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Par inadvertance, j’ai confirmé par un oui une demande d’ami sur facebook. Dans les secondes qui suivirent la fenêtre du chat s’ouvrit sur une tête casquée aux couleurs  vert-treillis-militaire. Sans tambour ni trompette, sans vaseline, à sec, la tête casquée demandait tout à trac si mon cul était prêt à recevoir son artillerie lourde, son bazooka.

« Aimes-tu être sodomisée ? fut l’entrée en matière en guise de présentation du jeune homme casqué.

Malgré l’intempestif dérangement que provoquait cette irruption totalement déplacée ma curiosité l’emportait et j’acceptais de tchatter avec ce jeune homme qui de toute manière et sans façon tapait l’incruste  comme un char d’assaut pour assiéger  une ville. Cet artilleur, qui n’était pas de Mayence, venait gonfler le bataillon des amis de fb dont le regard avait été sans nul doute attiré par les titres du blog et de mes différents groupes promus sur ce réseau social : www.libidosexualite.comVivre une sexualité épanouie – Sex-o-café, l’officiel. « Tu parles beaucoup de sexe, ajoute -t-il » Qu’est-ce que tu aimes dans le sexe? envoya-t-il tout de go comme une salve de mitrailleuse.

T’as raison Rambo, je parle beaucoup de sexualité mais pas dans le sens où tu interprètes comme des  sites   pornographiques  les intitulés de mon blog. T’as raison mais je ne dirai pas, à toi et à la sauvette, ce qui me plaît dans l‘intimité de l’amour. Je ne suis pas ton amie et ne le deviendrais jamais. Moi pas aimer les militaires, ni les « rentre  dedans » des auto-tamponneuses par derrière et par surprise.

Comme je ne répondais pas à ce vulgaire, à ce peu respectueux treillis, il  revenait à l’attaque pour me dire qu’il aimait sodomiser les femmes. Ma tête bouillonnait de colère : cet homme sans gêne, totalement inélégant déboule dans l’article pareil à une balle perdue, pour étayer l’homophobie intériorisée. Encore un qui n’ose pas vivre son homosexualité mais la refoule en se servant du cul des femmes comme  alibi  qui  justifie ses attributs masculins et son hétérosexualité, pensais-je alors. Biaiser pour  expérimenter l’homosexualité sans se mouiller.Et baiser sans expérimenter ses fantasmes.

A l’autre bout, le casque d’artilleur s’impatientait, me menaçait de me rayer de ses amis. D’un clic sur la croix  je fis sauter la tête du casqué, je la supprimais, faisant disparaître la fenêtre de mon écran. C’est alors que la désolation s’empara de moi. Me fit toucher du doigt encore et encore l’ignorance à combattre dans le domaine sexuel.  En colère d’être encore atteinte par cette violence, par cette irruption dégradante. A reconsidérer la valeur des  réseaux sociaux et le sens de ce que fb appelle les amis.

Parce qu’enfin qu’est-ce qu’un ami ? Sinon la longue marche qui amène délicatement ou plus brusquement un élan du cœur, une connaissance de soi à travers l’autre, une reconnaissance de l’autre à travers soi? Une délicatesse, une attente qui rend la patience délicieuse et prometteuse d’échanges incompatibles avec l’exigence de rapidité que demandent les réseaux sociaux. Oui, certainement l’amitié peut se tisser grâce à ces réseaux, quoique le fantasme est aux premières loges, il enjolive les histoires qui peuvent se cogner à une réalité exhumée du virtuel…

Ce soir là, tard,  à 23h36 exactement un MSN aboutit dans ma boîte. Je le lis éberluée et vous le livre tel quel : Re coucou, dsl de te déranger, j’ai été un peu cavalier, je cherche juste à discuter de sexe pour trouver de nouvelles façons de faire jouir les femmes…Ça te dis de discuter un peu ?

Un peu cavalier ? Si peu ! Mais  tellement goujat !

Tiens une amie m’appelle au téléphone. Une femme que le temps a tissé de tendresse, de chaleur humaine et de joie à retrouver. Entre nous pas de Facebook, du direct live uniquement.

