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Posts tagged ‘passion’

Alors ?

Que reste t-il de ce passé où les souvenirs ne sont plus aujourd’hui que la trace d’une mémoire altérée, d’un désir aboli, d’un écran total sur un rêve dont le deuil a été fait ? Rien. Il ne reste rien. Ni désordre, ni douleur, ni cicatrice, ni peine, ni détresse.

« Maman, c’est impossible ! Tu ne peux pas dire qu’il ne te reste rien de cette histoire qui a volé toute ta vie ? » dirait ma fille

Je la détromperais, parce que ce qu’il m’en reste n’est rien d’autre qu’une immense richesse sans faillite possible, qu’un puits de savoir sur l’inconditionnel de l’amour, qu’une lucidité sans faille.

Annulée la dichotomie d’une pensée distordue  libre enfin d’attachements esclaves. Une immense gratitude envers le temps qui a tricoté cet homme en contre modèle, le temps qui en a interdit la reproduction. Mithridatisée la passion transformée en un vaccin efficace des relations amoureuses.

« Mais alors – ma fille reviendrait à la charge, pleine d’angoisse – mais alors, on n’aime plus ? Réfléchissant elle rajouterait : Toi, pourtant, tu aimes ! »

Un jour toi aussi tu verras, ma Retrouvée, que ce temps là existe. Ce temps des retrouvailles avec soi-même, de la paix intérieure, de la joie à aimer tous les hommes avec la même douceur mais plus aucun en aparté, ce qui t’arrachait violemment le cœur.

Tu verras, que le temps venu, tu souriras à ce qui a été, tu ignoreras tes entrailles, elles se seront refermées.

Tu souriras, incrédule, au souvenir de ton ventre labouré par une herse qui y creusait de sanglants sillons.

Tu ne sentiras plus le couteau fouiller ton cœur ni tes yeux brûler par le sel de tes larmes.

Tu auras, toi aussi, détourné le malheur…

Amour/Amitié

Amour amitié/Je ne sais pas si par dépit ou par pitié/Je franchirai cet océan/ Qui va de l’ami à l’amant…chantait Pierre Vassiliu.

Henri Tachan chantait  « Entre l’amour et l’amitié il n’y a qu’un lit de différence. Et moi je ne vais pas vous chanter cette difficile conjugaison mais vous en parler. Ne se rapproche-t-on pas en ces temps modernes de cette tendance à vouloir être ami-amant non pour supprimer les problèmes mais pour les empêcher d’être envahissants? Obsessionnels? L’amitié comme un lien égalitaire dans lequel la sexualité est détachée de la passion. C’est ainsi que l’on peut voir des amitiés amoureuses apaisées, civilisées, remisées de ses illusions. Comme à l’adolescence. À ce stade de l’être et sans qu’elle sache bien encore se situer dans sa sexualité (homo? hétéro?) l’adolescence cherche en l’autre une manière d’aimer, douce, non violente, sans avoir à subir la réprobation inconsciente attachée à l’homosexualité. (Si, si, l’homophobie existe encore de nos jours). En l’amour demeure l’expérience la plus dure de notre dépendance à l’autre. Dans ce mélange déserté par Eros l’amitié ne garantit-elle pas une banalisation d’une sensualité sans drame? Sans fusion des âmes, vécue dans l’amour, l’amitié ne protégerait-elle pas de l’assujettissement à un autre pour rejoindre ainsi son alter égo?

En dehors de l’adolescence, qui n’a pas fait l’expérience du coup de foudre en amitié? Pour une même qu’elle-même? Un même que lui-même? Jusqu’à vivre l’expérience de l’homosexualité et faire le  deuil de l‘érotisme, de la sexualité, si l’un des deux protagonistes ne vit pas sur ce versant de la sexualité? Sans frustration pour celle/celui qui est hétérosexuel(le). Et de souffrance  frustrée pour l’homosexuel(le) mais qui demeurera cependant une hétéro-amitié. Puisque la plupart du temps (mais pas toujours) les amitiés sont choisies entre personnes de même sexe : homo-amitié : les femmes amies entre femmes; les hommes amis entre hommes…

« Offrir l’amitié à qui veut de l’amour, c’est donner du pain à qui meurt de soif « dit un proverbe.

Mais encore : Il est des personnes qui au nom de l’amitié manipulent, abusent de la confiance accordée, se servent de leur prétendue amitié pour asservir et s’en servir à des fins peu honorables. Ce sont des amitiés poison; elles vampirisent. Telle un narcotique elle endort la victime et la rend plus docile qu’une esclave. Cette fausse amitié est identique à la passion amoureuse, ravageuse, dans laquelle se perd la notion de Soi, en conduisant à la perte et à la dépersonnalisation.

