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Non, les hommes ne pensent pas au sexe toutes les 7 secondes ! Si j’en crois l’article du « Journal of sex Research », (revue de la Société for the Scientific Study of Sexuality) qui semble être un sacré sérieux journal, les hommes penseraient au sexe 19 fois par jour et non toutes les 7 secondes. C’est à dire sur une moyenne de 16h du temps d’éveil les pensées des hommes se tourneraient vers le sexe toutes les cinquante minutes. Donc les hommes ne pensent pas au sexe en permanence même s’ils y pensent plus souvent que les femmes. Ils pensent aussi à se nourrir, à dormir. C’est à dire à satisfaire leurs besoins vitaux.

Il est écrit dans l’article  » Les résultats indiquent que certes, les hommes pensent plus fréquemment au sexe que les femmes, mais pas tout le temps,(!!!) et c’est aussi le cas pour les autres besoins biologiques. Et un autre commentaire intéressant « Ce sont les hommes le plus à l’aise dans leur sexualité qui y pensent le plus souvent dans la journée »

Mais n’est-il pas tout à fait normal de penser souvent à ce qui donne du plaisir? Normal aussi de penser à ce avec quoi l’on est en accord? Normal encore d’avoir des pensées érotiques sans pour cela être un obsédé ou un compulsif sexuel ?  Non, mais ! Être traversés par des pensées sexuelles signe que l’on est en bonne santé psychique, que la sexualité est débarrassée des tabous pénalisants, de la gêne et du malaise qui encombrent la sexualité mal vécue.

Les pensées s’échappent et deviennent sexuelles 19 fois par jour pour les hommes; 10 fois par jour pour les femmes. Presque 10 fois moins pour les femmes qui ne se privent pourtant pas de penser au sexe. Heureusement ! Surtout quand les neurosciences nous démontrent que le plaisir éloigne le stress, renforce l’immunité, rend joyeux et équilibré. En ces temps de disette, de crise dont les médias nous rabattent les oreilles et la vue  pourquoi négligerions-nous ce qui nous coûtent rien et qui fait tant de bien ?

Hein ? Pas le temps de penser à batifoler ? Mais qui parle de batifoler ? Il est juste  question de penser au sexe sans passer à l’acte, sinon faut consulter !

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Celle que je nommerais Marie s’est insurgée contre cet état de fait que certaines gens (pour la plupart des hommes) aiment là où ils ne désirent pas et désirent là où ils n’aiment pas. L’amer constat  qu’elle fit bouleversa complètement Marie qui devenait celle que l’on désire laissant à l’officielle (la madame qui portait le nom du monsieur, son amant) le privilège de n’être qu’aimée. Par le refus de ce clivage, elle voulait de son homme-amant TOUT. Qu’il soit son amant en continuant à la faire jouir et la jouissance atteinte, leurs corps repus, qu’il passe sur le versant tendre qui aurait satisfait Marie de son besoin d’amour, de tendresse, qui aurait prouvé un attachement autre que sexuel. Autre que sensuel.

Or, le courant sensuel pour qu’il se manifeste doit être débarrassé du premier objet amour qu’est la mère afin que la sensualité puisse être investit sur des objets sans rapport avec l‘interdit incestueux. Ces hommes là manifestent envers leur épouse une impuissance psychique puisqu’à leur insu ils ont choisi, pour éviter l’inceste, un trait souvent insignifiant, caché ou peu apparent qui rappelle l’objet à éviter (la mère). Rappelez-vous le film Mafia blues avec un Robert de Niro complètement perturbé par l’idée qu’il aurait pu désirer sa mère, comme le lui suggère son psy.

Ces deux courants, le tendre et le sensuel ne fusionnent que chez très peu de personnes, qui dès lors ont besoin de déprécier leur objet de désir sexuel permettant ainsi à certains d’éprouver consciemment du désir sexuel, d’aboutir à une réussite sexuelle et d’en avoir du plaisir. Ainsi certains hommes ne deviennent pleinement puissants qu’en rabaissant la personne avec laquelle peuvent intervenir des composants pervers qu’ils ne satisferont jamais avec leur légitime …puisqu’ils les respectent.

Ce courant tendre correspond au choix infantile incestueux et le courant sensuel se déploie à la puberté et porte vers l’objet sexuel. Dans le cas de clivage ces deux courants ne se rejoignent jamais. Or, c’est la réunion de ces deux courants qui assurent un comportement amoureux qualifié de « normal ». Mais c’est là un idéal, chacun reste plus ou moins lié à son premier objet d’amour incestueux que le courant sensuel finira par investir plus tard.

Est-ce que c’est clair?

Je vous souhaite tout de bon à quelques heures du changement d’heure.