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Pour finir en beauté la saison du sex-o-café avec la participation de Marie France magazine.  Valérie Rodrigue demande  « Mieux?Moins bien? Le sexe après 40ans, c’est comment ? » Et vous que répondrez-vous à la question

« Êtes-vous sex-o-épanoui-e ? »

Rendez-vous donc le 7juillet à Cannes au 3.14 hôtel pour débattre, témoigner ou simplement écouter dans une ambiance chaleureuse autour d’un verre ce qui fait ou non une sexualité épanouie.

Mais aussi rendez-vous sur le blog (ici même) pour y lire le compte rendu dans le courant de juillet.

Comme Flora et Arlette posez vos doigts sur le clavier et envoyez votre témoignage sur www.libidosexualite.com.

À bien vite…



 


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Non, non, ne soyez pas étonnés par cette image ! Nous ne sommes pas venus vêtus de feuille de vigne.Un petit ennui technique m’a empêchée de poser  les images du premier anniversaire prises par Anne. Fêter 1 an du Sex-o-café le  premier jour du Nouvel An chinois, n’est-ce-pas un bon augure ? Lapin ou Chat ? Année du Chat pour les Vietnamiens, les Japonnais; année du Lapin pour les Chinois. Qu’importe, puisqu’en Chine, parait-il, le chat est souvent confondu avec le lapin et servi à table. Prompte à la répartie comme le Lapin  l’est dans  ses courses, Liliane qui ne fait rien par hasard, portait à sa taille une ceinture de cuir dont un cordon se terminait par une douce petite queue en fourrure de lapin…En résumé je dirai que le Sex-o-café, amorce sa deuxième année sous le signe du Lapin-Chat. (Nous avions bien un Poisson chat parmi les femmes cougars !).

Patrick Mégale,  invité surprise ( http://www.megale.fr), nous a régalés de quelques contes. Romantiques, légers, très peu grivois. (Il n’a pas osé !) D’ailleurs l’incident technique étant résolu (merci Anne) voici notre conteur :

Les contes racontés quelques fois coquins, souvent romantiques, jamais scabreux touchaient notre imaginaire sans  déranger  nos oreilles attentives. Comme le prouve cette photo dont les trois acteurs parmi les invités attendent la chute bienheureuse.

Liliane s’éclipsa pour revenir  avec la deuxième surprise.   Les portes du salon Shiva s’ouvrirent; un  crépitement de bougies éclairaient un très beau gâteau…

JOYEUX ANNIVERSAIRE

AU SEX-O-CAFE

Le gâteau, un vrai délice!

Les yeux flattés par la couleurs  des fruits, des chocolats blancs et noirs, un coulis de framboises assis sur une nougatine craquante,  confirmait que la sexualité  et la nourriture … On ne refera pas une conférence, n’est-ce-pas ? Après l’avoir découpé dans le salon Shiva nous l’avons savouré au jardin extérieur.

Heureuses d’une soirée, jusqu’au bout partagée tous ensemble, vint le moment de nous séparer.

Initiatrices, organisatrices et réalisatrices du Sex-o-Café, l’officiel

Sous vos yeux  le staff au complet :  de gauche à droite et debout, Anne et Liliane.  Assise entre les deux indispensables sans qui le Sex-o-Café ne serait pas, votre dévouée Lyliane. Longue vie au Sex-o-Café.

Et le thème du prochain rendez-vous ? nous demande Roland que l’émotion joyeuse ne perturbe pas  ! L’homosexualité est la réponse.

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Il y eut ce soir là des « cougars » qui ne le paraissaient pas. Il y eut aussi des femmes qui paraissaient l’être mais qui affirmaient le contraire. Nous nous garderons bien de nous fier aux apparences. Une robe  en fourrure ne fait pas le puma et une femme à l’allure cowboy ne fait pas la femme « cougar ».