Qu’en est-il de l’amitié entre une femme et un homme? Cette amitié là est-elle possible sans sexualité? Oui, diront certain-e-s je l’ai vécue! Celles qui l’ont vécue (le plus souvent des femmes) ont occulté le désir caché de l’autre. N’ont pas voulu voir dans l’avalanche de cadeaux qui en signe la preuve. Comme une manière détournée de séduire pour faire céder par tant de « gentillesse« . Quand cette situation dure, pour autant que chacune des parties y trouve son compte, n’avons-nous  pas à faire à une sublimation de l’attirance sexuelle? Car à y regarder de plus près, il s’agit la plupart du temps d’un masque que l’on affiche sur des pulsions sexuelles refoulées. Ce masque sert-il à approcher l’amour sans que l’amie s’en émeuve? Cela peut durer un temps, temps nécessaire pour des raisons contingentes ou difficilement avouables.  Mais tôt ou tard le masque finit par tomber et la personne éconduite en sera humiliée. Face à l’offense elle peut devenir féroce, tel un soupirant repoussé.Parler de ses véritables sentiments peut résoudre bien des problèmes de cette pseudo-amitié.

De mes ami-e-s d’avant l’électronique j’attendais des lettres que je lisais avec l‘intensité du plaisir qu’elles provoquaient. Aujourd’hui à l’heure des mails, je suis toujours dans la même attente. Si les réponses ou les nouvelles se font désirer, l’attente devient vite pénible et peut provoquer de l’inquiétude. La trace de la lettre ou du mail tisse un lien, entretient l’amitié.  Et pourquoi pas conserver les  beaux mails en les imprimant et les enrubanner comme on le faisait des lettres?

Je ne veux pas de clone des hommes que j’ai aimés. Par contre si sont contenues en toi encore inconnu, la tendresse, la douceur de cet amant après l’amour; ou la passion de cet autre  pendant l’amour; comme lui l’abandon de son corps qui exalte le mien; le mental oublié dans ta poche de blouson… Avec toi oui, je veux bien tenter l’histoire…

Si toi que je ne connais pas encore mais qui es déjà une promesse en devenir tu as l’humour au bord de la colère, la joie qui déborde de toi et se répand comme une tâche d’huile; si tu as le verbe humble de ceux qui savent et qui n’ont rien à prouver…

Si ta verge comme une baguette devient magique et réalise mon désir d’être chevauchée longtemps sur mes terres laissées en friche; si tu sais t’étendre dans l’herbe, les yeux au ciel distinguer dans les étoiles la merveilleuse Cassiopée; si par une nuit claire, sans pollution tu peux pointer du doigt la nébuleuse d’Orion et faire que son Baudrier devienne notre symbole protecteur…

Si plus tard, au cours du chemin parcouru par l’habitude, nous savons nous dire avec élégance que notre histoire peut être mieux, plus belle, plus forte nous soufflerons ensemble sur les braises du feu qui s’essouffle pour les raviver. Nous apprendrons les mots qui apaisent les griffures du temps; nous transformerons nos rides en expressions joyeuses; avec la lanterne de l’Hermite nous éclairerons de souvenirs heureux les ans qu’ils nous restent à partager…

Et puis, et puis …

Rouge comme passion et tes lèvres cerise

Bleu comme myosotis et tes yeux lavande

Gris comme l’asphalte sous la pluie et ton teint de fumeur

Vert comme la colère et les branches des palmiers même en hiver

Noir comme la nuit sans étoile, le khôl de ses yeux et ta peau que tu brûles au soleil

Jaune comme le bouton d’or sous ton menton qui me dit ton amour. Tout près de l’or du bouton la pâquerette annonciatrice du printemps. De leurs pétales blancs elles parsèment les prés faisant un tapis où nous irons  rouler pour déguster nos bouches

Blanc comme la neige et l’ivoire de tes dents

Rose comme tes lèvres humidifiées par mes baisers

Brun comme le toast du matin que tu enduis de miel

Oranges, comme celles du triptyque de Jérôme Bosch pour éclairer la prison où tu t’enfermes

Sépia comme la photo où mon grand-père se tient debout droit et fier devant sa forge

Arc en ciel comme une peinture de Vincent

Violet comme les iris de ce même Van Gogh et de tes yeux après l’amour.

Turquoise comme la pierre que tu portais à ton doigt.

Poivre et sel comme ta barbe d’après nous…

Voici quelques couleurs pour égayer nos cœurs et nous mettre au diapason du printemps qui pointe son nez. Enfin !

C’est en partie du vrac que je vais vous livrer maintenant ! Libre à vous de vous procurer « L‘amour à l’épreuve du couple »  vous faire une idée par vous-même.

Qu’est-ce qui met l’amour en danger, qu’est-ce qui le met à l’épreuve dès lors que le couple est installé dans le quotidien, la routine ?