On l’a bien compris ce qui est important dans la relation, en l’occurence dans  le couple, est de communiquer pour apprendre de l’autre ses désirs, ses préférences.  À moins que les partenaires soient totalement ouverts en vivant déjà une sexualité sans tabou, expérimenter des sextoys dans le couple ne peut se faire sauvagement. Il en est ainsi pour tout apport extérieur d’objets ou de matériel visuel (vidéo) qui doit être précédé de  dialogues, d’échanges, de consentement mutuel.Leur usage qui ne devra pas être systématique peut rebooster la sexualité qui a été affaiblie par la routine, par le temps qui a amoindi le désir, par les obligations du quotidien. L’emploi de sextoys peut être envisagé comme un jeu pour agrémenter et entretenir la complicité, pour favoriser le dialogue autour de la sexualité en suscitant les questions et autorisant des réponses; leur emploi sera fort utile pour apprendre à connaître son propre corps et celui du partenaire; ne pas s’interdire la curiosité afin de faire le plein d’idées érotiques. L’utilisation des sextoys est une préférence sexuelle dans un comportement érotique qui se développe – ou non – au cours de la vie adulte de la même manière que toutes les autres préférences par exemple alimentaires ou musicales.  « Si tu n’aimes pas le caviar ne m’en dégoute pas. » Ces jouets ont pour but d’ajouter du plaisir en aucun cas ils ne doivent devenir une corvée même pour satisfaire le conjoint.  Tout cela est le côté festif de l’usage des jouets sexuels mais ils peuvent aussi  palier les faiblesses liées à l’âge mais pas seulement induites par l’âge puisqu’on rencontre dans nos cabinet ou boutique de plus en plus de jeunes gens qui se plaignent d’absence d‘érection ou d’érection très faible et de très courte durée et cela malgré le désir. Phénomène très pénalisant et effrayant surtout pour les jeunes dans la société actuelle où il est presque interdit de ne pas jouir, où l’exortation à jouir est devenue un mode de vie, la virilité apparente une obsession. C’est ce en quoi il faut être attentif (et loin de moi de vouloir casser la barraque et les intentions de curiosité) car il peut survenir un autre danger qui est que, par habitude, ces gadgets sexuels deviennent obligatoires à l’obtention du plaisir. Si le sextoy devient indispensable à l’acte sexuel c’est qu’il y a problème. Une telle consommation témoignerait d’un déséquilibre dans le couple, au même titre que de n’avoir recours qu’à la masturbation pour obtenir satisfaction sexuelle et ne pas supporter de partager avec le/la partenaire serait pathologique. Dans le cadre d’une utilisation ponctuelle le sextoy est une préférence « normale » ne pouvant être considérée comme un acte « contre nature, » une maladie ou un trouble psychologique. Pas plus que ces objets ne sont destinés à remplacer les hommes auprès des femmes et vice versa, même s’ils ne peuvent se poser en substitut ou rivaler avec la main experte et amoureuse, il se peut que certains hommes aient besoin d’avoir recours à une pompe qui fera affluer le sang dans la verge, sang qui est à l’origine de l’érection.

Du côté de la recherche neurobiologique : Le rapport sexuel n’est plus orienté dans le seul but de la procréation mais dans une recherche de plaisir comme l’ont démontré les neurosciences : les êtres humains en stimulant leurs zones érogènes activent, dans le cerveau, le renforcement des récompences. Au cours de l’évolution la décharge hormonale qui influence  le comportement sexuel a diminué contrairement à l’importance des récompences qui est devenue majeure. Chez l’être humain, le but du comportement sexuel n’est plus le coït vaginal (d’autant qu’enfin, on a pu mettre en évidence chez la femme l’importance du plaisir clitoridien) mais la recherche des plaisirs érotiques procurés par la stimulation du corps et des zones érogènes qui active le système des récompenses,  recharge l’estime de soi par l’intermédiaire du plaisir donné et du plaisir reçu lors de l’échange érotique.

Au Sex-o-café une participante, l’index pointé comme en accusation disait qu’il ne fallait oublier celui-là, celui là pouvant être aussi efficace pour apporter du plaisir à son homme qu’un objet sexuel; ce à quoi  son voisin lui rétorca  » Il vaut mieux avoir un sextoy à la maison plutôt que de ramener un amant, et même anticiper avant que le couple ne s’enlise ». Sur ces paroles pleines de sagesse, je vous laisse méditer.

Pour les gourmands qui attendent la suite je me dois d’ajouter comme l’a si bien précisé Emmy qu’il est préférable d’utiliser des sextoys en silicone pour éviter  tout risque d’allergie et un total confort.

