ

Rêver d’un monde main dans la main pour former une ronde d’amour.

Rêver éveillé à la pause des armes pour désamorcer les implosions cellulaires qui dévastent le corps; rêver à des feux dévastatueurs qui brûleraient les monstres intérieurs qui nous rongent et en répandre les cendres comme engrais…

Rêver de transfusions d’énergie d’elle vers lui, de lui vers elle…

Rêver. Rêver à une vie meilleure c’est maintenant ou jamais.

Rêver de douces frustrations nécessaires qui n’engendreraient que de petits manques satisfaisant nos désirs sans obsessionner; rêver de films criants de vérités essentielles, de chants d’amour sans épines appliqués en baumes lénifiants.

Rêver de réveils enchantés aux paroles de miel épicé d’Orient.

Rêver de murmures de ruisseaux serpentant dans la vallée, s’engouffrant dans la grotte qui est là et t’attend.

Rêver de bougies dont la cire scelle d’un rouge tendre nos vies à tout jamais.

Rêver d’abolir l’ignoble;  rêver de chaînes déliées, de mots libres comme l’air dépollué, d’un lâcher joyeux d’émotions pour tout embraser; rêver d’espaces où l’on pourrait tout se dire en toute impunité; rêver de soleils jaunes citron juste ce qu’il faut acides pour saliver.

Rêver de corps souples avançant sans entraves vers la liberté; rêver d’esprits légers comme des âmes qui savent où se poser;  rêver d’enlever les masques des Amants du tableau de Magritte et  transformer la mascarade en un long et doux baiser.

Rêver d’arrêter le temps sur les instants magiques pour revivre, couchés en boule, l’éternel retour.

Rêver de ne jamais dire adieu à ceux qu’on aime mais aurevoir on se retrouvera ailleurs, bien vite.

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Que vous souhaiter qui n’a pas été déjà souhaité ? Aux vœux qui débordent d’amour, de santé, de prospérité, de bonheur dont les cartes postales ou cartes électroniques, les msn, les mails, les textos sont remplis permettez que j’ajoute quelques souhaits qui n’ont peut-être pas été évoqués.

Je vous souhaite LE Désir

Qu’il sorte spontanément de vous comme les champignons d’une champignonnière. Puisqu’il nous constitue en tant qu’être humain faites que le Désir soit à l’origine de TOUS les actes de votre Vie.

Je vous souhaite d’accueillir le plaisir au saut du lit, le prendre par la main avec conscience et l’amener promener avec vous tout au long des jours qui passent. Petit rappel en ce début d’année : le plaisir ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Cultivons-le, il  fleurira comme gerbes d’artifices d’un festival pyrotechnique.

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Je vous souhaite de vivre harmonieusement votre sexualité.

Ne soyez pas triste si vous êtes gay. Acceptez vos préférences sexuelles et respectez la différence.

Je vous souhaite de rester conscient en vous protégeant au début de vos relations plurielle, hétérosexuelle, homosexuelle. Les MST ne s’éteignent pas avec l’année qui se termine.

Je souhaite

aux jeunes amoureux de goûter la première fois comme un élixir qui agira de ses bienfaits tout au long de leur vie amoureuse.

aux retraités de réveiller leur libido endormie et de trouver ailleurs que professionnellement mille joies de vivre, mille occupations qui donneront un sens à leur vie.

aux mères d’être aussi femme érotique,  femme sexuelle. Entre la maman et la putain il existe une femme érotique que je leur souhaite de reconquérir.

Je souhaite aux personnes asexuelles le plaisir de vivre leur relation dans la tendresse la plus totale et de partager les plaisirs de la bonne chaire.