Il y eut ce soir là des déceptions dans le staff  et dans le salon Shiva … Dans le staff des Lili-Anne. Dans la salle : il y a toujours des déçus quand le thème, l’objet de la soirée, ne répond pas forcément à ce pourquoi on est venu entendre, débattre, participer. Que se passât-il encore ce soir là ? Pour nous,  le staff,  nous nous sommes senties  quelque peu agressées; ensuite nous  nous sommes senties frustrées, une impression que le sujet n’ait pas été discuté dans l’envergure de ce qu’il l’aurait pu être; il n’a été question que du titre : ce titre aguicheur ne laissât pas la place à tout ce qui fait la différence entre une femme « cougar » et une femme mûre assumant sa sexualité

A la demande de Dominique j’ai dû relire l’introduction du sujet : Qu’est-ce qu‘un cougar ? Un cougar est un puma. Dans le contexte qui nous occupe et mis au féminin une femme cougar définit une femme comme étant prédatrice, affamée de chair fraîche. « Donc, appliquée à une femme cela en fait une prédatrice qui aime  la chair fraîche. Une cougar va à la chasse, ramène un gibier tendre, le dévore et le jette; une cougar ne s’attendrit pas, n’aime pas. Une cougar consomme. Point. » Ainsi affirmait Dominique, notre femme cowboy dont le stetson resta vissé toute la soirée sur sa tête. Belle allure, ceci dit sans aucune ironie.

Parce que finalement qu’elle différence y a t-il entre les deux femmes et pourquoi fait-on un amalgame en se servant d’un trait particulièrement dévalorisant pour appliquer cela à toute femme ayant une relation avec plus jeune qu’elle?

D’une banalité vieille comme le monde (plusieurs exemples ont été cités et je n’y reviendrai pas ) il a été érigé un processus marketing qui fera vendre, qui donnera de nouvelles envies à satisfaire comme le veut notre société du tout, toujours plus et tout de suite.  La femme « cougar » en est le porte drapeau contrairement à la  femme mûre.

La femme mûre qui par ses choix de vie, sera assimilée par les médias, à une femme dite « cougar » ; la femme mûre, elle,  ne se reconnaîtra pas dans cette appellation comme le murmuraient  dans le brouhaha Danielle, Yesim, Patrice, Patsy.

Cependant il semble que l’essentiel n’ait pas été dit, quand bien même beaucoup de choses se sont dites. Il semble ce soir là que l’on ait perdu de vue qu’au  sex-o-café le débat concerne toujours un thème  où la sexualité tient la première place. Ce soir là la sexualité semblait être tombé aux oubliettes. Malgré une tentative pour le rappeler en lisant un petit passage des « Particules élémentaires » de M.Houellebecq: « C’était pour Jane un très agréable souvenir; la bite du jeune garçon était rigide et semblait indéfiniment disponible dans sa rigidité, même après plusieurs éjaculations. C’est sans doute à partir de ce moment que Jane s’était définitivement tournée vers les hommes jeunes. »

Et foin de cette hypocrisie qui consisterait à nier le plaisir que peut prendre une femme avec un homme plus jeune qui « assure »  sur la durée, par la rigidité, l’absence de tabou en assumant ses choix sexuels et ses partenaires…

Et puis le temps passe sur les déceptions qui sont ravalées au stade bien banal d’une contrariété sans conséquence. Parce que rétrospectivement on ne peut que relativiser  sur l’importance du thème des femmes « cougars » du dernier sex-o-café de l’année. Surtout si le lendemain, comme moi, vous allez voir le film  « Illégal », un drame sur les sans papiers réalisé par Olivier Masset-Depasse. Ce film terrifiant relate l’absurdité des dérives de nos démocraties, la cruauté du genre humain et de son inhumanité, l’abus de pouvoir que l’on pratique dans les centres de rétention administrative. Centres en  complète illégalité dans nos pays d’Europe censés respecter les Droits de l’Homme. De l’horreur à l’état pur…

Soyons heureux nous qui avons un toit sur la tête, des papiers en règle, le droit de dire, de se réunir, de vivre sans avoir à se cacher… Quel rapport avec les femmes « cougar » ? Aucun justement et c’est cela qui remet les choses dans une certaine réalité dont nous pouvons apprécier l‘illusion.

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Le premier jour du dernier mois de l’année. Déjà. Déjà trois flocons et demi sont tombés sur l’humidité de la plage sans faire monter le niveau de l’eau. Déjà la fin de l’automne qui annonce un hiver dramatique pour les logés dehors, les démunis…Sur ma fenêtre une bougie allumée éclairera ce jour d’une flamme vacillante à l’abri des volets.

