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Posts tagged ‘séparation’

C’est à Julien que je dois de rééditer cet article, qu’il en soit ici remercié.

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Un être qui veut s’ouvrir à l’amour doit savoir que toute forme d’amour représente une menace pour son Ego. Ainsi écrit Gerd Ziegler, dans son Tarot : Miroir de tes relations. Aujourd’hui c’est Gerd qui va s’exprimer sous ma « plume ». Ce qu’il dit m’a encore une fois interpellée, et peut certainement aider chacun  d’entre nous à avancer sur la route difficile de la vie.

S’ouvrir à l’amour est donc une menace pour l’Ego parce que l’Ego est la partie de notre conscience qui s’appréhende comme étant séparée de l’univers. L’Ego ne peut exister que dans la dualité, dans la séparation entre l’intérieur et l’extérieur, entre le Moi et le Toi.

Le chemin de l’amour nous fera souvent rencontrer la peur. Inexorablement, il nous montre que rien de ce que nous cherchons ne se trouve à l‘extérieur, mais uniquement en notre propre être intérieur. Et pourtant, c’est le miroir d’un pôle contraire situé à l’extérieur qui nous renvoie cette vérité et nous la rend perceptible.

Dans la plupart de nos relations amoureuses nous rencontrons les côtés les plus sombres de nous-mêmes. Ceux-ci nous renvoient souvent à des situations qui ont marqué notre passé et que nous n’avons pas assimilées…

Quelle que soit la forme sous laquelle se présentent les difficultés que nous rencontrons dans nos relations, elles indiquent chaque fois d’anciennes blessures qui ne sont pas guéries. Afin qu’elles puissent guérir il faut qu’elles soient rouvertes et nettoyées…

Notre capacité à aimer et à être aimés dépend de notre disposition à regarder en face les côtés les moins agréables de nous-même que nous cherchons le plus à cacher pour les clarifier…

Nous créons toujours pour nous-même les situations qui nous permettent d’apprendre ce qui est important pour nous à un moment donné. Chacune des différentes formes de relations, y compris la solitude et la séparation sont là pour nous guérir et nous transformer

Si l’on s’accroche aux situations de proximité ou de distance de façon rigide on interrompt le flux naturel de l’amour. Tout comme l’inspiration et l’expiration maintiennent tout organisme en vie, l’alternance d’intimité et de distance est nécessaire à toute relation humaine. Une relation ne s’éteint pas, s’il n’y a pas au même moment quelque chose d’autre, quelque chose de plus important qui nous attende. Bien entendu, il ne nous est pas toujours possible, de notre perspective réduite, de comprendre cela tout de suite. De telles situations nous sont toujours offertes  afin que nous puissions vivre l’expérience d’un plus grand amour dont chaque expression entre êtres humains, n’est qu’une allégorie…

Réjouissant, non? Je pense à Alexia, à Nathalie, à Florence et à tant d’autres qui pensent que l’histoire d’amour, celle qui s’achève en ce moment en les faisant tant souffrir est la dernière… Ces bribes de texte réconfortant, recopiées il y a belle lurette, au moment où j’étais persuadée que l’amour était ce qui nous construisait. Entre temps, j’ai oublié cette dimension qui nous propulse, j’ai perdu la foi en l’amour…Un séisme puissant, ébranlant mon organisme m’a remis sur le chemin du carnet oublié…