Dans le livre, David Simard pose l’équation  ainsi : les 2 « Je » se perdraient en « Nous » phénomène de la fusion qui conduirait au sentiment d’enfermement, au couple prison. A cet écueil il a élaboré plusieurs possibilités, propositions : accepter un tiers dans sa vie sexuelle voire sentimentale ; ou encore de ne pas se mettre en couple pour échapper à l’enfermement conjugal. Autrement dit, il s’agirait de pouvoir vivre l’amour sans pour autant s’embarrasser des contraintes de la vie conjugale. Le polyamour. Vivre le polyamour (qu’il ne faut pas confondre avec l’adultère) est une alternative à la routine, c’est ce que propose David à une assistance qui n’a pas l’air tout à fait d’accord. Notamment  Magaly  à qui il parait évident que selon l’âge on évolue, on est différents à 20,30,40 ou 60 ans et au delà; à chaque période on rencontre la personne qui convient jusqu’au moment où le couple que l’on forme ne correspond plus à ce que l’on en attend. On ne reste plus avec un homme qui ne nous convient plus. Magaly est persuadée que chaque partenaire arrive sur notre route pour nous aider à résoudre une problématique particulière qui nous fera avancer. Lorsque cette relation ne convient plus la rupture plus ou moins douloureuse intervient.Les routes se séparent, chacun de son côté, en ayant progressé dans la compréhension de nous-même et de l’autre.

La répétition est un schéma inconscient qui reste à l’œuvre. On peut modifier, enrayer ce phénomène de répétition si on fait un travail sur soi, si on éclaire le schéma par lequel on fonctionne. On peut être attiré par des gens complètement différents mais compatibles avec notre schéma et ce qui s’y rejoue; le point commun avec l’autre est soi. La répétition du même – schéma -  rejoint la fusion avec production des  mêmes effets qui finissent comme dans la fusion par nous étouffer. Comment faire pour ne pas reproduire à l’identique qui cependant est rassurant, qui donne la sécurité affective, amoureuse?

Dans le quotidien, on apprend à connaître l’autre; on apprend à vivre avec la réalité qui se confronte à l’imaginaire. La routine consiste à recommencer tous les jours la même chose (aux mêmes heures, même organisation), à vivre des weekend identiques. Il est cependant important de constater que les habitudes nous structurent.

Certains partenaires du couple ont des difficultés à s’éloigner du couple qu’ils faisaient avec un de leur parent (fils et mère, ou fille et père, par exemple). Est-ce une des raisons qui fait que l’on reste dans un couple-prison ? Bien souvent dans la configuration du fils faisant couple avec la mère cette dernière exclut le tiers séparateur qu’est le père ou un homme, le partenaire de la mère, qui permettrait au désir de s’exprimer, favorisant l’enfant à prendre la place qui ne lui est pas dévolue. Dans le cas d’une fille et son père il s’agit d’un jeu de séduction quelque chose d‘incestueux (inceste psychique) qui se joue sur le plan fantasmagorique. Il en est de même pour l’homme qui représente un enfant pour sa femme qui proclame n’avoir que des enfants à la maison, « d’ailleurs mon mari ne me fait plus l’amour ».

Le couple et la sexualité : La sexualité vécue au quotidien n’est pas celle dont parlent les magazines. La femme et l’homme sont 2 êtres distincts avec des attentes, des demandes, du désir et des besoins différents. Et malgré cela, que l’on soit femme ou homme, on cherche « sa moitié », on cherche à combler de ce quoi nous avons été séparés à la naissance : Lacan disait « l’amour c’est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’est veut pas » paroles qui éclairent les notions du complexe d’Œdipe et  l’interdit de l’inceste.

Le philosophe a répondu entre autre à la question qu’est-ce qui se manifeste dans le couple au travers de la sexualité ? Il nous a parlé  du lien qui existe entre pénétration et désir qui engendre la fusion dans un but de procréation  et la différence entre le désir de fusion qui implique le sexe.

 De vouloir combler le vide de l’autre revient à vouloir combler un puits sans fond.

Je conseille de lire particulièrement le chapitre « Doit-on se sacrifier par amour » bien que fortement orienté psy il est fort intéressant dans l’approche de notre société conçue sur l’hyperconsommation dans ce qu’elle crée comme désirs (faux besoins) qui impliquent leur satisfaction immédiate… Que pouvons-nous dire des personnes qui demandent au conjoint d’être Tout ? D’être un sauveur et de palier tous les manques et tous les traumatismes de l’enfance dont est issue cette demande.

L’amitié et l’amour : différence de ces deux sentiments ? Qu’impliquent-ils l’un et l’autre ?

La communication est-elle l’idéologie d’un monde de paix ? Ne jamais oublier qu’à travers nous parle notre inconscient, parle notre corps au travers de nos gestes, de nos comportements.