Je relis une lettre qui me fut adressée en janvier 2005 : « Je viens de finir un livre qui explique les différences entre les hommes et les femmes basé sur les différences biologiques dues  à l’évolution de l’espèce. Le cerveau de l’homme est conçu pour chasser et pas grand chose d’autre – ah, si ! Procréer ! Celui de la femme pour prendre soin du reste ! Pas étonnant que les hommes soient si limités mentalement. Dans ce bouquin il est expliqué aussi l‘homosexualité comme, d’une part, une caractéristique génétique, et d’autre part, comme un trop d’hormones mâles (testostérone) pour les fœtus filles et un manque pour les fœtus garçons…Le bouquin simplifie beaucoup les choses mais il s’appuie sur des centaines d’études, il semble donc assez sérieux. » Et puis plus loin :  » Plus je vieillis et plus je pense qu’il y a une différence infranchissable entre les hommes et les femmes et qu’on devrait apprendre à vivre avec plutôt que de tenter de l’ignorer. »

Je ne sais pas de quel livre il s’agit.  Par contre ces écrits datés à quelques jours près six ans en arrière, ont été confirmés dans leur justesse.  On a pu entendre le Dr Maldiney parler des hommes chasseur-cueilleur et procréateur; quant au thème de l’homosexualité jamais abordé au Sex-o-café, (cela se fera dans le courant de l’année prochaine), beaucoup de références défendent cette thèse…

Aujourd’hui donc, pour la journée des malades du Sida, ayons toujours une pensée comme flamme sur le rebord de la fenêtre et protégeons-nous du froid du dehors et du froid de la mort.

Où en  étions-nous ? Ah! oui : Le but de la décharge électrique avec relâchement musculaire est fondamental pour que spermato et ovule se rencontrent. On en était là. On continue!

L’homme est resté le chasseur-cueilleur, il sort de la maison pour y ramener le produit de sa chasse que bobonne fera cuire en attendant… Que dalle ! Elle n’attend que dalle. Pas de bobonne mais une femme qui bosse, qui ramène elle-même les légumes, les poissons gras qu’elle fera à la vapeur plutôt que bouillis ou frits; une femme avertie qui évitera les Macdo, les frites et le Coca Cola.  Elle préférera les produits de bonne qualité, venant du terroir, n’ayant pas traversé la moitié de la terre pour atterrir dans son assiette; elle privilégiera  les fruits et légumes garantis sans pesticides. Parce qu’elle se tient informée; de cette information elle a retenu qu’en 2050 90% des hommes seront infertiles; leur sperme ne pourra pratiquement plus assurer la reproduction de l’espèce.  C’est à dire que si les comportements alimentaires ne changent pas, nos petits enfants n’auront de la descendance qu’à coups de FIVE, de procréations médicalement assistées. Comme dit le Dr Maldiney les humains marchent sur la tête. Pesticides, absence d’Oméga 3, mauvais équilibre entre ω3 /ω6, environnement toxique permanent entraînera forcément fatigue. 60% des français se  lèvent fatigués, réveil difficile parce que sommeil non réparateur. Or, si on est en bonne santé on doit se lever en pleine forme. Le fait de manger doit nous nourrir et non nous fatiguer. Or, 80% de la population est explosée après avoir mangé. 80% ont des problèmes de ventre, gonflement après les repas; certains même vont jusqu’à ne pas manger pour éviter d’être fatigués, fatigue empêchant de travailler. Apnée du sommeil, flatulences, constipation, dépression, troubles du désir. Et sans désir pas de vie…Stop !

La mal bouffe entraîne une guerre cellulaire provoquant une explosion de la « Centrale », explosion qui fera chuter la DHA; or, la DHA est précurseur des hormones sexuelles; d’autre part les graisses saturées rigidifieront les membranes, un cerveau rigide  entraînera à son tour des problèmes de communication au niveau du cerveau et de toutes les cellules dont la mitochondrie qui aura pour résultat la baisse de la libido. À un moment donné et pour que la « centrale générale » continue à fonctionner (même mal) la libido devra être coupée, hors circuit. Dont importance de bien manger en favorisant des assiettes riches en couleur de légumes. Faire du sport raisonnablement sans extrême; comme tout ce qui est  pratiqué à l’extrême  est préjudiciable et détourne la testostérone du canal libidinal pour favoriser la performance sportive.