Un cadeau sous forme de coupe d’amour …

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Dans l’idéal, l’amour maternel est inconditionnel. La mère aime l’enfant qu’elle porte dans son ventre et nourrit de son sein. Nous l’avons vu précédemment la mère représente TOUT pour son enfant : chaleur, nourriture, soins, satisfaction, frustrations (dès lors qu’elle tarde à le nourrir par exemple). L’enfant est dans ce que l’on appelle en état narcissique.  Comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est certain d’être aimé par sa maman. N’est-il pas le plus beau, le plus intelligent, le plus admiré ?   Étant donné qu’il est TOUT pour sa mère, recevoir cet amour inconditionnel est un dû.  Ce n’est que plus tard (9/10ans) que l’enfant va s’ouvrir au monde, s’apercevoir que les autres existent et qu’eux aussi attendent des preuves d’amour venant de lui; cet amour se manifestera par des cadeaux (dessins, poèmes qui remplissent nos cartons, la porte du frigo). Et cela jusqu’à l‘adolescence moment où il ne devra plus se servir d’autrui pour satisfaire ses besoins et ses propres désirs. La mère donc, doit donner à l’enfant confiance en la vie. Lui permettre de se sentir en sécurité. Et quoiqu’il fasse dans sa vie de bien ou de mal, rien ne lui fera perdre son amour. La mère, par son amour devra néanmoins apprendre à son enfant la nécessité de se séparer d’elle. Qu’il devienne autonome.

L‘amour paternel est conditionnel c’est à dire soumis à la raison et au jugement. Le père aime son enfant parce qu’en lui il place ses valeurs, il instaure la conscience de la loi. Le père représente la loi de la société dans laquelle il vit et évolue, société qui fonctionne avec ses propres règles que le père aura d’abord faites siennes. L’enfant dès 6 ans a besoin de l’amour de son père et de ses conseils. Le père en tant que guide l’aidera à affronter les épreuves dont la vie est jonchée. L’enfant devra, tôt ou tard, répondre de ses actes, être responsable de ses actes devant la loi représentée par le père qu’il aura su avec tendresse et fermeté lui inculquer.

L’enfant mâture aura fait siens l’amour inconditionnel de la mère et l’amour responsable du père en s’affranchissant des représentations extérieures des parents pour les édifier à l’intérieur de lui-même. 

Par contre en privilégiant une conscience au détriment de l’autre, l’enfant développera une personnalité névrosée. Peu objective, empêchant son développement dans le cas d’une conscience maternelle trop développée; dure et inhumaine si la conscience paternelle prime. La névrose naîtra d’un développement inadapté conditionnée par le fait d’être resté accroché à une des deux figures parentales. Soit d’un trop fort attachement  centré sur la mère, soit d’un attachement rigide centré sur le père. Le passage entre ces deux attachements et la synthèse qui en aura été faite fondera la santé mentale de la maturité.

L’amour infantile suit le principe « j’aime parce que je suis aimé ». L’amour parvenu à maturité « je suis aimé parce que j’aime. L’amour inachevé  » je t’aime parce que j’ai besoin de toi ». L’amour accompli « j’ai besoin de toi parce que je t’aime ».

L’amour ne commence véritablement à s’épanouir que lorsqu’il s’attache à ceux qui ne remplissent pas une fonction à notre égard.(E.Fromm)

Bien aimer, voyez-vous n’est pas si simple ! L’amour met en œuvre un processus qui engage la responsabilité des parents, leur manière d’être, de s’aimer au sein du couple; de là découlera ce qu’ils transmettront à l’enfant qui fera d’un enfant un individu équilibré ou non.

Les choses se compliquent quand deux êtres se rencontrent pour vivre une histoire d’amour. Dorénavant nous pouvons concevoir que dans une relation amoureuse nous ne sommes pas seulement deux mais au moins six…Sans pour cela qu’il s’agisse d’une orgie !

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 » L’amour n’est possible que si deux personnes communiquent entre elles à partir du centre de leur existence… » En total accord avec Erich Fromm, je dis oui, après l’avoir souvent constaté et vécu moi-même, l’amour entre deux êtres est possible. Mais la route est longue pour y parvenir et tout au long du chemin nous devons apprendre que l’amour commence avec l’apprentissage de la séparation.