Qu’en est-il des différences entre femme et homme, existe-t-il une nature immuable aux comportements masculins ou féminins? Chasse aux idées reçues et aux préjugés qui ont la vie dure ! La commodité rassurante de s’accrocher à des généralités sur la nature des êtres nous évite la remise en question de nos comportements erronés. La différence des sexes bien réelle influe t-elle sur les comportements ? L’affirmer c’est maintenir le joug de la prétendue supériorité des hommes sur les femmes.

De vouloir combler le vide de l’autre revient à vouloir combler un puits sans fond.

Couple et homosexualité

Le multipartenariat des homosexuels empêche t-il de vivre en couple ?  Le couple homosexuel, là encore, donne à voir l’hétérosexualité comme étant la norme culturelle et historique mais non  comme étant un attribut de la nature.

 Le quotidien conjugal amenant la routine serait-il un tue l’amour ? La passion s’émousse, le désir – trop comblé s’étiole, l’ennui prend le relais, il y a séparation ou infidélité. Sans désir plus de vie ; d’un point de vue philosophique la vie est le fait de nous porter vers l’autre que soi, c’est ce qui nous rend vivant. Si on se referme sur soi, comme le couple mis en scène par Ionesco, on étouffe le désir en soi et l’on se meurt psychiquement. Il en est de même si l’on s’isole.

Sans manque pas de désir et l’absence de désir tue le couple. Tue la vie. Instaurer du manque, s’ouvrir à l’extérieur, sortir le couple de l’autarcie en ne cohabitant pas, est-ce la solution pour pérenniser le couple ?

 NAÎTRE EST SE SÉPARER ET NON FUSIONNER

La naissance est la première séparation

Tant de choses ce sont dites ce soir là que je ne peux passer le reste du mois à en parler. Je vous conseille donc de lire « L’amour à l’épreuve du couple » de David Simard qui je le rappelle ne donne pas de recette, par contre il met en lumière le fonctionnement des individus en permettant d’éviter la reproduction des erreurs.

Et comme écrivait Albert Camus : « Tous les spécialistes de la passion nous l’apprennent, il n’y a d’amour que contrarié « 

Donc continuez à contrarier pour être certain d’être toujours aimé.

A bien vite

Dans le temps imparti nous avons tenté d’aborder un maximum de questions du  livre « L’amour à l’épreuve du couple » qui aborde de façon complète mais théorique les questions, les problématiques qui se posent dans le couple. Ce n’est pas un ouvrage qui donne des recettes, par contre il interroge sur la complexité du couple, l’importance de redonner du sens au désir de faire couple. Et ne jamais oublier qu’il y a autant de couples possibles que d’individus qui le forment comme je peux le vérifier tous les jours dans ma pratique en cabinet.

L’amour et le couple : L’amour est ce qui fait battre le cœur et rend les mains moites. Le couple est ce dans quoi l’on s’engage par amour. Du moins à notre époque et dans notre société. Mais pas toujours. Pas de tout temps.

Lors de la rencontre deux êtres se découvrent : toutes les différences sont abolies, on ne fait qu’un, (mais lequel des deux fait-on ?) on fusionne en parfaite symbiose, on pense la même chose au même moment, on prête à l’autre toutes les qualités, on projette sur l’autre l’idéal imaginé ; autrement dit l’amour rend aveugle : comme disait Cocteau « les hommes naissent aveugles ils ne s’en aperçoivent que lorsque la vérité leur crève les yeux « 

Mes questions : le couple rendrait-il la vue ? Serait-il garant de l’objectivité ? Le couple permettrait-il la reconnaissance des êtres tels qu’ils sont? Que devient l’amour et comment se transforme t-il à l’intérieur du couple ?

Réponse de notre invité qui remercie pour l’accueil qui lui a été réservé dans ce lieu magique (le 3.14), qui éveille l’imaginaire, lieu propice au couple et à l’amour. Pour David l’amour ne rend pas aveugle mais, parce que nous sommes agit par l’inconscient, c’est ce dernier qui est à l’œuvre  quand nous tombons amoureux.Il y a là un quelque chose qui nous échappe, un quelque chose qui n’est pas irrationnel et qui s’explique. Les rencontres se font donc au niveau inconscient. Ce qui opère dans  la rencontre est l‘idéalisation, l’imaginaire, les espoirs, les attentes de réparation d’anciennes blessures; il s’agit d’un embellissement de la réalité. Le fait de se « mettre en couple « fait-il découvrir la réalité ? Oui, car la relation s’engage au quotidien qui n’est autre que la vie réelle. La part de l’imaginaire se trouve face à une réalité qui se confronte au quotidien. Le couple ne peut continuer à vivre comme lors de la rencontre en se coupant du monde, vivant en autarcie ou sortir, passer des nuits à faire l’amour et le reste du temps à se bécoter. C’est moi qui dit ça comme ça pour résumer les propos tout en leur restant fidèle. « J’ai été trompé sur la marchandise; il /elle a changé » entent-on souvent dire!  Non, on ne change pas, ce sont les conditions qui changent. Cela peut être une aubaine, une occasion d’apprendre à se connaître en évitant les déceptions;   il y a là l’occasion à saisir pour passer de l’état d’être amoureux à celui d‘aimer.