Je rajoute à l’attention des femmes anorgasmiques de devenir multi-orgasmiques…


Á chacun-e d’entre vous

une très Belle Année 2011

et souhaite

vous retrouver nombreux sur le blog

www.libidosexualité.com



Princesse de la Molle Illustration de Rebecca pour l’album « Princesses oubliées et inconnues » écrit par PH.Lechermeier

Père Noël,

Quelques petites questions à te poser :  éloigne un peu de tes oreilles ta capuche rouge bordée de blanche fourrure et écoute :

Faut-il croire en toi pour que les vœux, les souhaits, les demandes se réalisent ? Faut-il fermer les yeux et dormir  pour ne plus croire aux discours mensongers ? Philippe Lechermeier fait dire à la Princesse de la Molle (celle qui pionce tranquillou, abandonnée à ses rêves ) que dormir  » c’est se raconter des histoires qu’on ne connaît pas encore. » Et moi je suis forte pour me raconter des histoires. Enfant j’ai longtemps cru au Père Noël, j’en suis restée naïve et trop souvent j’y crois encore au père Noël. Le problème c’est que j’y crois toute l’année. Alors on va récapituler les raisons qui me feront croire qu’il vaut mieux ne plus croire au Père Noël et ne compter que sur soi-même pour continuer à avancer.

Tout d’abord, Père Noël, peux-tu glisser dans les santiags ou les baskets de mes compatriotes  que les mots doivent s’inscrire au travers de paroles authentiques, de paroles vraies, pleines de vérité, sinon autant qu’ils la ferment. Peux-tu suggérer aux politiques d’arrêter les bla-bla qui usent de termes qui ne veulent rien dire ? De parler simple et vrai. Père Noël, peux-tu dire aux enfants, mais surtout aux grands enfants aujourd’hui adultes qu’ils doivent penser ce qu’ils disent et dire ce qu’ils pensent ? Peux-tu les inciter à cesser de dire le contraire de ce qu’ils vivent ? Peux-tu leur rappeler qu’en chacun d’entre nous il existe un chemin qui nous est propre qui a pour sens le langage; priver les individus de s’exprimer au travers des mots qui leur sont propres, qui font sens pour eux,  c’est prendre le risque de les enfermer dans une prison où ils vont périr.

Père Noël aurais-tu oublié que nous avons besoin de temps pour aller bien. Nous avons besoin de temps pour apprendre; nous avons besoin du temps pour nous parler  et travailler ensemble; il faut du temps pour être solidaire et jouer collectif; il faut du temps pour faire le point et avancer intelligemment.

Peux-tu faire quelque chose contre le temps qui passe et enlever des années au temps passé pour retrouver l’insouciance de la jeunesse ? Non ? Mais à quoi sers-tu ? J’ai comme l’impression que tu es bien impuissant sur ton traîneau. Tu te traînes parce que tu ne crois plus  en ton pouvoir de rassembler les humains en une ronde joyeuse? Tiens donc ! Toi aussi t’es obligé  de faire du rendement, de produire plus pour survivre ? Ah ! T’es obligé de te  poster devant les  grands magasins, d’installer des enfants sur tes genoux, leur raconter des fadaises pour faire dépenser des thunes aux parents ? Les photos ! Ah ! T’en as marre des photos ! Bon sang comme je te comprends ! C’est sûr que t’as l’air con avec ton sourire niais autant qu’hyprocrite …Eh, oui, t’en peux plus de te taper Tino Rossi et son Petit Papa Noël …  Tu te jures de ne pas recommencer l’année prochaine, c’est trop humiliant ?

Bon, Papa Noël, tu m’as filé le bourdon je vais faire comme la Princesse de la Molle et me ramollir devant un film. Au hasard « Le Père Noël est une ordure ». Tu l’aimes pas ce film ? Et pourtant, ses répliques cultes…C’est c’la, oui ! C’est c’la !

