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Posts tagged ‘défenses immunitaires’

Les familles Groseille et de Quenois ont enfin déserté les plages, chacun repartant vers leurs servitudes grises pour les uns,  dorées pour les autres.  Servitudes quand même. Et nous, les Groseilles ou les de Quenois, selon que nous habitons les hauteurs de la Californie ou les quartiers  plus populaires de Cannes, nous pouvons nous rapproprier le sable du bord de mer et son eau salée pour s’y baigner, le soleil pour s’y dorer. Nous disposons de nos deux mètres carrés cinquante de plage sans que la rabane du voisin empiète sur notre serviette. Il ne s’agit plus de barboter comme les canards de la mare d’Eugénie (ma grand mère) mais de nager aller-retour en poussant aussi loin que le permettent les balises de sécurité à ne pas dépasser au risque de se faire trancher par les hors-bords qui sillonnent le large.

Appliquée à faire la grenouille, mains et jambes déployées et ramenées au rythme du souffle des poumons fatigués par la moiteur de l’enfermement quasi monastique de ce mois d’août, ma tête vagabonde et invente  un nouveau concept haut de maillot : des fleurs à poser sur le bouton des seins pour les habiller joliment.  Le bouton figurerait le cœur, les pétales s’ouvriraient sur l‘aréole cachant tout en soulignant les deux globes au lait tari mais toujours précieux rappelant le temps  où tétés par l’enfant, aimés par l’amant, les seins comme deux nénuphars solitaires flotteront  au fil de l’eau.

L’habit ne fait pas le moine, ni les fleurs des fruits du Jardin d’Eden, pas plus qu’une nageuse occasionnelle n’est une naïade, ni une femme culottée d’un maillot à écailles sur des fesses rebondies n’est une sirène…

La mer est haute ce matin à huit heures, elle déferle sur le sable laissant très peu de place pour s’y installer. Ventre plat et longues jambes, une fille rousse  annonciatrice d’automne a monté un rempart de sable avec vide sanitaire pour protéger sa serviette de l’assaut des vagues; certainement une architecte… L’édification terminée, elle enlève la pince de ses cheveux qui se répandent sur ses épaules en cascade cuivrée, dénoue la soie légère de son cou et plonge dans l’eau bleue encore propre, les lunettes de soleil toujours rivées sur son nez… La fille rousse .

Quoi de neuf en ce début d’été indien qui s’annonce torride?

Cet été beaucoup de réalisateurs, d’acteurs ont quitté la Terre mettant le cinéma en deuil. Bernard Giraudeau dont j’ai parlé en tant qu’écrivain, Bruno Cremer, Alain Corneau, Roman Polinski lui toujours là, ne sera pas extradé de Suisse; c’est bien pour lui. Pas plus tard que dimanche, Claude Chabrol a déserté les plateaux pour se retrouver à disserter auprès de Dieu sur avantages et inconvénients de la bourgeoisie…Les syndicats vont reconduire la grève  le 23 septembre malgré les 1.120 000 manifestants (chiffres du ministère de l’intérieur, au moins le double pour les syndicats)  qui ont envahi la France pour être sûrs de bénéficier de quelques jours de retraite quand viendra l’heure de se reposer;  Laurent Fignon, je n’en parle pas on n’a parlé que de lui; JM Banier n’est plus légataire universel de Liliane Bettencourt. En juillet baisse des chômeurs ds la catégorie A : normal, ils ont tous accepté un travail saisonnier  sous payé; Miss France n’est que 13ème  avec à la tête des Miss une Mexicaine. Finies les  niches fiscales : suppression de 10 milliards d’euros. Lourdes a failli exploser à cause de 4 bombes qui auraient été déposées ! Ouf ! rien ne c’est passé que la peur qui a fait évacuer  le site. BP aurait  stoppé la fuite du pétrole ds le golfe du Mexique. Depuis la fin juillet les 300 camps abritant les gens du voyage ont commencé à être démantelés; et depuis on en parle toujours et rien n’arrête nos dirigeants, malgré les protestations venues de toute part.

Malgré tout cela, avez-vous fait le plein de rires? Éloigné le stress? Consolidé vos défenses immunitaires? Oui! J’entends le chœur des fans qui me rassure et m’assure avoir suivi les conseils de http://www.libidosexualite.com/ tout au long de l’été. Cool, comme dirait ma fille !

Ça, c’est pour les prochaines vacances !