J’insiste avec mes questions :  Les êtres que nous sommes ne changent pas ce qui change est le regard que nous portons  sur l’autre que l’on a cru idéal. On perd ses illusions, on se rend à l’évidence qu’il s’agit de la construction d’un être idéal qui n’existe pas dans la réalité. Dans nos sociétés le couple est fondé sur l’amour réciproque dès lors qu’il se forme ; est-ce à dire qu’il y a désamour lorsque le couple se sépare ? Le temps use-t-il le couple ou le consolide t-il ? Est-il si difficile de vivre l’amour au sein du mariage ? Le quotidien éteint-il le sentiment d’amour ? Le quotidien conduit-il forcément à la routine ? Le lien conjugal empêcherait-il le couple de durer? Le couple noue ses liens à l’intérieur de la sphère privée : il se recroqueville en vivant en vase clos ; est-il enfermé ? Peut-on dire que le couple est un lieu d’asphyxie, d’étouffement ? Sans parler de recette magique y a-t-il des pièges à éviter  pour qu’il n’en soit pas ainsi ?

D.S : On met dans le couple tous nos manques, tout ce que l’on n’a pas eu et dont on rêve. Effectivement il n’y a pas de recette miracle; il faut être attentif et ne pas croire qu’il existe une personne « fabriquée » sur mesure qui nous serait destinée; LA bonne personne, celle qui concentrerait en elle toutes les attentes, au risque de décevoir Laura qui dit avoir eu de la chance puisqu’elle affirme l’avoir trouvée. Or, LA bonne personne, n’existe pas. On a de la chance de rencontrer la bonne personne avec laquelle ça va bien se passer mais en aucun cas il n’existe LA bonne personne qui aurait été construite pour soi, comme un objet. Une personne n’est pas un objet qui se fabrique. Il est inquiétant de penser qu’une personne aurait été construite pour soi; d’autant qu’en ces temps modernes où l’on change facilement de partenaire dès lors qu’il ne convient plus, il serait nécessaire d’avoir plusieurs bonnes personnes en attente.Comme l’enfant capricieux qui a cassé son jouet et veut en changer.

LA bonne personne « fabriquée » pour soi est un mythe (que certains sites de rencontres font miroiter pour convaincre leurs adhérents qu’il suffirait de cocher des cases pour définir LA personne faite pour nous). Le couple est fondé sur deux individus distincts avec chacun son parcours de vie. Le fait que le couple actuel soit fondé sur l’amour pose problème parce que si il y a Amour il y a besoin, il y a tendance à fusionner. Le désir de fusion est une tendance à vouloir faire Un de deux êtres distincts. Cette tendance fusionnelle fait partie de l’amour. Or, le couple est formé de deux personnes différentes qui tiennent chacune à leur individualité, à être différenciée. Le fait de désirer fusionner avec l’autre tout en voulant rester soi provoque des tensions comme la sensation d’ étouffer, d’asphyxier. La fusion donne l’impression de ne plus être soi, de se perdre dans la relation pourtant étroite. Impression aussi de ne plus exister en tant qu’être soi.

La fusion génère l’angoisse; cette angoisse émane de notre propre tendance inconsciente à désirer fusionner qui finit par étouffer. Cette  fusion là est quelque chose vécue sur le plan psychique qui si elle perdure  déconnecte de la réalité pour en édifier une autre à partir de soi où se forme le délire.C’est ce qui advient lorsque le couple vit en osmose totale, que l’un sans l’autre ne peut agir, ce que certains appellent le bonheur.

Le bonheur parlons-en! Qu’est-ce que le bonheur?Un petit aparté : Je suis d’accord avec Léo Ferré lorsqu’il disait « le bonheur ne peut être fait que d’instants. » (Léo Ferré fait partie de mes philosophes préférés !) Une autre conception du bonheur consiste à être totalement détaché des aléas de la vie; c’est ne ressentir ni souffrance ni paix, n’avoir ni besoin  ni désir. C’est être ni plus ni moins hors du temps  ce que l’on nomme ataraxie. Sur le plan psychique on est en dehors. Le bonheur tel que décrit là est un état qui se rapproche de la mort et qui n’est pas la sérénité comme le proposait une auditrice.Si l’on pousse l’analyse plus loin on s’aperçoit qu’être dans la fusion est ce que l’on perd de soi en tant qu’identité. David évoque « Belle du Seigneur » d’Albert Cohen l’histoire de ce couple fusionnel jusqu’à la mort. (Extraordinaire roman à lire si ce n’est déjà fait)

Je m’excuse d’être une «  Psy bourreau de l’amour » comme le célèbre psy Irvin D.Yalom s’intitule dans un de ses livres. Parce que le psy démonte tout le mécanisme aussi bien physiologique que psychique, il fait toucher du doigts les illusions qui ont mis en place le couple, il repère la fonction réparatrice pour mieux la mettre en évidence. De quoi casser la baraque aux couples de la première « cuvée. » La « cuvée » suivante est beaucoup plus réaliste, elle sait mieux à quoi s’attendre…

Les questions fusent : Peut-on vivre l‘amitié sans fusion ? Et la passion ? La passion veut dire souffrance en latin, pathos en grec est un moment de la quête, quand on n’a pas encore comblé son manque; là où il y a du manque il y aura du désir.