VIBROMASSEUR. Le vibromasseur qu’Emmy tient dans la main est le classique godemiché (godemiché : instrument de forme phallique destiné au plaisir sexuel – dixit le dico).« En voilà un parmi des centaines qui existent, il y en a pour tous les budgets : «  Il est rouge vif, cranté, souple et pourtant ferme, l’embout recourbé utile pour titiller le point G. « A prendre un produit autant le prendre éloigné de la forme naturelle du sexe masculin avec des formes spécifiques pour stimuler certains endroits du corps, pas forcément accessibles autrement.  Sinon, à quoi sert d’avoir un autre sextoy quand on a un homme à la maison, pas besoin d’un deuxième ! s’amuse t-elle en passant un doigt dans l’espèce de bague à sa base  « en plus ça vibre sans bruit, de différentes intensités, sans pile mais avec un chargeur universel (c’est à dire qu’il servira à tous vos jouets sexuels)

WE VIBE: celui-ci ressemble à un U vibrant d’un bout à l’autre, souple,  avec neuf mode de vibration. Une partie vibrante pour pénétrer le vagin, une autre partie restant à l’extérieur et vibrera sur le clitoris. Quand Monsieur pénètre Madame la partie qui est dans le vagin va stimuler le pénis de Monsieur. Pour prouver ses dires Emmy passe avec le We Vibe dans les rangs et fait ressentir la vibration à chacun. Rires, réflexions amusantes, les personnes sont à l’aise et prennent du plaisir apparemment que l’on puisse exposer ces objets et parler de choses de l’intimité avec autant de naturel.
ANNEAUX vibrants pour homme ont pour but de resserrer la verge sous le scrotum, compressant ainsi le canal spermatique ce qui va prolonger l‘érection par augmentation de l’excitation et retarder l‘éjaculation . « Donc Monsieur devient Superman« , charrie Emmy ! Une question posée : est-ce qu’un préservatif risque de se rompre avec ces anneaux ? Non, mais il y aura moins de sensations, rétorque Emmy.

GANT VIBRANT : il est doux et provoque des sensations extrêmement agréables.En épousant l’endroit où il se pose le gant vibrant est un accessoire particulièrement source de plaisir. A effet orgasmique, waterproof, il se lave en machine. « Oui, évidemment on peut s’en servir pour calmer, atténuer les douleurs des membres, arthrose par exemple, répond Emmy à Arlette. De plus c’est sympa pour toute sorte de massages sans se fatiguer car il n’y a pas à forcer mais on obtient beaucoup d’effets au niveau des sensations. Posé en bas des reins, c’est relaxant et un très bon remède contre les douleurs du dos. » Toute l’assistance – y compris moi – avons eu droit à notre vibration sur l’épaule, ou colonne vertébrale. Un pur régal !
ROSEBUD : ce sextoy anal est différent selon qu’il est pour la femme ou pour l’homme. Il s’agit d’un plug en acier chirurgical dont la partie qui reste à l’extérieur est un bijou. On peut voir sur les plages de naturistes des dames qui portent un rosebud, ou les gogos danseuses, intégralement nues portent très souvent un rosebud. « Ce n’est pas juste pour faire joli, mais en plus c’est joli. Par le poids de ce sextoy il stimulera la partie anale, une zone très érogène, si en plus le vagin et le clitoris sont stimulés, l’orgasme puissant est garanti.

Petit aparté: La partie anale féminine est différente de la partie vaginale qui est un orifice d’entrée alors que la partie anale est un orifice de sortie. Le rosebud est très orgasmique lorsqu’il est bien utilisé mais peut-être catastrophique si mal fait ou fait sous la contrainte. Une femme ne devrait pas se sentir obligée d’accepter une pénétration anale ni y être forcée. Un homme ne devra jamais insister pour sodomiser une femme fatiguée ou quel que soit le motif invoqué de son refus et s’en tenir à son refus. Certaines femmes pour faire plaisir à leur homme ne diront rien et se laisseront faire sans dire qu’elles ont mal. Nous ne répéterons jamais assez l’importance de la communication entre partenaires et inciter Madame à exprimer son désir ou non désir. Bien sûr les anesthésiants aident mais d’abord il est nécessaire d’avoir un consentement mutuel. « L’amour se fait à deux, » insiste Emmy.

Il existe pour Monsieur un Rosebud dont la forme est différente muni d’une pointe qui va agir sur la prostate, cette vibration est une stimulation supplémentaire.

ŒUF à TÉLÉCOMMANDE : cet oeuf télécommandé vendu depuis 7ans rejoint dans son but les boules de geishas (raffermissement du périnée), de plus il  a la particularité d’être ludique et de s’utiliser en couple. L’œuf s’introduit dans le vagin, Madame se déplace avec; là où ça devient amusant c’est que Monsieur tient la télécommande pour diriger Madame. C’est réjouissant d’autant que seuls les partenaires complices sont au courant; cela peut engendrer des situations explosives puisque la télécommande contient 10 programmes et peut agir sur 10 mètres de distance. Cet accessoire est très stimulant, il renforce la complicité du couple. Á savoir que l’œuf protégé par une gaine peut être introduit dans le rectum du Monsieur pour faire joujou de la même manière et servira aux couples homosexuels. C’est un sextoy qui va hors de la chambre à coucher, qui pimente et stimule différemment. Une précision encore : une télécommande peut faire vibrer plusieurs personnes portant œuf qui se trouvent dans le même périmètre (par exemple dans un restaurant); l’on peut s’imaginer sans difficultés des situations cocasses.

