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Posts tagged ‘coeur’

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N’enserrez pas un cœur il mourrait étouffé

comme l’agneau pris dans les griffes du gypaète barbu

N’enfermez pas l’Amour, se flétrirait la flèche dont Cupidon l’a percé

Si vous  lâchez un cœur après l’avoir aimé

il fera de l’Amour un simulacre d’une manifestation mortifère, une envie consommée et consumée comme feu de paille et non la signature du Désir jaillissant comme flammes ardentes à l’assaut du Ciel.

Mains offertes, cœurs joyeux, yeux brillants, pieds dansants,

Faites de cette fête une profession de foi, un renouvellement des serments, une confirmation du Désir. Et

Portez la coupe à vos lèvres unies pendant que de vos bouches mêlées à vos baisers s’envoleront mille mots pour signer d’amour chaque jour de l’année.

Belle Saint Valentin

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« Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime« . La  carte postale m’est revenue en rêve me rappelant quelque peu à l’ordre. Par son intermédiaire mon blog http://www.libidosexualite.com/ a surgit dans ma nuit. Un ciel bleu éclairait soudain l’espace, un cœur léger et pulsant dansait dans cet espace. Mon organe cœur battait à l’unisson de celui qui, dans l’espace au dessus de moi, virevoltait face à moi. La douce sensation rassérénait  mon cœur me déculpabilisant de ce que je ressentais envers mon blog comme un abandon. C’était étrange. Étrangeté qui me réveilla en me propulsant dans la journée avec son lot de soucis, lesquels, parce que lundi était là, devaient être affrontés.

Le cœur s’exprime par des élans que l’on n’écoute pas toujours. Refusant de les suivre on privilégie les pensées qui trottent et encombrent le mental pensant que ce dernier est plus objectif. Pensant que le mental a raison.C’est ainsi que l’on oublie la voie du cœur.

Suivre un  chemin qui a du cœur est plus difficile que l’on ne croit. Il est nécessaire pour pratiquer ce chemin de remettre en cause nos idées reçues, nos attachements, nos ambitions qui ne servent la plupart du temps qu’à entretenir un Ego envahissant; il est indispensable de reconsidérer l’utilité de nos désirs en se débarrassant de ceux, la plupart, qui ne sont pas essentiels.

Choisir la voie du cœur ne pourra se faire qu’en interrompant le conflit Tête/Cœur qui agite notre quotidien nous rendant victime et soumis au système, transformant  ceux qui ont un pouvoir en un rouleau compresseur inégalitaire impossible à arrêter. Au risque de terminer écrasés si on s’avisait à se rebeller.

Selon que vous serez puissant ou misérable les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… C’est toujours et plus que jamais vrai aujourd’hui. Les loups habillés de Justice, huissiers pour ne pas les nommer, nous dévorent comme le lion  l’agneau.

Mais n’oubliez pas « Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime« . J’ai choisi la Voie du Cœur et cette voie passe par l’acceptation de l’intolérable pour continuer à tenir debout. Si je suis absente sur la toile sachez que vous ne l’êtes pas dans mon cœur.

Les familles Groseille et de Quenois ont enfin déserté les plages, chacun repartant vers leurs servitudes grises pour les uns,  dorées pour les autres.  Servitudes quand même. Et nous, les Groseilles ou les de Quenois, selon que nous habitons les hauteurs de la Californie ou les quartiers  plus populaires de Cannes, nous pouvons nous rapproprier le sable du bord de mer et son eau salée pour s’y baigner, le soleil pour s’y dorer. Nous disposons de nos deux mètres carrés cinquante de plage sans que la rabane du voisin empiète sur notre serviette. Il ne s’agit plus de barboter comme les canards de la mare d’Eugénie (ma grand mère) mais de nager aller-retour en poussant aussi loin que le permettent les balises de sécurité à ne pas dépasser au risque de se faire trancher par les hors-bords qui sillonnent le large.