En posant les questions à David Simard j’avais l’impression d’être un élément de jury pour la soutenance de son Mémoire !Ou le professeur qui l’interrogeait sur son travail. Cette nouvelle façon de procéder m’a bien plu, j’étais tout à fait à l’aise dans ce rôle.

à suivre…

Au noyau dur du sex-o-café, se mêlent des participants qui ne connaissent pas les règles de ce rendez-vous mensuel que Liliane rappelle systématiquement. En autre règle, celle de prendre une consommation en remerciement du Salon Shiva que le 3.14 met à notre disposition gracieusement. Réunis pour un partage à vivre autant que possible dans le respect de la libre parole, sans obliger quiconque, il est de bon ton d’accepter les règles de convivialité, qui loin d’être tyranniques rajoutent à la bonne humeur. Transgresser cette première règle en refusant haut et fort, comme ce fut le cas par une des participantes, est inconvenant et irrespectueux envers le staff et ses invités. Ceci étant dit nous pouvons aborder le vif du sujet qui ce soir là était comment se débarrasser d’un chagrin d’amour…

Le chagrin d’amour, résultat d’une passion avortée, n’a été que très peu soulevé puisque nous avons débattu essentiellement de la passion et du coup de foudre. Par contre vous trouverez le texte concernant la chimie de la passion, l’influence des hormones rédigé et lu par Liliane, que je tiens à retranscrire à la demande de quelques personnes.

Que se passe-t-il dans le cerveau lors du coup de foudre ?

Le coup de foudre modifie la chimie du corps, secrétant des molécules qui favorisent les « pensées obsessionnelles ». Il libère aussi de la peur lorsque la relation prend forme et peut débouler sur la confiance réciproque, grâce à des hormones de l’attachement.

Tout se passe dans le cerveau, dans la partie basse appelée l’hypothalamus, région en forme d’entonnoir. De la taille d’un ongle, elle rassemble les centres de commandes des grandes fonctions du corps (reproduction, régulation de la prise alimentaire et de la soif, contrôle du poids, maintien constant de la température de l’organisme et enfin sommeil). Elle est traversée par les voies nerveuses du plaisir et de la souffrance, les systèmes qui font naître le désir et l’entretiennent. Dans cette partie basse du cerveau, se trouve tout ce qui est nécessaire à l’entretien de la vie.

C’est aussi une glande qui déverse le produit des secrétions dans la circulation sanguine destinée à irriguer l’hypophyse, glande pré copulatoire. Il assure ensuite la poursuite de l’acte proprement dit.

La noradrénaline est l’hormone qui accélère l’activité des neurones de l’hypothalamus et amplifie le désir. Elle agit sur toutes les neurones, y compris celle de la satiété d’où une réduction de l’appétit. Notez le vieil adage des amoureux : « vivre d’amour et d’eau fraîche ».

Elle augmente aussi la mémoire de tout ce que dit ou fait l’être aimé. On se rappelle tel geste, tel mot. 80 % des amoureux disent disséquer le moindre acte et la moindre parole de l’être aimé. Ils sont alors attentifs à tout ce qui peut confirmer le fait qu’ils sont aimés ou non.

Les pensées échappent à notre contrôle.

Le sentiment amoureux est un liant du couple qui a permis à l’espèce humaine d’évoluer.

Faire l’amour et avoir du plaisir nous attache à notre compagnon.

Il y aussi l’ocytocine, qui est libérée dans le cerveau en réponse aux stimulations de la sphère génitale. Elle accompagne la montée en puissance du couple désir/plaisir en provoquant l’amplification des systèmes dopaminergiques. Déversée dans la circulation sanguine par l’hypophyse, elle accentue les contractions rythmiques des muscles génitaux qui amplifient en retour sa libération, réflexe contribuant ainsi à emballer le système jusqu’à l’orgasme. Celui-ci a donc son siège dans le cerveau et orchestre les manifestations organiques.

La dopamine est un neurotransmetteur, c’est à dire une molécule chargée de transmettre l’information entre les neurones. Dans le processus d’une addiction, la dopamine est un neuromédiateur du plaisir et de la récompense que le cerveau libère lors d’une expérience qu’il juge bénéfique. Elle joue donc un rôle central dans la dépendance.

Le couple dans l’amour : chimie ou alchimie ?

« Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, les chercheurs se sont aperçus que, lorsqu’on tombe amoureux, les zones du cerveau qui nous donnent du sens critique s’éteignent », explique le Dr Reynaud. Notre jugement se met donc en veilleuse. Pendant tout ce temps, on ne voit pas les défauts, on ne perçoit aucun petit agacement (ou si peu). On ne remarque pas les chaussettes sales qui traînent, les paquets de gâteaux vides rangés dans les placards. L’amour rendrait donc aveugle au sens premier du terme ! Oui, parce que pendant que nous n’y voyons que du feu, nous pouvons envisager de faire un enfant. Et donc, nous perpétuons l’espèce sans souci. Quand nos zones d’analyse se réveillent, les chaussettes sales réapparaissent… mais l’enfant est déjà là et il est trop tard pour réaliser que notre amoureux n’est pas celui que l’on croit. La nature a réussi son pari !

Dès que l’on tombe amoureux, on a souvent tendance à se « coller » à son partenaire et à renoncer de facto à des pans entiers de sa vie sociale « d’avant ». Finis les interminables coups de fil passés aux copines, oubliées les soirées cinéma impromptues avec les collègues de bureau, terminés les départs en week-end sur un simple coup de tête… Et là encore, les scientifiques ont un avis sur la question et une explication à fournir. « La nature a besoin que deux êtres en âge de procréer soient non seulement attirés l’un par l’autre, mais qu’ils aient également très envie de rester ensemble, raconte Lucy Vincent. On est donc dans un état de dépendance intense, on a mal quand l’autre n’est pas là. » Ce petit miracle – et ce gros manque –, sont en réalité dus à deux neurotransmetteurs que notre corps sécrète alors en quantité : la dopamine et les endorphines…

En fait la passion est la rencontre d’un aveugle avec une personne cachée… Est-ce triste de savoir que tout se joue dans la tête, que la passion est la conséquence d’un raz de marée hormonal? Ou bien doit-on se réjouir qu’une fois débarrassée du pathos et de la souffrance qu’elle engendre, on peut apprendre de la passion pour vivre pleinement et sereinement l’amour?
C’est ce que nous verrons dans le prochain article dédié à ce thème…

Rouge comme passion et tes lèvres cerise

Bleu comme myosotis et tes yeux lavande

Gris comme l’asphalte sous la pluie et ton teint de fumeur

Vert comme la colère et les branches des palmiers même en hiver

Noir comme la nuit sans étoile, le khôl de ses yeux et ta peau que tu brûles au soleil

Jaune comme le bouton d’or sous ton menton qui me dit ton amour. Tout près de l’or du bouton la pâquerette annonciatrice du printemps. De leurs pétales blancs elles parsèment les prés faisant un tapis où nous irons  rouler pour déguster nos bouches

Blanc comme la neige et l’ivoire de tes dents

Rose comme tes lèvres humidifiées par mes baisers.

Brun comme le toast du matin que tu enduis de miel.

Oranges, comme celles du triptyque de Jérôme Bosch pour éclairer la prison où tu t’enfermes

Sépia comme la photo où mon grand-père se tient debout droit et fier devant sa forge.

Arc en ciel comme une peinture de Vincent,

Violet comme les iris de ce même Van Gogh et de tes yeux après l’amour.

Turquoise comme la pierre que tu portais à ton doigt.

Poivre et sel comme ta barbe d’après nous…

Voici quelques couleurs pour égayer nos cœurs et nous mettre au diapason du printemps qui pointe son nez. Enfin !

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Qu’est-ce que la fidélité, sinon et d’abord un engagement envers soi-même? Combien d’entre nous peuvent se targuer de n’avoir jamais été infidèle à ses idées, à ses amours, à un parti, à ses souvenirs, à soi-même ?

Étymologiquement infidèle signifie qui n’a pas la foi. Par extension ce qualificatif est appliqué aux non-croyants d’une religion par ses fidèles. La fidélité serait donc une illusion au sens freudien dans la mesure où celle-ci comporte la croyance en un « toujours », en l’exclusivité d’être unique et seul désir pour un(e) autre, d’avoir et de servir des idées fussent-elles erronées à un moment donné. D’être privé de la liberté d’en changer. Cette croyance de la fidélité comme vertu émane du judéo-christianisme et ne sert qu’à rassurer l’époux sur sa paternité.  Or, toutes les idées qui expriment une exigence absolue sont non seulement absurdes mais qui plus  est, sont nocives.  Cette croyance de fidélité est incompatible avec la nature humaine, elle dépossède la personne de sa liberté, l’inféode à des comportements qui, parce qu’ils sont soumis à une croyance, sont immuables.