Outre le Plaisir qu’il procure, les bienfaits de l’orgasme sont multiples. Grâce à lui le cerveau fera le plein d’endorphines avec effet relaxant garanti jusqu’à plonger  beaucoup d’hommes dans le sommeil d’après l’amour. Pourquoi donc ne pas utiliser ce somnifère qui dispensera des petites pilules avec effets secondaires déplaisants ?  Analgésiques puissantes, les endorphines ou endomorphine, régulent le stress, dispersent l‘angoisse, atténuent les douleurs. Activateur de la sérotonine, l‘orgasme, puissant antidépresseur, fait la nique à la tristesse, aux idées noires, au coup de blues. L’ocytocine (hormone de l’amour) libérée dans le cerveau consolidera les liens amoureux. Pas besoin de vaccin.  L’orgasme fabrique de solides défenses immunitaires qui font barrage à toutes les grippes de l’alphabet, de la grippe  A à  la grippe Z, défenses qui barreront la route aux bronchites, rhumes, allergies fréquents à cette saison…

Osons parler, demander, faire, bouger, dire  ce que nous désirons pour  entretenir  l’excitation, pimenter l’amour afin qu’il ne devienne pas une pratique hygiénique encore moins une routine rébarbative.

N’est-on pas jamais mieux servi que par soi-même ?

Mesdames, messieurs, n’attendons pas que le, la partenaire nous procure tout le plaisir pendant que nous ferions la planche espérant qu’il, qu’elle nous « donne » ce que l’on peut, pour ne pas dire, ce que l’on doit aller chercher soi-même. Communiquons notre  désir, nos envies, nos fantasmes ce qui aura pour effet secondaire l‘excitation et l’ouverture pour les femmes, l’excitation et l’amplification de la verge qui, si elle n’est pas encore aussi dure que le jade, le deviendra bientôt. Il est temps de changer de position, l’époque du missionnaire est révolue ! Devenons des cavaliers, chevauchons confortablement notre partenaire à notre rythme, en mouvements  profonds qui fera de l’attelage un stimulateur clitoridien puissant, ajustera notre étui à sa dague, moyens supplémentaires pour provoquer l’orgasme. Entretenons par ce moyen idéal notre pompe cardiaque et notre réseau circulatoire et respiratoire. Ces flux, qui en irriguant notre épiderme, transformeront notre corps en un sublime champ vibratoire et notre peau en un tissu soyeux.

Ne nous laissons pas perturber par des pensées castratrices, refouloir de joie mais portons notre attention sur ce qui se passe à l’intérieur. Ainsi les hommes (jeunes et moins jeunes) qui souvent s’inquiètent de ne pas « durer », d’être trop rapides, apprendront à caresser les femmes dont certaines voudraient que ça se passe plus vite. Une tabatière doit tenir la promesse d »une pipe dosée à point. Concilier les deux est possible en vivant dans l’instant présent,  en étant dans l’ici et maintenant et non au four et au moulin ou à sa feuille d’impôts. On reconnaît une vie sexuelle active et satisfaisante à la vitalité, au dynamisme qui en découlent, au regain énergétique visible dans la forme physique et psychique, et qui augmentent l’estime de soi.

Faisons de la vie sexuelle des instants magiques puisque l’absence de sexualité satisfaisante contribuera à la névrose, aux maladies mentales, au mal-être.

L’orgasme : à consommer sans modération.

Les familles Groseille et de Quenois ont enfin déserté les plages, chacun repartant vers leurs servitudes grises pour les uns,  dorées pour les autres.  Servitudes quand même. Et nous, les Groseilles ou les de Quenois, selon que nous habitons les hauteurs de la Californie ou les quartiers  plus populaires de Cannes, nous pouvons nous rapproprier le sable du bord de mer et son eau salée pour s’y baigner, le soleil pour s’y dorer. Nous disposons de nos deux mètres carrés cinquante de plage sans que la rabane du voisin empiète sur notre serviette. Il ne s’agit plus de barboter comme les canards de la mare d’Eugénie (la grand mère) mais de nager aller-retour en poussant aussi loin que le permettent les balises de sécurité à ne pas dépasser au risque de se faire trancher par les hors-bords qui sillonnent le large.

Appliquée à faire la grenouille, mains et jambes déployées et ramenées au rythme du souffle des poumons fatigués par la moiteur de l’enfermement quasi monastique de ce mois d’août, ma tête vagabonde et invente  un nouveau concept haut de maillot : des fleurs à poser sur le bouton des seins pour les habiller joliment.  Le bouton figurerait le cœur, les pétales s’ouvriraient sur l‘aréole cachant tout en soulignant les deux globes au lait tari mais toujours précieux rappelant le temps  où tétés par l’enfant, aimés par l’amant, les seins comme deux nénuphars solitaires flotteront  au fil de l’eau.