Nous sommes faits de cellules; nous sommes le résultat de nos hormones, les hormones baignent dans les cellules qui s’alimentent de ce que l’on aura mis dans nos assiettes.

Autre chose concernant les femmes, n’en déplaise aux hommes :

Sur le plan physiologique il est plus facile pour une femme d’avoir plus  de partenaires, plus de facilités à avoir des relations sexuelles. Physiologiquement parlant parce que socialement, rares sont celles qui outrepassent le « socialement correct ». C’est bien connu qu’un homme plein d’aventures sera reconnu comme un don Juan alors qu’une femme sera Marie-couche-toi-là, une salope, une femme de peu, une moins que rien. Amen!

On ne peut séparer la tête du corps. L’être humain est un tout et nous devons tenir compte de ce tout. La tête via la pensée commande au corps. La parole restitue le savoir de l’expérience. Si l’expérience a été trop difficile, la tête n’en rend compte que partiellement. Le reste – le traumatisme – est gardé emmuré dans le corps. Tout ce que la parole ne peut restituer sera exprimé par le corps qui prendra le relais en somatisant. Il s’exprimera à l’endroit de sa fragilité : le corps parle en se substituant à la parole absente. Ainsi tous les troubles sexuels vont s’exprimer par le corps :

Un des grands signes de la dépression est la perte du désir. La personne fragilisée psychologiquement et sous antidépresseur peut avoir des problèmes du trouble du désir, sans que cela soit systématique.

La dyspareunie : douleur pendant les rapports sexuels, souvent secondaire contrairement au vaginisme qui est essentiellement primaire. (Voir précédents articles). D’après le Dr Maldiney (et je lui fais confiance) ces douleurs peuvent très bien être soulagées par des Oméga 3 (ω)que l’on trouve dans les poissons gras (maquereaux) huile de colza…Ces ω3  conditionnés en gélules diminuent la douleur en général en agissant sur le thalamus qui filtre ces douleurs.

Anorgasmie : différent de la frigidité qui est une absence totale de désir et de ressentis. La femme anorgasmique peut avoir du désir, du plaisir sans atteindre l’orgasme.

Nous sommes très hormonaux-dépendants. Cela se vérifie lors des castrations chimiques (délinquant sexuel) ou chez les femmes suite à la ménopause. La libido dépend de la testostérone chez l’homme mais aussi chez la femme bien qu’en quantité moindre. Chez la femme ce n’est pas la progestérone qui provoque la libido mais bien la testostérone fabriquée par les surrénales.

  • La dopamine gère le plaisir, le désir.
  • Sérotonine (carence à l’origine de la dépression)
  • Fer (dont manquent la plupart des femmes) Vit B; leur manque favorisera la fatigue qui est un des facteurs de la perte du désir, de la libido défaillante.
  • Si à cela s’ajoute une surcharge pondérale liée à un syndrome métabolique nous avons là des signes de mauvaise santé qui se répercuteront sur la libido en l’abaissant.
  • Cortisol hormone du stress, hormone détournée sans remplir le canal des hormones sexuelles pour parer au stress
  • Dépression : dès qu’il y a perte de libido on interroge et vérifie un possible syndrome dépressif masqué.
  • Apnée du sommeil : haut risque qui compromet l’équilibre vital et parmi ces risques celui de « couper la libido ». Une personne sujette à des apnées du sommeil ne peut avoir une bonne libido.
  • Les médicaments (antalgiques, somnifères, antidépresseurs, bêta bloquants…)  jouent un rôle majeur dans la baisse libidinale.
  • À éviter l’emploi de médicaments non précédés d’analyses indispensables au risque de bloquer la voie métabolique.
  • Après un dosage qualitatif et quantitatif  pour vérifier carences ou excès par les analyses très poussées, il sera possible d’agir aidé par la prescription adéquate en micro-nutrition d’éléments  précis ciblant la remise à niveau hormonale, minérales…etcétéra, etcétéra