ψ

Qu’arrive t-il à Lyli pour afficher un tel titre? Certains d’entre vous se poseront la question. D’autres (la plupart) vont se jeter dessus en pensant y découvrir, du graveleux, du vulgaire, du coquin, un moyen d’attirer  l’attention. Chacun de vous aura raison. La minorité (celle qui se pose des questions) sera rassurée, tandis que la plupart, que les faits divers attirent comme le fait l’aimant (et non l’amant) pour la  limaille, n’y trouvera pas son compte. Tant pis!

Voyez-vous, moi aussi je me pose des questions. Des questions à moi-même (seul moyen d’avancer) mais pas seulement. Je m’interroge sur le degré d’intérêt que, vous,  lectrices et lecteurs,  vous avez à visiter le blog et j’aimerais en savoir plus sur ce que celui-ci vous apporte. Pour ma part une certaine curiosité presque enfantine, m’a fait jouer avec le nom du blog (http://www.libidosexualite.com/) pour en dernier ressort, en accepter la proposition qui m’a été faite de ce titre, un tantinet provoquant, j’en conviens; mais là encore pas seulement! Loin de moi l’idée de me justifier, j’assume mes choix. Par contre je  tiens à rappeler l’importance  de la sexualité qui nous donne la vie et pourquoi pas, non convaincre mais  partager mes idées et mon intérêt conscients  qui concerne tous les êtres humains doués de réflexion. Et des dégâts que la sexualité entraîne quand elle est vécue sans respecter cette vie même qu’elle nous a donnée.

D’après les statistiques que je consulte tous les matins pour voir le nombre de visites (augmentant de jour en jour, merci à chacun de vous) et m’étant aventurée plus avant dans les détails, j’ai pu y lire que les mots fortement connotés sexuellement ont le plus de succès. On s’en serait douté. Partant de cette constatation j’ai pensé que les friands de pornographie, les gloutons de  sexualité débridée, les aficionados de masturbation devant écran recherchant un article affriolant ont dû être pour le moins désappointés…

Vous en conviendrez, les sujets traités n’ont rien de pornographique, rien de vulgaire, rien qui puisse choquer la pudeur des plus réservés, rien qui puisse non plus exciter les pulsions libidinales. Rien de tel sur ce blog au nom fumant mais beaucoup de réflexions. Avec à la clé l’espoir de nous amener à poser les bonnes questions sur le sens de la sexualité,  à méditer sur  les propositions qui sont faites afin de la vivre au mieux et tenter pour certains d’en réduire les troubles. Parler de cette chose qui encore aujourd’hui est maltraitée, dévoyée, détournée de sa réalité première, consentie ou non – la VIE - pour en faire, non pas un titre sulfureux mais un contenu ô combien prétentieux, d‘informations, d’éducation

Ce blog, traite avec PASSION le SEXE sans hémoglobine et si votre désir est de le conserver en l’état ou d’en modifier le contenu, il ne tient qu’à vous de le dire en répondant aux questions posées et de les faire parvenir en commentaires sur  http://www.libidosexualite.com/ Merci!

Statistiques et  sondages sont à la mode, suivons les!

  • Aimez-vous, ou non,  la manière dont les sujets sont abordés?
  • Trouvez-vous les sujets trop sérieux? Incompréhensibles?
  • Trop littéraires? Inaccessibles?
  • Les sujets traités sont, d’après vous, suffisamment cernés, ou
  • Préféreriez-vous qu’ils soient plus approfondis? Lesquels?
  • Quels sujets aimeriez-vous aborder ?
  • Aimeriez-vous un blog plus coquin, plus grivois?

Puissent les couleurs de l’automne  vous inspirer. À vos claviers!

Suite à un commentaire, j’ai relu le papier; je  vous le soumets à nouveau pour ceux qui seraient passés à côté…

Maman, maman, c’est quoi la vie ?

C’est juste vouloir faire des câlins avec toi  ? C’est juste manger du chocolat et jouer avec Réglisse (le chat)? C’est pas plus compliqué que ça, la vie ? Hein ! dis, maman ?