Angoisse de séparation:

Se séparer est le premier des apprentissages, séquelles récurrentes de l’unicité totale quand nous ne faisions qu’un avec la mère dans le ventre maternel

À l’âge adulte, les amoureux retrouvent pendant l’acte sexuel, notamment à l’apothéose de l’orgasme, cette complétude où ils ne font qu’un, seul moment où ils ne sont plus séparés. Ce qui peut entraîner des dépendances identiques à celles qu’éprouvent les toxicomanes, dans le cas où la recherche du plaisir  compulsif (sans amour) est seule à conditionner l’état de non séparation.

L’amour est la seule solution humaine toujours d’après Erich Fromm. Mais de quel amour parle-t-on? Certainement pas de l’amour symbiotique où la forme passive fera d’un individu un être soumis, inféodé au pouvoir d’un autre. Le masochisme, qui en est la représentation, donne l’impression au masochiste qu’il n’est pas séparé puisqu’il se croit, se veut partie intégrante d’une autre personne qui le dirige, le protège, qu’il est l’air qu’il respire « sans lui je ne peux rien faire, je meurs; je l’aime  et il a tout pouvoir sur moi » entend-on souvent en thérapie. Pouvoir au combien surévalué, puisque le masochiste n’a aucun désir qui ne soit une émanation de l’autre, aucune indépendance puisqu’il dépend de l’autre. La forme active se concrétise par la domination qui est le sadisme. Le versant actif du masochisme, le sadisme incorpore une autre personne qui lui voue un culte. Les deux ont besoin l’un de l’autre; la différence entre les deux est que le masochiste est humilié, blessé, dirigé alors que l’autre, le sadique exploite, dirige, humilie. Et les deux appellent « ça » de l’amour.

Quand on est dans cette spirale infernale, en sortir demande de faire le point sur sa relation, exige de mettre de la clarté en considérant le paradoxe de l’amour qui veut qu’amoureux, deux êtres qui ne font plus qu’un à un moment donné, devraient cependant être attentifs à rester intègres à eux-même en ne devenant pas esclave d’un autre. De toute évidece il s’agira d’apprendre à devenir libre, à rester maître de ses affects. Sortir de l’engrenage infernal des passions est possible en réservant à l’amour sa place qui ne peut se faire sous la contrainte, qui ne peut se réaliser que dans l‘engagement, que dans le don.

Or, si l’on remonte aux origines de la vie, on s’aperçoit que l’enfant est en droit d’attendre TOUT de sa mère (nourrit, soigné, vêtu) il ne sait et ne peut que recevoir. Or si l’enfant est resté fixé à cette étape, sans qu’on lui ait donné accès aux séparations successives et autonomisantes, devenu adulte le petit de l’homme  continuera à fonctionner comme l’enfant qui attendra et prendra toujours de l’autre sans rien donner lui-même en retour. On retrouvera dans ce processus, notamment dans la relation sexuelle où l’homme donne de sa personne en donnant son sperme (s’il ne veut pas donner, par égoïsme pour continuer à jouir du corps de la femme, ou par incapacité physiologique), on retrouvera donc dans ce processus un homme impuissant. Pareillement pour la femme qui ne sait pas faire don d’elle-même, parce qu’elle ne sait pas recevoir, on aura affaire à une femme frigide. Comme on peut le remarquer rien n’est simple dans la relation amoureuse que l’on peut améliorer en prenant conscience de notre manière de donner et de recevoir.

L’amour est un pouvoir qui produit l’amour, l’impuissance est l’incapacité à produire l’amour.(E.Fromm)

En résumé, pour être dans l‘amour, vrai, réciproque et authentique il faut avoir dépassé la dépendance (ne pas considérer l’autre comme objet), dépassé aussi l’égocentrisme, renoncer au désir d’exploiter les autres ou d’amasser. Par ailleurs il est important d’accorder confiance en la capacité d’humanité qui nous habite en faisant preuve de courage qui nous donnera la force d’atteindre nos buts sans léser quiconque. Manquer à ces qualités revient à avoir peur de se donner et par là même d’aimer…

La suite est pour bientôt…

Passez une belle journée malgré les trombes d’eau qui font grossir la mer… Accepter ce temps est une manière d’être solidaires au peuple du Japon.