Cependant à l’origine de la fidélité se trouve un engagement. On peut se dire fidèle dans le cas où l’on respecte son engagement, sa promesse. Il y a infidélité s’il y a rupture de l’engagement pris, s’il y a trahison dans la confiance accordée.  Le mariage est lié à une promesse de fidélité, de respect du conjoint. Fidélité sexuelle, s’entend. Du moins c’est ce qui est demandé lors du passage devant Monsieur le maire, Monsieur le curé. Parce que l’infidélité intra-conjugale existe et les révélations sur le divan du psy sont étonnantes.

Qu’est-ce qu’une infidélité intra-conjugale demanderez-vous ? Des liaisons non extra-conjugales mais intra-conjugales. Il s’agit de liaisons avec les fantasmes (toujours eux) qui interviennent quand le couple fait l’amour; des images d’une tierce personne qui fera monter l’excitation du partenaire pour un autre ou une autre que celle ou que celui qui partage le lit. En fait peu d’hommes et de femmes sont fidèles dans leur tête.  C’est une constatation que cette infidélité mentale; elle permet de satisfaire un désir (d’infidélité) inavoué. Voir ailleurs si l’herbe est plus verte, en quelque sorte. L’exclusivité, la fidélité appartiennent à la passion, le mariage l’en éloigne. Au moins en pensée.

La fidélité ne devrait pas renoncer à la liberté de penser et d’exprimer ses pensées. Être fidèle à soi-même signifie être maître de sa vie dans la totale cohérence avec ses pensées et accepter, le cas échéant, de pouvoir en changer. Comme les choix, pouvoir en changer si ne sont pas les bons. Reconnaître que  ce qui était acceptable et conforme à un moment donné et accepter que ça ne puisse plus l’être. Accepter de changer de points de vue, de regard, d’opinions sur soi-même et les autres,  implique une lucidité qui permettra de se désolidariser d’un contenu qui ne nous ressemble plus en restant fidèle à soi-même.

« J’ai fini par m’apercevoir que je n’étais pas le seul à partager la fidélité de mon épouse » faisait dire Eugène Labiche à un comédien.

Personnellement j’ai été fidèle à chaque homme que j’ai aimé. Par contre j’ai été quelques fois infidèle à moi-même justement à cause de cette fidélité aux hommes que j’ai aimés. C’était avant !

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C’est bien connu, les absents ont toujours tort. Les présents font ce qu’ils peuvent. Ce coup d’essai ne fut pas un coup de maître. L’important c’est d’essayer. Essayer est essentiel. Ensuite, se concerter. Au sex-o-cafe, l’officiel, et après chaque débat, chaque membre de l’équipage du bateau (Anne, Liliane, et moi-même ) doit pouvoir s’exprimer. Chaque membre a son mot à dire « J’ai aimé, je n’ai pas aimé ; sur ce point là ce n’était pas juste ; les réponses ont-elles apporté toute satisfaction aux participants ? … ». Le respect des opinions est ce qui caractérise notre entente ; ce respect concerne et inclut la, le participant qui parle. Être entendu dans ce que l’on à dire suppose entendre ce qui s’énonce. Exclure et s’exclure sans concertation serait manquer d’humilité, nous laisserait  croire à une toute puissance dont aucune d’entre nous ne voulons. Peut-être et certainement c’est ce qui nous rend un peu sévères quand ce qui se dit n’est pas juste ou ne répond pas à une question.  Il y a toujours un après qui suit le Sex-o-café. Et dans cet après, réunies toutes les 3 (séance où n’est jamais venue jusqu’à maintenant la 4ème personne qui anime le débat) nous faisons un débriefing qui consiste à faire le point sur ce qui a été et moins été…

Difficile moment où se relâchent nos tensions, où nous pouvons prendre du recul, réentendre les réflexions des uns et des autres y compris les nôtres. Mais il est difficile de faire le point sur une totalité, sur l’unité de la séance, puisqu’à chaque fois il manque un-e- collaborat-rice-eur.  C’est alors que la vidéo, minutieusement filmée par Anne, sera l’œil et l’oreille qui en dernier ressort, restituera la totalité des interventions. Sans aucune erreur possible, sans aucune malveillance dans le rapport qui est fait par moi par la suite.  Je n’interprète pas, je restitue fidèlement… Sauf dans le cas où un grand brouhaha m’empêche d’entendre ce qui se dit, tout le monde s’exprimant en même temps dans la passion du débat. Dans ce cas là, il s’agit des participants enflammés qui ont tous quelque chose à dire au même moment. Et personne ne le leur reproche, nous ne sommes pas à l’école  ni à l’assemblée nationale.

Ainsi le point est fait sur la manière de procéder au sex-o-café, (qui depuis le 5ème se nomme l’officiel). Dans les jours à venir un compte rendu détaillé fera suite à ce communiqué sur lequel, je compte bien avoir des retours comme l’a suggéré entre autre Caroline désireuse de laisser sur le blog <http://www.libidosexualite.com>un commentaire.

Bonne fin de week-end. Le soleil étant encore présent, je vais aller me baigner.