LA FORMULE 1 : Pour les hommes un étui carrossé comme comme une voiture  dans lequel Monsieur enfouira son pénis; stimulation par la vibration. En fait cette formule 1 remplace la « poupée gonflable ».

TINGA : forme et sensation d’un vagin.

LE GEL LUBRIFIANT: Emmy nous renseigne sur les différentes sortes de gel: eau ou silicone et donne la préférence à ces derniers, sauf pour la femme enceinte. Le lubrifiant silicone ne pénètre pas dans la peau, reste en surface qu’il rend soyeuse,  une goutte reste tout le temps de la pénétration et pendant toute la durée du rapport. Il vaut mieux éviter les gels parfumés dont on finit par se lasser et se dégouter du parfum et des fruits qu’il représente (kiwi/fraise par exemple). Cependant il existe une gamme très étendue de parfums y compris les plus extravagants comme pain d’épice et barbe à papa. On peut utiliser le gel pour un massage ou toute autre circonstance sans forcément qu’elle soit sexuelle.

Emmy parle avec beaucoup d’aisance de ce qu’elle connaît parfaitement malgré son jeune âge (25ans) avec une réelle compétence, un humour léger. Elle évoque les 850 m2 de cet espace de charme dont elle est la gérante et qu’elle se refuse à nommer sexshop. Elle a su donner des exemples concrets des constations faites en boutique…

Vous voulez mon avis ?  Vous trouverez sur des sites spécialisés les sextoys évoqués sur le blog www.libidosexualite.com mais il est préférable d’aller dans les boutiques spécialisées où l’on vous conseillera intelligemment avec beaucoup de tact, on apportera des réponses adéquates à votre demande. Les responsables de ces espaces de charme ont une psychologie appropriée pour aborder la clientèle avec respect et compétente.

Il reste le petit chapitre à traiter – le regard psy -  ce que je ne manquerai pas de faire dès demain…

 

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Ça ne date pas d’aujourd’hui puisque Sade parlait si bien de son rapport à la jouissance. Nous vivons une époque où ce rapport se vit dans les domaines les plus éloignés et autres que sexuels : nous devons jouir à tout prix : jouir de tout,  surtout de tout ce qui est inaccessible et qui ne respecte point l’autre :  » L’autre n’est rien d’autre que l’objet de ma jouissance. » Il n’est pas nécessaire que les gens se parlent, se connaissent ou s’aiment pour jouir. Sade dans « Juliette » « Il me paraît , encore une fois, que c’est une chose très différente que d’aimer et de jouir, et que non seulement il n’est pas nécessaire d’aimer pour jouir, mais qu’il suffit même de jouir pour ne pas aimer ». La jouissance serait donc un rempart contre l’amour ? Oui, si l’on devient un automate, égoïste ne pensant qu’à son propre profit, qu’à son propre plaisir. Et dans ce cas qu’importe l’autre puisqu’il est asservi à ma jouissance.

Oooh!!!Dès le retour de la plage voilà t-il pas qu’elle nous fond un plomb, la Lyli ? Non, ce qui fond c’est la crédulité, la croyance en la générosité des  êtres. Un constat, un de plus ! De cette constatation lucide des conclusions s’imposent sur l’état du monde qui comme chaque fois me laissent aussi tremblotante que deux ronds de flan. L‘impuissance, le dépit attaquent le corps entier et c’est chaque fois dans des états identiques aux miens qu’Alexia vient consulter.

La désolation de ce dimanche qui précède la Pleine Lune fit apparaître Alexia ce lundi pour me raconter son mal. Elle est atteinte de lucidité et ça la fout en l’air, la lucidité ! Collée au plafond, araignée prise au piège de sa toile,  elle éclate soudain :

- Je ne suis plus dupe : le plaisir que je lui ai donné a servi à me l’attacher ! C’est à ça que j’ai toujours utilisé le plaisir. Ça crée des liens quasiment indestructibles. En lui donnant du plaisir, je savais que je l’attachais; du plaisir j’en faisais une chaîne qui le retenait à moi. Mais aujourd’hui je me retrouve seule, sans amoureux, sans même un coup de fil qui aurait signifié que je compte pour quelqu’un… J’osais l’interrompre :

-  Et celui que vous avez attaché, où est-il ?

-  Lui ? C’est sûr que de là où il est il ne peut me téléphoner !