L »habit ne fait pas le moine, ni les fleurs des fruits du Jardin d’Eden, pas plus qu’une nageuse occasionnelle n’est une naïade, ni une femme culottée d’un maillot à écailles sur des fesses rebondies n’est une sirène…

La mer est haute ce matin à huit heures, elle déferle sur le sable laissant très peu de place pour s’y installer. Ventre plat et longues jambes, une fille rousse  a monté un rempart de sable avec vide sanitaire pour protéger sa serviette de l’assaut des vagues; certainement une architecte… L’édification terminée, elle enlève la pince de ses cheveux qui se répandent sur ses épaules en cascade cuivrée, dénoue la soie légère de son cou et plonge dans l’eau bleue encore propre, les lunettes de soleil toujours rivées sur son nez…

Quoi de neuf en ce début d’été indien qui s’annonce torride?

Oasis, le groupe, n’est plus qu’un mirage. Les frères Gallagher se sont tapés dessus en back-stage de Rock en Seine. Dissous le groupe et la tournée. Michael qui refusait de vieillir n’en finit pas de renaître avec le Moonwalk dans les jambes de ses fans et lui-même disparu dans la galaxie. Endormi, à tout jamais. Le dernier des Kennedy a aussi quitté ce monde, entombé près de ses frères.  Paix à sa grandeur. Les syndicats se préparent à attaquer la rentrée aussi fortement que la grippe A dont les 94 millions de doses-vaccins mobilisées sont prêtes à vous être injectées.  Oui, oui à l’automne. Personnellement je vous laisse généreusement ma dose car je tiens à fêter d’autres anniversaires, à commencer par celui du 31 août.

Avez-vous fait le plein de rires? Éloigné le stress? Consolidé vos défenses immunitaires? Oui! J’entends le chœur des fans qui me rassure et m’assure avoir suivi les conseils de http://www.libidosexualite.com/ tout au long de l’été et qui comme moi offriront leur dose de vaccin. Sympa non?

Allez bonne rentrée !

Vous viendrait-il à l’idée de traverser l’océan, même pas déchaîné, dans une périssoire (petite embarcation plate et allongée, manœuvrée à l’aide d’une pagaie double)? Bien sûr que non, n’est-ce-pas! Et pourtant c’est de cette manière que la plupart d’entre nous s’embarque dans la vie. Nous traversons l’océan qu’est la vie dans une embarcation aléatoire en refoulant systématiquement nos émotions. Ces dernières se retournent contre nous et nous invalident. Les émotions refoulées jouent un rôle fondamental dans l’apparition de la maladie (le mal a dit) mais aussi dans le rétablissement du malade dès l’instant où ce dernier peut les exprimer. Il existe un lien étroit entre le cerveau et les défenses immunitaires (démontré depuis des décennies). Il a été prouvé que l‘émotivité d’un individu et sa réaction au stress constant peuvent être des facteurs déclencheurs de nombreuses maladies. Nous formons un tout indivisible et un organisme humain dans son entièreté est bien plus que la somme des parties.

Il n’y a pas de corps sans esprit pas plus que d’esprit sans corps.  Il y a 2500 ans de cela, Socrate disait déjà: « …Car la grande erreur de notre époque dans le traitement du corps humain est la séparation que font les médecins entre le corps et l’esprit ». Les émotions influencent la fonction de nos organes, l’intégrité de nos défenses immunitaires, les échanges de substances biologiques garant de l’état physique de notre organisme. L’isolement affectif, la solitude, la précarité, le stress chronique (professionnel, social…) affaiblissent nos défenses immunitaires. Les relations inadéquates qui ne comblent pas nos besoins les plus profonds vont agir de même.

Prisonnier du rôle qu’il a été obligé de tenir étant enfant, incapable de concevoir que lui aussi avait le droit de s’abandonner, de s’exprimer et d’être considéré digne d’attention, cet homme devenu adulte continue sur ses conditionnements appris, il refoule ses besoins élémentaires. Il continue à « assurer » en ramant dans sa périssoire sans se plaindre prêt à accepter d’envisager sa vie comme étant foutue.  Il ne traversera pas l’océan sur son embarcation de fortune. Á moins qu’il se rende compte que sa maladie est un moyen pour son corps de rejeter cet envahissant sens du devoir avec lequel il a entretenu tout le monde sauf lui-même.

Quand on n’a pas appris à dire NON de manière adéquate, notre corps se charge de le dire pour nous. Dire Non s’est accepter de dire ses émotions au risque de déplaire; mais aussi de bénéficier d’une réconciliation corps /esprit; c’est encore retrouver la responsabilité envers soi-même et de ses propres choix pour ne pas rester dans  le duel infernal qui tapisse les relations acquises et aveugles. Se vouloir être le protecteur de l’autre en le protégeant de nos propres émotions, est refouler ce qui, exprimé rendrait consciente la relation et la responsabiliserait.

Alors on se dit tout? L’agréable et le déplaisant?  La peur et la joie? La honte et l’humiliation? La fierté et la mesquinerie? Enfin tout quoi!