ψ

Qu’ai-je répondu à mon enfant ? C’est si loin tout ça… La vie au commencement c’est une femme et un homme. Ils se rencontrent, ils s’aiment. Et sèment. De leur amour né le désir. Ou le contraire. Le plaisir s’y ajoute. Désir et plaisir mélangés  sont à l’origine de ta vie, mon fils. Comme devrait l’être chaque vie humaine. Ce n’est pas toujours le cas. Au commencement  l’amour devrait présider à la vie. « J’aime ma mère qui m’aime en retour inconditionnellement. »

Alors la vie, c’est le désir d’être en vie, c’est l’envie du plaisir qui en découle. C’est l’espoir d’un monde meilleur et le désespoir de ne pas le voir arriver. C’est la richesse qui se reproduit en circulant dans les canaux du cœur.  Mais c’est aussi la  pauvreté qui envahit les pensées les empêchant d’évoluer.

La vie c’est la mie moelleuse du pain et sa croûte craquante. C’est la glace à la violette dans un petit pot que l’on déguste en marchant. La vie c’est partager un concert de Reggae, improvisé et offert assis sur le gazon du Théâtre de Verdure alors que le vent pousse les nuages dans le ciel. Non, ce soir il ne pleuvra pas. C’est découvrir ensemble une œuvre qui se veut d’art et qui n’est autre qu’une cheminée de neuf colonnes qui attaquent le ciel devant un mur lépreux.  C’est une promenade sur la Promenade alors que la mer s’agite, sa couleur turquoise transformée par la nuit en gris scintillant. La lune est presqu’absente ce soir.

La vie est faite de tristesse, aussi. Avec une autre il s’est barré, laissant son cœur inconsolable et ses yeux tristes de tant pleurer. La vie est frustrations, elles provoquent le manque qui nous oblige  à bouger. Au risque, si l’on restait statique,  d’en crever.

La vie se construit sur des fantasmes. À nous de réinventer nos rêves pour les réaliser. La jalousie n’implique pas l’amour et le croire est se duper soi-même.  Et se donner bonne conscience.

La vie c’est un partage. L’autre est le miroir dans lequel on se regarde pour desserrer le nœud  qui nous étrangle.  Entrer en relation pour ne pas oublier que seul nous ne sommes rien. Nous ne pouvons rien. Celui qui dit le contraire n’est pas encore né. Et sa mère, et son père, les aurait-ils oubliés ?

La vie est d’avancer coûte que coûte, léger et insouciant – est-ce encore possible ?  Optimisme quand tu nous tiens, avec toi tout peut changer.  Ployé sous le poids d’une charge à responsabilités, il suffit de changer d’angle de vue  pour chasser le pessimisme et tout recommencer.

La vie c’est s’étonner de choses simples, se réjouir de petits bonheurs. Le réservoir d’essence est vide, qu’importe nous avons des pieds. Apprécier le goût des épices et des cerises, le temps  est trop court pour ne pas s’en régaler. Sourire à la gardienne quand elle nous apporte le courrier. La facture n’émane pas d’elle, le croire serait injustifié.

Et, ne jamais oublier la mort qui nous guette. Le décompte commence dès l’instant où la vie nous agite. Se croire éternel, invincible serait une erreur fatale qui nous tuerait.

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Bonne fête à la Mère Idéale dont nous avons tous rêvé. Bonne fête à la Mère que l’on a eue, elle n’a jamais été idéale ou alors ça se saurait.

Bonne fête aux Mères qui ont tout mélangé, puisqu’en voulant rester jeune fille elles refusent leur statut de mère, il les prive de liberté. Bonne fête à la Mère haïe parce que trop aimée. Bonne fête aux Mères copines de leurs enfants adorés et aux copines Mères.

Bonne fête aux Mères de remplacement; aux Mères célibataires; aux filles-Mères. Bonne fête aux Mères sacrifiées sur l’autel de leur progéniture; à la Mère Vierge, la pauvre comment a t-elle fait?  Bonne fête au cœur des Mères sans enfant tant désiré.