- De qui alors attendiez-vous un appel, un signe ? Pourquoi tant de colère, d’amertume ?

- C’est un tout ! J’ai passé la journée à faire des rapprochements, des constats, à râler, à ranger, à récurer et pour finir à me coucher au beau milieu de l’après-midi pour dormir !

- Avez-vous rêvé ? Non, elle n’avait pas rêvé.

Parce que moi si je me couche c’est avec l’intention de rêver. Rêver pour créer un monde beau, d’où la spéculation serait absente, les sourires authentiques, les attentes comblées, les besoins satisfaits ; les repas savoureusement dégustés, les câlins amoureux, les liens resserrés, les amants aimant partager sans déposséder. L’égoïsme n’existe pas dans mes rêves et souvent l’érotisme y joue sa partition…Un rêve quoi !

Comme à chaque fois Alexia repartit rassérénée ayant compris que l’automne annonce l’hiver avec ses frimas qui la ratatineront. Elle comprit que d’attendre de l’autre était vain, tant qu’elle ne mettait pas son cœur à l’ouvrage du partage. Tant qu’elle se servirait du plaisir comme moyen tyrannique d’asservir. Et moi, j’attendrais le printemps qui ferait réapparaître Alexia comme edelweiss sur le flanc de la montagne.

Prenez soin de vous par les temps qui courent.

Maman, maman, c’est quoi la vie ?

C’est juste vouloir faire des câlins avec toi  ? C’est juste manger du chocolat et jouer avec Réglisse, le chat? C’est pas plus compliqué que ça, la vie ? Hein ! dis, maman ?

 

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Qu’ai-je répondu à mon enfant ? C’est si loin tout ça… La vie au commencement c’est une femme et un homme. Ils se rencontrent, ils s’aiment. Et sèment. De leur amour né le désir. Ou le contraire. Le plaisir s’y ajoute. Désir et plaisir mélangés  sont à l’origine de ta vie, mon fils. Comme devrait l’être chaque vie humaine. Ce n’est pas toujours le cas. Au commencement l’amour devrait présider à la vie. « J’aime ma mère qui m’aime en retour inconditionnellement. »

Alors la vie, c’est le désir d’être en vie, c’est l’envie du plaisir qui en découle. C’est l’espoir d’un monde meilleur et le désespoir de ne pas le voir arriver. C’est la richesse qui se reproduit en circulant dans les canaux du cœur.  Mais c’est aussi la  pauvreté qui envahit les pensées les empêchant d’évoluer.

La vie c’est la mie moelleuse du pain et sa croûte craquante. C’est la glace à la violette dans un petit pot que l’on déguste en marchant. La vie c’est partager un concert de Reggae, improvisé et offert assise sur la pelouse autour de la pinède du théâtre de la mer alors que le vent pousse les nuages dans le ciel. Non, ce soir il ne pleuvra pas. C’est découvrir ensemble une œuvre qui se veut d’art et qui n’est autre qu’une cheminée de neuf colonnes qui attaquent le ciel devant un mur lépreux.  C’est une promenade sur la Promenade alors que la mer s’agite, sa couleur turquoise transformée par la nuit en gris scintillant. La lune est toute ronde  ce soir.

La vie est faite de tristesse, aussi. Avec une autre il s’est barré, laissant son cœur inconsolable et ses yeux tristes de tant pleurer. La vie est frustrations, elles provoquent le manque qui nous oblige  à bouger. Au risque, si l’on restait statique,  d’en crever.

La vie se construit sur des fantasmes. À nous de réinventer nos rêves pour les réaliser. La jalousie n’implique pas l’amour et le croire c’est se duper soi-même.  Et se donner bonne conscience.

La vie c’est un partage. L’autre est le miroir dans lequel on se regarde pour desserrer le nœud  qui nous étrangle.  Entrer en relation pour ne pas oublier que seul nous ne sommes rien. Nous ne pouvons rien. Celui qui dit le contraire n’est pas encore né. Et sa mère, et son père, les aurait-ils oubliés ?

La vie est d’avancer coûte que coûte, léger et insouciant – est-ce encore possible ?  Optimisme quand tu nous tiens, avec toi tout peut changer.  Ployé sous le poids d’une charge à responsabilités, il suffit de changer d’angle de vue  pour chasser le pessimisme et tout recommencer.

La vie c’est s’étonner de choses simples, se réjouir de petits bonheurs. Le réservoir d’essence est vide, qu’importe nous avons des pieds. Apprécier le goût des épices et des cerises, le temps  est trop court pour ne pas s’en régaler. Sourire à la gardienne quand elle nous apporte le courrier. La facture n’émane pas d’elle, le croire serait injustifié.

Et, ne jamais oublier la mort qui nous guette. Le décompte commence dès l’instant où la vie nous agite. Se croire éternel, invincible serait une erreur fatale qui nous tuerait.