Appliquée à faire la grenouille, mains et jambes déployées et ramenées au rythme du souffle des poumons fatigués par la moiteur de l’enfermement quasi monastique de ce mois d’août, ma tête vagabonde et invente  un nouveau concept haut de maillot : des fleurs à poser sur le bouton des seins pour les habiller joliment.  Le bouton figurerait le cœur, les pétales s’ouvriraient sur l‘aréole cachant tout en soulignant les deux globes au lait tari mais toujours précieux rappelant le temps  où tétés par l’enfant, aimés par l’amant, les seins comme deux nénuphars solitaires flotteront  au fil de l’eau.

L’habit ne fait pas le moine, ni les fleurs des fruits du Jardin d’Eden, pas plus qu’une nageuse occasionnelle n’est une naïade, ni une femme culottée d’un maillot à écailles sur des fesses rebondies n’est une sirène…

La mer est haute ce matin à huit heures, elle déferle sur le sable laissant très peu de place pour s’y installer. Ventre plat et longues jambes, une fille rousse  annonciatrice d’automne a monté un rempart de sable avec vide sanitaire pour protéger sa serviette de l’assaut des vagues; certainement une architecte… L’édification terminée, elle enlève la pince de ses cheveux qui se répandent sur ses épaules en cascade cuivrée, dénoue la soie légère de son cou et plonge dans l’eau bleue encore propre, les lunettes de soleil toujours rivées sur son nez… La fille rousse .

Quoi de neuf en ce début d’été indien qui s’annonce torride?

Cet été beaucoup de réalisateurs, d’acteurs ont quitté la Terre mettant le cinéma en deuil. Bernard Giraudeau dont j’ai parlé en tant qu’écrivain, Bruno Cremer, Alain Corneau, Roman Polinski lui toujours là, ne sera pas extradé de Suisse; c’est bien pour lui. Pas plus tard que dimanche, Claude Chabrol a déserté les plateaux pour se retrouver à disserter auprès de Dieu sur avantages et inconvénients de la bourgeoisie…Les syndicats vont reconduire la grève  le 23 septembre malgré les 1.120 000 manifestants (chiffres du ministère de l’intérieur, au moins le double pour les syndicats)  qui ont envahi la France pour être sûrs de bénéficier de quelques jours de retraite quand viendra l’heure de se reposer;  Laurent Fignon, je n’en parle pas on n’a parlé que de lui; JM Banier n’est plus légataire universel de Liliane Bettencourt. En juillet baisse des chômeurs ds la catégorie A : normal, ils ont tous accepté un travail saisonnier  sous payé; Miss France n’est que 13ème  avec à la tête des Miss une Mexicaine. Finies les  niches fiscales : suppression de 10 milliards d’euros. Lourdes a failli exploser à cause de 4 bombes qui auraient été déposées ! Ouf ! rien ne c’est passé que la peur qui a fait évacuer  le site. BP aurait  stoppé la fuite du pétrole ds le golfe du Mexique. Depuis la fin juillet les 300 camps abritant les gens du voyage ont commencé à être démantelés; et depuis on en parle toujours et rien n’arrête nos dirigeants, malgré les protestations venues de toute part.

Malgré tout cela, avez-vous fait le plein de rires? Éloigné le stress? Consolidé vos défenses immunitaires? Oui! J’entends le chœur des fans qui me rassure et m’assure avoir suivi les conseils de http://www.libidosexualite.com/ tout au long de l’été. Cool, comme dirait ma fille !

Ça, c’est pour les prochaines vacances !

soleil tarot miroir des relationsDéjà le sept janvier pendant que la vie frénétique a repris son cours qui nous ferait presque oublier  les souhaits formulés sous le gui, les résolutions d’avancer avec le cœur plus léger, avec le cœur plus aimant, plus compassionnel. Certains diront que nous pourrions aller mieux si la vie était plus tendre, sans soucis, les contraintes absentes; s’il n’existait de part et d’autre aucune tourmente; si la vie de chacun des êtres qui nous entourent, que nous aimons et dont toi, et toi, et vous, faites partie intégrante, n’aviez pas, vous aussi, votre lot de souffrance, de difficultés à vivre, de joies cachées à ne pas oser faire remonter à la surface…

Alors oui, allons gaiement autant qu’il est possible, le cœur éclairé par le Soleil intérieur qui soulèvera l’optimisme; vivons à travers nos pensées et dans notre corps de manière la plus écologique possible… Émerveillons-nous  de la simple « beauté des choses » et soyons heureux de petits riens qui accumulés finissent par faire une trame où s’incruste le bien-être satisfaisant.