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Avant la venue d’Internet, tout ce qui touchait à la sexualité se vivait caché, alors qu’aujourd’hui on a tendance en à revendiquer les formes les plus hards, quelques fois même à s’en glorifier. Les dépendants compulsifs sexuels, puisque c’est de cela dont il s’agit, trouvent une justification à leur travers. La culpabilité a déserté la plupart des personnes atteintes; ce n’est que lorsqu’elles ne peuvent plus obtenir satisfaction à leur demande obsessionnelle, qu’elles se sentent exclues de leur entourage,  que leur fonctionnement devient source d‘angoisse et de recherche éperdue comme le drogué pour sa came, lorsque il n’y a que le Net pour endiguer ce flot dévastateur, seul lieu où elles trouveront réconfort et réassurance, ce qui les incitera à continuer à aller plus loin dans l’espoir d’y trouver un apaisement…peut-être alors le moment de consulter poindra dans leur esprit avant qu’il ne soit trop tard.

La psychothérapie des addictions sexuelles est indissociable de celle des addictions en général. C’est dans l’enfance que l’on doit en rechercher les premières manifestations.  Bien que les études sur la sexualité addictive soient très peu nombreuses, il a été mis en évidence  par Joyce McDougall qu’une relation primitive à la mère déjà addictive serait à l’origine de l’addiction d’un adulte. Un nourrisson passe par une phase où il doit intérioriser la mère (suffisamment bonne – comme stipulée par Winnicott) afin qu’il puisse accéder à une maturité « normale ». Grâce aux soins et à la présence de la mère (ou de son substitut) l’enfant se « fabriquera »  une représentation interne de la mère. Par cette interaction mère/nourrisson, l’enfant apprend à devenir sa propre source de réconfort par la répétition d’expériences gratifiantes induites par la mère. Dans le cas contraire, où la mère ne peut établir de structures suffisamment stables (où par exemple l’enfant sera son seul centre d’intérêt – mère dépendante de son enfant – ou désintéressée par son enfant), celui-ci sera dans l’incapacité de se construire et de se représenter une mère intérieure.

Un bébé seul n’existe pas, ne se développe pas, il peut ne pas survivre ; l’environnement est d’une importance primordiale et ce, dès les débuts de la vie. C’est dans cette période que va s’instaurer une relation addictive à un autre – absent ou dépendant. Un développement infantile marqué par une intégration défaillante fera un adulte au comportement addictif, compulsif. Là encore ce sont les fantasmes successifs du monde du nourrisson qui structurent et organisent la maturation psychique. La sexualité s’organisera autour du fantasme qui permet d’exprimer un fonctionnement psychique auquel l’enfant est resté fixé.

Un constat de Joyce Mc Daugall : tous les symptômes névrotiques, psychotiques, pervers ou psychosomatiques ne sont que des tentatives infantiles d’auto-guérison.

Il est bien évident que dans un travail thérapeutique nous tiendrons compte du milieu social et culturel de la personne.  Milieu socio-culturel d’où émane l’histoire personnelle, le mythe (roman familial) et les solidarités parentales qui tiendront lieu de représentations symboliques différentes pour chaque sujet.

La personne sexuellement compulsive et par conséquent dépendante sera toujours à la recherche de ce « sein » qu’elle n’a pu intérioriser, qu’elle n’a pu faire « être » elle.  Ce dont elle cherchera à revivre sans jamais y parvenir est cette fusion (destructrice). Au stade psychique premier la mère et l’enfant ne font qu’un par l’intermédiaire du sein. L’enfant garçon ou fille « est » le sein avant de pouvoir le prendre. Il devra le reconnaître comme « autre » différent de lui pour qu’ait lieu la séparation. Si cette séparation n’a pas réussi à s’installer dans l’enfance, (individuation) le sujet devenu adulte devra reconstruire cette base de sécurité qui lui permettra de vivre la séparation et de se débarrasser de son addiction sexuelle. Cette reconstruction demande du temps et du courage pour ne plus être morcelé dans son être et ne pas passer sa vie à courir après l‘illusion qu’une sexualité compulsive finira par satisfaire ce besoin.