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Ce que vous allez lire là est extrait d‘Histoires d’hommes – histoire de Dieu » écrit par Lyliane Rivera. C’est mon cadeau de l’été, faites-en bon usage !

Je  savais, je l’appris en l’aimant, lire toutes les gammes de son style. Je connaissais son solfège et pouvais arpéger toutes les notes qui se cachaient en les débusquant dans ses endroits les plus secrets. Pas de bémol dans le rythme de nos corps mais une folle vibration empruntait le crescendo d’un chef d’orchestre, subjuguée par l’exécution magistrale de sa baguette magique. Nous rejouions le concerto des joies de l’amour, sans reprise de souffle, d’un accord impeccable où les sons les plus sensuels pouvaient durer toute la nuit, laissant nos sens pleins de doux murmures qui nous endormaient à l’aube.

En virtuose je me fondais en lui, donnant toute la mesure de mes talents d’amoureuse qui me garantissaient une partition à ses côtés sans faute, d’une docilité sans faille, un irréversible attachement de sa présence définitive dans mon corps et dans mon cœur. Ainsi il ne m’oublierait jamais, il me reviendrait toujours comme le marin revient toujours à la mer. Il finirait par rester ayant trouvé son île et le désir de l’habiter.

Un soir, pour me remercier,  mon amant émit le souhait de me masser…Après avoir créé l’ambiance : lumière tamisée,voix de velours de Grégory Isaacs, le mister cool jamaïcain  et cool attitude du maître de cérémonie, je m’ allongeais sur la serviette.

Tout mon corps était déjà tendu vers ses mains qui se posèrent au creux de mes reins, remontèrent le long de mon dos  saisissant avec une extrême douceur mes épaules. Déjà ma tête dodelinait appréciant le velours du toucher qui électrisait mon corps entier. Mon souffle court s’accélérait. Ma bouche cherchait ses doigts qu’il ne m’offrit pas, il devint l’authentique masseur me rappelant à l’ordre.

« S’il vous plaît Madame, un peu de tenue ! Oh, excusez-moi Monsieur, votre massage est tellement agréable, j’ai cru comprendre qu’il s’agissait une invitation à la débauche! Tss,tss, fit mon amant  impeccable dans son rôle »

Retournant au sérieux du massage, il m’enduisit des pieds à la tête d’huile de monoï. A  son capiteux parfum s’ajoutait la sensualité du reggae. L’atmosphère chargée d’encens rendait ma perception de lui fluide et je le buvais; ronde et je m’enroulais dans  le distillat de ses doigts; sensible et je le sentais. Sans bouger, collée à la serviette, respirant fortement, je l’absorbais.

Il me demanda de me retourner. Professionnellement. Je m’offris à lui comme jamais auparavant, avec la conscience de son regard, de ses mains sur moi. Verso qu’il enduit d’huile parfumée. Les jambes, le cuisses, le ventre, il remontait beaucoup plus lentement sur les seins  où – me semblait-il -  il s’attardait. Papillon, je volais. Mon esprit avait déserté mon enveloppe charnelle et voltigeait au dessus de nous.

C’était divin ! Prendre possession de son propre corps de cette manière était divin ! Je repartais toucher Dieu dans un ciel étoilé d’une constellation nouvelle nommée Marie-Madeleine. J’aimais ses mains, elles me soignaient, elles me regorgeaient de suc vital. Il était Jésus, et c’est moi qu’il clouait, tel le Christ,  à la croix du plaisir. Je partais loin mais revenais de peur d’aller trop loin, de peur de ne pas revenir dans ce monde terrestre.

Bambou priapique, sa tige de jade gonflée d’énergie vitale ondulait mon corps, effleura mes seins gorgés de désir de lui. Il faisait durer le plaisir, échappant à mes mains, je ne pus le planter en moi.

Nos souffles rauques, chauds et secs comme un simoun, dans nos gorges assoiffées : « J’ai soif, s’il te plaît, donne moi à boire. » S’écartant légèrement de moi, sa verge restait au contact de ma peau « Non, ne t’en vas pas ! » Il ferma mes lèvres d’un baiser qui remplit ma bouche d’un liquide rafraîchissant. Il avait tout prévu, y compris l’eau qui calmerait ma soif. « Encore, encore de l’eau ! » Jaillit de sa bouche, une cascade déferla dans ma gorge, qui sans étancher ma soif, explosa en mille particules argentées.

Élément indispensable à la vie, l’eau scella nos corps en une tangible réalité; telle une périssoire se coulant sur l’eau, nos peaux glissaient l’une contre l’autre. Masseur et massée fusionnèrent à l’unisson, se retrouvèrent UN par l’irrésistible attirance des pôles opposés, complémentaires. Nous devenions un Tao parfait. Nous nous lovions tour à tour dans la moiteur de nos ventres rejaillissant dans la lumière qui irradiait dans nos yeux.