Bonne fête aux Mères castratrices; aux Mères trop dévouées et à celles qui ne le furent jamais. Bonne fête aux Mères dominatrices, leurs enfants elles ont étouffés. Bonne fête au ventre de la Mère porteuse d’un fruit qu’elle ne pourra  jamais apprécier. Bonne fête aux Mères six pieds sous terre qui cependant en surface continuent à exister.

Bonne fête aux Mères défaillantes, que leurs enfants abandonnés puissent, quand même leur pardonner, de même qu’aux Mères envahissantes qui ont pompé l’air de leurs rejetons asphyxiés.

Bonne fête à la Terre, notre Mère Nourricière que nous avons tant dévastée.

Bonne fête à la Bonne Mère de Marseille et à Brecht pour sa   » Mère Courage «  qui au théâtre  continue  à s’exhiber. Bonne fête aux hommes rêvant d’être Mère d’enfants qu’ils n‘enfanteront jamais. Bonne fête à la Mère Supérieure  du  couvent d’à côté qui « protège » ses enfants sans connaître la maternité.

Bonne fête à la Mère patrie, pour l’Europe irons-nous voter? Bonne fête aux femmes Maires  de France et de Navarre, elles aiment les responsabilités.

Pas de fête pour la mère maquerelle mais bonne fête à ses prostituées; pas de fête non plus à la mère de tous les vices qui n’est autre que l’oisiveté.

Ce dimanche, Fête des Mères, la Lune Pleine est gravide comme une promesse de fécondité.

Allons faire la fête sur l’eau bleue de la Mer Méditerranée car le beau temps est éphémère  il faut savoir en profiter.

Le coeur-nuage (D.Diderot)Qu’est-ce qu’un anniversaire sinon ajouter quelques heures à la veille? Sinon égrener les minutes, en faire des chapelets d’heures et les regarder s’empiler en jours?

Un anniversaire c’est le souvenir d’une naissance pareille au métronome dont la mesure est calendaire. C’est  vouloir grandir quand on est enfant. Grandir, sans vieillir, sans jamais se lasser du chemin qui reste à parcourir. L’adolescent tout en désir de pousser vite avancera dans l’âge jusqu’au jour où, ses tempes devenues grises tandis que sa tête,  inexorablement sous le poids des ans penchera vers la Terre,  soupirera « ah! si j’avais su que temps file si vite! ».  Un anniversaire c’est marquer le passage du temps et apprécier les fleurs offertes, les respirer avant qu’elles ne se fanent et apprendre d’elles que la jeunesse n’est pas éternelle. C’est apprivoiser ses rides pour les poser tendrement en étoiles aux coins des yeux.

L’anniversaire c’est la joie de souffler les bougies sur le gâteau à partager avant qu’elles ne se répandent en cire et leur mèche en cendre. C’est faire le vœu que ce qui suit sera meilleur que ce qui fut. C’est la vie qui progresse et se décline en rejetons de l’arbre portant fruits. L’anniversaire c’est transformer la raison en rêves et les rêves en réalités. C’est s’évertuer à Vivre de nombreux anniversaires pour dépasser les peurs en avançant coûte que coûte, en continuant à tirer d’impossibles penaltys pour les transformer en autant de possibles réussites. Le possible étant aussi de ne jamais fêter d’anniversaire, pas d’arrêt sur image d’une histoire qui n’a jamais commencé.

Plus tard, bien plus tard, l’anniversaire, sera l’occasion inespérée d’effectuer un état des lieux, une invitation à fermer le livre sans oublier les erreurs consignées qui élèveront au rang de sagesse les expériences retenues. C’est apprendre à s’accommoder de la solitude et vivre au plus loin jusqu’à toucher sa mort, l’usure suprême du temps.

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