Les bras de l’ami entourent et racontent la force du lien à serrer le bonheur pour qu’il ne s’échappe. Oui, oui, elle partageait cela dans un texte court et Ô combien révélateur de ces instants magiques qui l’habitaient et avec elle je me réjouissais à sentir que le possible est là, à portée de main. Aujourd’hui.

Les instants d’un plus tard apaisé se préparent maintenant et la tendance à l’oublier est grande. Chaque nouvelle année n’est que la répétition des jours avec, si l’on est vigilant, la leçon apprise qui évitera les sempiternelles erreurs. Les anniversaires sont là pour resserrer les liens. Profitons-en.

Allons chercher notre Soleil intérieur. Il est là qui attend, prêt à nous réchauffer.

Les Taoïstes ont pu expliquer les secrets de l’amour, ont examiné avec précision ce qui se passe dans le corps humain au moment de l’amour. C’est avec respect pour leur immense travail que je vous offre ce qui suit.

  • Le corps est le lieu secret du plaisir.
  • Le Plaisir est un état résultant de la satisfaction d’un sens comblé. Lorsque il s’agit du plaisir sexuel tous les sens sont comblés. Rappelez-vous plutôt :Vous le voyez et votre bouche salive. Vous le prenez dans les bras, vous touchez sa peau (du visage, des mains d’abord, nous ne sommes pas des bêtes !) Vous sentez sa peau, (là, à l’endroit derrière l’oreille : quelle délicieuse odeur)Vous entendez le son de sa voix…Non, non, ne vous pâmez pas encore…Attendez que
  • L’énergie arrive aux poumons, votre respiration devient pressante, le souffle et les soupirs rapides.
  • Écoutez votre cœur, il bat de plus en plus fort, la langue est activée, la bouche salive.
  • Les organes se mettent à l’unisson du cœur, la rate et le pancréas sont activés. À ce moment là les muscles veulent saisir. Ça y est, vous en êtes là ?
  • C’est au tour des reins (siège de l’énergie sexuelle) de s’activer (la vessie en plus pour les femmes). La révolution microcosmique se met à tourner, les organes génitaux pulsent.
  • À cet instant l’énergie arrivent aux os (l’énergie des os est régie par les reins). Vous n’avez rien à faire, le corps sait et va ouvrir les articulations au point du bassin.
  • L’énergie atteint le foie et le système nerveux, les jambes entourent.
  • Le sang devient vivant en parcourant le corps. Tout de vous se met en mouvement, s’ensuivent les poussées orgasmiques qui amèneront le plaisir à son paroxysme.
  • L’extase orgasmique : c’est ce que vous vivez quand vous êtes dans l’amour, quand vous vous donnez entière à l’amour avec amour. Femmes et hommes, tous égaux devant l’amour.

Faire l’amour avec amour (j’insiste) est le plus beau cadeau que vous faites à votre corps. Tout de vous, des hormones, du système nerveux, osseux, respiratoire, digestif, génital, circulatoire, tout se réjouit ; tout de vous en profite. Faire l’amour participe à la bonne santé de votre être. Faire l’amour éloigne la maladie physique et psychique. Éloigne la guerre dans les couples. Ne dit-on pas se réconcilier sur l’oreiller ?

L’amour rend vivant. C’est un moteur : celui de la vie.