J’étais liane, sur laquelle il se volubilisait. Il était volute et je m’enroulais en lui.  Dans la volupté la plus totale.

Vint mon tour d’oindre son corps. L’huile parfumée consacra cette divine union, la transforma en un acte sacré. Et là, comme à chaque fois, ondoyant à la même mesure, nos respirations mêlées se précipitèrent dans un même cri, nos corps ressuscitèrent en apothéose orgasmique.

Le petit matin nous retrouva emmêlés dans les draps huilées.

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Comment le cerveau gère notre sexualité. De la naissance du désir à l’épanouissement du plaisir, le cerveau gère tout chez la femme.“  De grands pontes de la gynécologie psychosomatique et sexologie de Genève débitent (sans jeu de mots)  le résultat  d’expériences pratiquées sur le rat. Les chercheurs ont implanté une électrode dans son système dopaminergique (Dopamine : neuro-médiateur du plaisir)  que le rat  active à volonté en appuyant sur un levier.  Que croyez-vous que le rongeur fait dans ce cas là ?  Eh, bien il se donne tant de plaisir qu’il ne  s’alimente plus !

Vous vous demandez si ça marche aussi pour les souris ? Certainement puisque ça les concerne ! Pour résumer : Lorsque la zone du plaisir est activée, c’est toute l’organisation  portant  sur l’estime de soi, la représentation mentale de soi qui est stimulée et renforce la capacité à intégrer l’autre en soi. Plus il y a de plaisir plus on se considère, plus on va tenir compte de l’autre. De plus si l‘amour se mêle au plaisir, le désir féminin se transforme en un outil de compréhension et de connaissance  de soi-même et de l’autre. Beaucoup de nos rôles sont venus de notre désir féminin de combler les besoins de l’Autre, l’homme en particulier, écrivait Anaïs Nin.  Et même si on peut désirer une personne qu’on n’aime pas et aimer une personne sans la  désirer quand les deux se rencontrent (amour et désir) c’est le jack pot !  Cela doit dépendre du “gyrus angulaire gauche “qui quand  il est actif chez une personne  son  désir sexuel est très fort.

On savait déjà que faire l’amour augmente notre vitalité.  De plus si l’on tient compte de la température extérieure, tout nous incite à nous faire plaisir et à nous mettre sous la couette. Le week-end n’est-il pas ce moment idéal pour poser sa tête près d’une autre, le corps ondulant sur un rythme lancinant? Ne faire qu’un avec l’amant aimant aimé? Qu’attendons-nous pour finir cette semaine en beauté ?   Allons tâter les prunes et la tige de jade de notre amoureux pendant que lui s’occupera de nos lolos,  de notre bourgeon, grimpera sur notre mont de Vénus ! Quel beau week-end en perspective !

Bon plaisir à toutes et à tous par ricochet.

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Que vous souhaiter qui n’a pas été déjà souhaité ? Aux vœux qui débordent d’amour, de santé, de prospérité, de bonheur dont les cartes postales ou cartes électroniques, les msn, les mails, les textos sont remplis permettez que j’ajoute quelques souhaits qui n’ont peut-être pas été évoqués.

Je vous souhaite LE Désir

Qu’il sorte spontanément de vous comme les champignons d’une champignonnière. Puisqu’il nous constitue en tant qu’être humain faites que le Désir soit à l’origine de TOUS les actes de votre Vie.

Je vous souhaite d’accueillir le plaisir au saut du lit, le prendre par la main avec conscience et l’amener promener avec vous tout au long des jours qui passent. Petit rappel en ce début d’année : le plaisir ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Cultivons-le, il  fleurira comme gerbes d’artifices d’un festival pyrotechnique.

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Je vous souhaite de vivre harmonieusement votre sexualité.

Ne soyez pas triste si vous êtes gay. Acceptez vos préférences sexuelles et respectez la différence.

Je vous souhaite de rester conscient en vous protégeant au début de vos relations plurielle, hétérosexuelle, homosexuelle. Les MST ne s’éteignent pas avec l’année qui se termine.

Je souhaite

aux jeunes amoureux de goûter la première fois comme un élixir qui agira de ses bienfaits tout au long de leur vie amoureuse.

aux retraités de réveiller leur libido endormie et de trouver ailleurs que professionnellement mille joies de vivre, mille occupations qui donneront un sens à leur vie.

aux mères d’être aussi femme érotique,  femme sexuelle. Entre la maman et la putain il existe une femme érotique que je leur souhaite de reconquérir.

Je souhaite aux personnes asexuelles le plaisir de vivre leur relation dans la tendresse la plus totale et de partager les plaisirs de la bonne chaire.