Je vous souhaite pénard chez vous à regarder passer les nuages  sans cendre, un week-end sans train à prendre…

Un être qui veut s’ouvrir à l’amour doit savoir que toute forme d’amour représente une menace pour son Ego. Ainsi écrit Gerd Ziegler, dans son Tarot : Miroir de tes relations. Aujourd’hui c’est Gerd qui va s’exprimer sous ma « plume ». Ce qu’il dit m’a encore une fois interpellée, et peut certainement aider chacun  d’entre nous à avancer sur la route difficile de la vie.

Amour Tarot des relations

S’ouvrir à l’amour est donc une menace pour l’Ego parce que l’Ego est la partie de notre conscience qui s’appréhende comme étant séparée de l’univers. L’Ego ne peut exister que dans la dualité, dans la séparation entre l’intérieur et l’extérieur, entre le Moi et le Toi.

Le chemin de l’amour nous fera souvent rencontrer la peur. Inexorablement, il nous montre que rien de ce que nous cherchons ne se trouve à l‘extérieur, mais uniquement en notre propre être intérieur. Et pourtant, c’est le miroir d’un pôle contraire situé à l’extérieur qui nous renvoie cette vérité et nous la rend perceptible.

Dans la plupart de nos relations amoureuses nous rencontrons les côtés les plus sombres de nous-mêmes. Ceux-ci nous renvoient souvent à des situations qui ont marqué notre passé et que nous n’avons pas assimilées…

Quelle que soit la forme sous laquelle se présentent les difficultés que nous rencontrons dans nos relations, elles indiquent chaque fois d’anciennes blessures qui ne sont pas guéries. Afin qu’elles puissent guérir il faut qu’elles soient rouvertes et nettoyées…

Notre capacité à aimer et à être aimés dépend de notre disposition à regarder en face les côtés les moins agréables de nous-même que nous cherchons le plus à cacher pour les clarifier…

Nous créons toujours pour nous-même les situations qui nous permettent d’apprendre ce qui est important pour nous à un moment donné. Chacune des différentes formes de relations, y compris la solitude et la séparation sont là pour nous guérir et nous transformer

Si l’on s’accroche aux situations de proximité ou de distance de façon rigide on interrompt le flux naturel de l’amour. Tout comme l’inspiration et l’expiration maintiennent tout organisme en vie, l’alternance d’intimité et de distance est nécessaire à toute relation humaine. Une relation ne s’éteint pas s’il n’y a pas, au même moment quelque chose d’autre, quelque chose de plus important qui nous attende. Bien entendu, il ne nous est pas toujours possible, de notre perspective réduite, de comprendre cela tout de suite. De telles situations nous sont toujours offertes  afin que nous puissions vivre l’expérience d’un plus grand amour dont chaque expression entre êtres humains, n’est qu’une allégorie…

Réjouissant, non? Je pense à Alexia, à Patrice, à Aline et à tant d’autres qui pensent que l’histoire d’amour, celle qui s’achève en ce moment en les faisant tant souffrir est la dernière… Ces bribes de texte réconfortant, recopiées il y a belle lurette, au moment où j’étais persuadée que l’amour était ce qui nous construisait. Entre temps, j’ai oublié cette dimension qui nous propulse, j’ai perdu la foi en l’amour…Un séisme puissant, ébranlant mon organisme m’a remis sur le chemin du carnet oublié… Un cadeau sous forme de coupe d’amour …