Bien sûr on peut se faire du bien en faisant l’amour sans amour, juste pour réveiller son corps quand ce dernier est en état de manque, quand il y a longtemps qu’il n’a pas eu de secousses sexuelles. En général en ce qui concerne l’acte au féminin, (sauf cas particulier que j’aborderai dans les troubles) les femmes ont du mal à faire l’amour sans amour pour le partenaire – sans l’éros qui régit le sentiment amoureux. Lorsque c’est le cas, le plaisir s’estompe dans le temps, devient occasionnel (lors de la montée hormonale) et l’acte sexuel devient vite une corvée… Le plaisir crée l’être, l’expanse. Or, sans amour on devient dépendant d’un acte supposé apporter du plaisir et nous rend obsessionnel. Sans amour on est dans la recherche, jamais satisfaite, de l’amour.

L’amour est une force fantastique qui permet toutes les récupérations, toutes les guérisons. Sans amour il devient impossible de guérir d’un symptôme sexuel. (Torjmann) Sans amour, l’humanité ne pourrait survivre un seul jour (Eric Fromm dans « L’art d’aimer).

Bon, oui on a compris ! Je les entends d’ici les embouchés à la littérature pornographique, les abonnés à la prostitution, les débauchés sexuels, les baiseurs à couilles rabattues qui n’ont rien à faire du sentiment d’amour. Et ce n’est pas à eux que je m’adresse même si pour eux, il serait profitable d’essayer d’aimer autrement qu’avec leur seul sexe.

Mais revenons à nos moutons : l’orgasme comment s’obtient-il ? demandent certaines femmes. Éprouver un immense plaisir, toujours intense qui ne se termine pas en apothéose orgasmique, est-ce normal ou alors faut-il que chaque fois il y ait orgasme authentique ?

Nous venons de voir la manière dont le corps réagit sous la poussée de l’amour, comment le système hormonal répond à cette extraordinaire pression en répandant la dopamine, molécule du plaisir, comment le corps s’ouvre pour se donner…si tel n’était pas le cas, il n’y aurait pas de plaisir. Les femmes sont assujetties, à l’inverse des hommes, à leur cycle hormonal et faire l’amour pour elles ne se termine pas toujours par un orgasme. Tant qu’il y a du plaisir, intense, tant que leur corps ne se refuse pas, le sentiment d’amour est présent, fait vibrer le corps entier, nourrit la vie.

Demain nous parlerons anatomie féminine et de ce qu’il se passe quand le corps et l’esprit sont sous l’emprise du sentiment amoureux…

À suivre donc, mais avant cela passez une courte nuit longue d’amour.

Les familles Groseille et de Quenois ont enfin déserté les plages, chacun repartant vers leurs servitudes grises pour les uns,  dorées pour les autres.  Servitudes quand même. Et nous, les Groseilles ou les de Quenois, selon que nous habitons les hauteurs de la Californie ou les quartiers  plus populaires de Cannes, nous pouvons nous rapproprier le sable du bord de mer et son eau salée pour s’y baigner, le soleil pour s’y dorer. Nous disposons de nos deux mètres carrés cinquante de plage sans que la rabane du voisin empiète sur notre serviette. Il ne s’agit plus de barboter comme les canards de la mare d’Eugénie (la grand mère) mais de nager aller-retour en poussant aussi loin que le permettent les balises de sécurité à ne pas dépasser au risque de se faire trancher par les hors-bords qui sillonnent le large.

Appliquée à faire la grenouille, mains et jambes déployées et ramenées au rythme du souffle des poumons fatigués par la moiteur de l’enfermement quasi monastique de ce mois d’août, ma tête vagabonde et invente  un nouveau concept haut de maillot : des fleurs à poser sur le bouton des seins pour les habiller joliment.  Le bouton figurerait le cœur, les pétales s’ouvriraient sur l‘aréole cachant tout en soulignant les deux globes au lait tari mais toujours précieux rappelant le temps  où tétés par l’enfant, aimés par l’amant, les seins comme deux nénuphars solitaires flotteront  au fil de l’eau.