Je rajoute à l’attention des femmes anorgasmiques de devenir multi-orgasmiques…


Á chacun-e d’entre vous

une très Belle Année 2011

et souhaite

vous retrouver nombreux sur le blog

www.libidosexualité.com



ψ

Il y eut ce soir là des « cougars » qui ne le paraissaient pas. Il y eut aussi des femmes qui paraissaient l’être mais qui affirmaient le contraire. Nous nous garderons bien de nous fier aux apparences. Une robe  en fourrure ne fait pas le puma et une femme à l’allure cowboy ne fait pas la femme « cougar ».

Il y eut ce soir là des déceptions dans le staff  et dans le salon Shiva … Dans le staff des Lili-Anne. Dans la salle : il y a toujours des déçus quand le thème, l’objet de la soirée, ne répond pas forcément à ce pourquoi on est venu entendre, débattre, participer. Que se passât-il encore ce soir là ? Pour nous,  le staff,  nous nous sommes senties  quelque peu agressées; ensuite nous  nous sommes senties frustrées, une impression que le sujet n’ait pas été discuté dans l’envergure de ce qu’il l’aurait pu être; il n’a été question que du titre : ce titre aguicheur ne laissât pas la place à tout ce qui fait la différence entre une femme « cougar » et une femme mûre assumant sa sexualité

A la demande de Dominique j’ai dû relire l’introduction du sujet : Qu’est-ce qu‘un cougar ? Un cougar est un puma. Dans le contexte qui nous occupe et mis au féminin une femme cougar définit une femme comme étant prédatrice, affamée de chair fraîche. « Donc, appliquée à une femme cela en fait une prédatrice qui aime  la chair fraîche. Une cougar va à la chasse, ramène un gibier tendre, le dévore et le jette; une cougar ne s’attendrit pas, n’aime pas. Une cougar consomme. Point. » Ainsi affirmait Dominique, notre femme cowboy dont le stetson resta vissé toute la soirée sur sa tête. Belle allure, ceci dit sans aucune ironie.

Parce que finalement qu’elle différence y a t-il entre les deux femmes et pourquoi fait-on un amalgame en se servant d’un trait particulièrement dévalorisant pour appliquer cela à toute femme ayant une relation avec plus jeune qu’elle?

D’une banalité vieille comme le monde (plusieurs exemples ont été cités et je n’y reviendrai pas ) il a été érigé un processus marketing qui fera vendre, qui donnera de nouvelles envies à satisfaire comme le veut notre société du tout, toujours plus et tout de suite.  La femme « cougar » en est le porte drapeau contrairement à la  femme mûre.

La femme mûre qui par ses choix de vie, sera assimilée par les médias, à une femme dite « cougar » ; la femme mûre, elle,  ne se reconnaîtra pas dans cette appellation comme le murmuraient  dans le brouhaha Danielle, Yesim, Patrice, Patsy.

Cependant il semble que l’essentiel n’ait pas été dit, quand bien même beaucoup de choses se sont dites. Il semble ce soir là que l’on ait perdu de vue qu’au  sex-o-café le débat concerne toujours un thème  où la sexualité tient la première place. Ce soir là la sexualité semblait être tombé aux oubliettes. Malgré une tentative pour le rappeler en lisant un petit passage des « Particules élémentaires » de M.Houellebecq: « C’était pour Jane un très agréable souvenir; la bite du jeune garçon était rigide et semblait indéfiniment disponible dans sa rigidité, même après plusieurs éjaculations. C’est sans doute à partir de ce moment que Jane s’était définitivement tournée vers les hommes jeunes. »

Et foin de cette hypocrisie qui consisterait à nier le plaisir que peut prendre une femme avec un homme plus jeune qui « assure »  sur la durée, par la rigidité, l’absence de tabou en assumant ses choix sexuels et ses partenaires…

Et puis le temps passe sur les déceptions qui sont ravalées au stade bien banal d’une contrariété sans conséquence. Parce que rétrospectivement on ne peut que relativiser  sur l’importance du thème des femmes « cougars » du dernier sex-o-café de l’année. Surtout si le lendemain, comme moi, vous allez voir le film  « Illégal », un drame sur les sans papiers réalisé par Olivier Masset-Depasse. Ce film terrifiant relate l’absurdité des dérives de nos démocraties, la cruauté du genre humain et de son inhumanité, l’abus de pouvoir que l’on pratique dans les centres de rétention administrative. Centres en  complète illégalité dans nos pays d’Europe censés respecter les Droits de l’Homme. De l’horreur à l’état pur…

Soyons heureux nous qui avons un toit sur la tête, des papiers en règle, le droit de dire, de se réunir, de vivre sans avoir à se cacher… Quel rapport avec les femmes « cougar » ? Aucun justement et c’est cela qui remet les choses dans une certaine réalité dont nous pouvons apprécier l‘illusion.