Plusieurs définitions à l’énergie : une force, une puissance d’action, une puissance physique. Grandeur qui représente la capacité d’un corps ou d’un système à produire un travail, à élever la température. Cette énergie là est bien connue en dehors de la physique électrique, nucléaire. Elle consiste à frotter deux corps ensemble; essayez par – 3° et vous verrez à quelle vitesse l’énergie dégagée va réchauffer les corps emmêlés. Le travail sera d’autant plus facile si l’énergie qui les habite est de nature amoureuse. Cela s’appelle la libido qui d’après Freud est une énergie vitale émanant de la sexualité et pour Jung une énergie psychique en général.
Il existe une énergie primordiale, source fondamentale sans laquelle la Terre serait déserte et dépeuplée. Le Soleil principe masculin, carburant, symbole par excellence des femmes éprises de lui. De cette énergie découlent toutes les autres comme le charbon, le gaz, le pétrole – grands pourvoyeurs de guerres -, le vent… Le Soleil dont le rayonnement éclaire la Lune et notre Planète, est source de chaleur et de Lumière en perpétuel recommencement. Nous devons à notre soleil intérieur de brûler et d’éclairer nos jours.
Maintenant que nous avons pris conscience de l’indéniable force qui nous fait fonctionner et afin que l’énergie n’agisse plus à notre insu, nous allons la visualiser pour la faire circuler. Assis ou allongé (c’est mieux et plus confortable, pas toujours possible) nous allons visualiser notre corps dans sa totalité. Nous allons suivre le souffle par la pensée. L’énergie, disent les Taoïstes, va là où est la pensée. Nous allons porter notre attention sur notre souffle (respiration), attendre que tout s’apaise. On se détend.Visualisons un courant qui parcourt notre corps à la manière d’un fil électrique que nous dirigeons à l’aide du souffle comme interrupteur. Ce courant énergétique descend dans notre gorge; arrêtons le quelques secondes au niveau du thymus (le creux entre les seins) et spiralons-le à cet endroit; maintenant le diriger vers les épaules, aux bras à l’extérieur jusqu’aux mains. Ce courant comme un fluide va parcourir chaque doigt pour remonter à l’intérieur du bras. Dirigeons-le de chaque côtés du corps; le descendre comme pour les mains à chaque doigt des pieds et faites le remonter à l’intérieur de vos jambes jusqu’au scrotum pour les hommes, jusqu’au vagin pour les femmes. Le courant va s’engouffrer à l’intérieur tapisser vos organes et ressortir délicatement par la bouche. Ressentons ce qui se passe. Cette visualisation dure moins d’une minute, elle consiste à conscientiser le souffle (énergie) qui est en nous et nous anime. Maintenant nous allons effectuer la même expérience en ressentant le courant le long de la colonne vertébrale. Chaque vertèbre sera un axe à déverrouiller, à ré-énergitiser puisque de chacune partent les câbles nerveux et grâce à eux nous ne sommes pas des poupées de son. Nous sommes flexibles (si tout va bien) nous pouvons marcher, nous tenir debout…Faire cet exercice autant de fois que nous en ressentirons le besoin pour créer un corps plein de vie d’une belle énergie.
Je vous emmène avec moi dans le parc pour faire cet exercice sous le regard ravi des écureuils. Nous offrirons notre carcasse à la douce brise et au soleil, grand réparateur, pourvoyeur d’énergie.



Si elles s’y attardent, elles en sont fortement perturbées. La pensée est bien trop rigide, bien trop disciplinée et ne peut agir selon un ressenti inexistant.







Peu de différences à vrai dire si ce n’est que l’une s’applique plus spécifiquement à une femme (hystérie), alors que l’histrion se dira plus volontiers d’un homme au comportement cabotin, théâtral. Ainsi pourrait-on dire d’une personne qu’elle est hystérique puisque femme et en tant que telle caractérisée par un utérus. Non pas que ce dernier se déplaçait dans le corps, créant les symptômes comme le croyaient Charcot et ses acolytes, mais plus particulièrement parce que dans l’hystérie l’histoire de la psyché d’une personne est impliquée, exprimée symboliquement par des phénomènes, des troubles corporels. Le symptôme corporel est observable et cède à l’analyse en révélant le passé psychique d’une personne. Le terme d’hystérie fut réservée à la femme puisqu’en grec il veut dire utérus.