L »habit ne fait pas le moine, ni les fleurs des fruits du Jardin d’Eden, pas plus qu’une nageuse occasionnelle n’est une naïade, ni une femme culottée d’un maillot à écailles sur des fesses rebondies n’est une sirène…

La mer est haute ce matin à huit heures, elle déferle sur le sable laissant très peu de place pour s’y installer. Ventre plat et longues jambes, une fille rousse  a monté un rempart de sable avec vide sanitaire pour protéger sa serviette de l’assaut des vagues; certainement une architecte… L’édification terminée, elle enlève la pince de ses cheveux qui se répandent sur ses épaules en cascade cuivrée, dénoue la soie légère de son cou et plonge dans l’eau bleue encore propre, les lunettes de soleil toujours rivées sur son nez…

Quoi de neuf en ce début d’été indien qui s’annonce torride?

Oasis, le groupe, n’est plus qu’un mirage. Les frères Gallagher se sont tapés dessus en back-stage de Rock en Seine. Dissous le groupe et la tournée. Michael qui refusait de vieillir n’en finit pas de renaître avec le Moonwalk dans les jambes de ses fans et lui-même disparu dans la galaxie. Endormi, à tout jamais. Le dernier des Kennedy a aussi quitté ce monde, entombé près de ses frères.  Paix à sa grandeur. Les syndicats se préparent à attaquer la rentrée aussi fortement que la grippe A dont les 94 millions de doses-vaccins mobilisées sont prêtes à vous être injectées.  Oui, oui à l’automne. Personnellement je vous laisse généreusement ma dose car je tiens à fêter d’autres anniversaires, à commencer par celui du 31 août.

Avez-vous fait le plein de rires? Éloigné le stress? Consolidé vos défenses immunitaires? Oui! J’entends le chœur des fans qui me rassure et m’assure avoir suivi les conseils de http://www.libidosexualite.com/ tout au long de l’été et qui comme moi offriront leur dose de vaccin. Sympa non?

Allez bonne rentrée !

Sa carrosserie est celle d’une Ferrari : magnifique. Son moteur, hélas, celui d’un vieux camion poussif. Des ratés dans les reprises, trop de gaz toxiques s’engouffrent après le retour de flamme; des amortisseurs à plats, des pneus trop usés à rouler sur les routes cabossées de sa vie amoureuse. Trop de Paris Dakar sans cœur de rechange. Tout se déglingue à l’intérieur mais rien ne se voit à l’extérieur, elle tient le coup. Elle arrive à tout concilier, elle continue à rouler propre : Son amour en débine; ses enfants, merveilleux, une semaine sur deux; ses voyages d’affaires dans des pays de plus en plus éloignés; sa psy, régulièrement visitée, lui remonte les bretelles en sachant que son aide ne peut être expérience.

Le burn out, elle connait, elle en a déjà fait les frais. Ne veut y replonger. Sa vie, elle la mène comme elle l’entend.  À quoi servirait qu’on lui propose notre propre expérience dont elle ne pourrait user? Cette rebelle trouverait insupportable que les uns et les autres conduisent son véhicule, qu’ils décident à sa place de ses besoins et désirs. Depuis longtemps elle sait. Personne mieux qu’elle ne peut l’obliger de sa route à suivre, ni lui donner un autre itinéraire que celui dicté par sa passion : elle est libre. Libre comme l’air même quand il vient à manquer. Libre comme le désespoir qui la fait avancer. Libre comme la jeunesse à laquelle elle reste accrochée. Libre et passionnée.

Alors tant pis si le moteur se déglingue, si en chemin, elle perd quelques pièces.  Avec persévérance, elle remet inlassablement l’ouvrage sur le métier de la compréhension. Elle ne s’endort pas. Elle travaille, travaille dans tous les domaines pour réparer son moteur. Elle veut en comprendre la mécanique illogique qui la pousse dans l’impasse. Cette voie sans issue où le moteur s’emballe et se grippe.

Mais un jour, Eros freinera devant sa porte. Carrossé de 1000 chevaux vapeur, l‘Amour viendra faire le plein de son réservoir. Celui de la belle est  rempli d‘énergie amoureuse qu’elle dispense généreusement sans attendre  le prince charmant sur son cheval blanc, bêtement comme La belle au bois dormant.

Ce jour là, au volant d’une voiture aux accus rechargés, le plein des sens, super de préférence, ils roulerons vers une plaine du Far West qui s’étendra juste à côté…