Oui, il existe des troubles de la sexualité féminine qui sont en excès. La nymphomanie en fait partie qui  est un besoin sexuel excessif, envahissant et jamais satisfait. La compulsion sexuelle, la dépendance sexuelle font partie des excès. Les sujets atteints de ces compulsions en parlent encore moins les jugeant la plupart du temps comme étant des perversions alors qu’il s’agit là de véritables troubles qui empoisonnent la vie de celles qui en sont atteintes…

Nous allons arrêter là même s’il s’est dit encore beaucoup de choses intéressantes ! Oui, au Sex-o-café, l’officiel ! T’avais pas compris que c’était la suite des troubles sexuels féminins ? Maintenant oui, t’as pigé ? Parce que si t’as pas pigé mieux vaudrait prendre des oméga3, de la DHA et autres vitamines; mais d’abord consulter dès la moindre baisse de libido. Et ne jamais oublier :

Si on ne pose pas de question on n’aura jamais de réponse

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En l’absence de Lilisans-y,  il a fallu que je tienne ce soir là tous les rôles. Dans le rôle pour lequel, entre autre, Liliane est parfaite, je me suis retrouvée une piètre modératrice ne sachant quand intervenir, quand faire preuve d’autorité pour faire cesser le brouhaha d’un trublion dénommé Ph. Ses interventions intempestives, irrespectueuses et mal à propos ont mis à mal ma patience légendaire jusqu’à faire monter en moi un agacement, affleurer la colère sans pour cela être suffisamment ferme pour lui demander de sortir. Qu’aurait fait Liliane à ma place ? Certainement différemment et rapidement elle aurait remis de l’ordre. Comme quoi un « i » supplémentaire change tout !

Voici donc le résumé de mon intervention au sex-o-café, l’officiel. Un premier petit récapitulatif sur les troubles féminins sexuels côté psy. Suivra dans les jours qui viennent l’intervention fort appréciée du Dr Pierre Maldiney.

Lors de mes consultations,  j’ai pu noter dans l’ordre qui suit,  les troubles sexuels féminins pour lesquels la récurrence des demandes s’établit comme suit:

En premier lieu les femmes se plaignent des  trouble du désir.

Ce trouble se caractérise par le manque de désir, le peu d’appétence pour le sexuel, voire l’incapacité à ressentir ou même à éprouver le moindre désir envers le partenaire.  Le désir n’est jamais quelque chose que l’on peut faire venir sur commande il survient à l’improviste.  Dans le cadre thérapeutique nous nous pencherons sur les ressorts qui le sous-tendent pour remonter à l’origine de ce qui l’a mis en place puis nous rechercherons  les motifs qui sont à l’origine de cette fuite. Le couple est le support de ce désir et c’est à travers lui (le couple) et de son fonctionnement que nous devons considérer ce qui a pu l’amoindrir, le stopper. Il n’y a pas de « normalité » dans l’accès au désir. Mais sans désir pas de plaisir, pas d‘expression émotionnelle, pas d’échange positif possible. Or, ce qui convient à une femme peut ou pas convenir à son compagnon. Nous le savons un homme a des besoins sexuels supérieurs à ceux d’une femme. La norme est ce qui convient au couple.  Dans le cas contraire il y a conflit de normes.

« Il en veut toujours plus et moi je n’éprouve plus aucun désir de faire l’amour » disait une jeune femme récemment maman.

La baisse du désir chez un couple depuis longtemps ensemble, d’autant s’il ne fait rien pour l’entretenir, semble inévitable.

  • La lassitude, la routine du quotidien, la mauvaise communication entre les partenaires, sont les sujets évoqués en tout premier lieu.
  • La baisse consécutive à une grossesse
  • Prise de médicament (somnifères, antidépresseurs, certains contraceptifs)
  • Ménopause et dérèglement hormonal
  • Mais aussi les peurs : conflit conjugal, aversion subite pour la sexualité (souvent résurgence d’un trauma); l’interdit parental et/ou religieux, sentiment de honte ou de culpabilité devant le plaisir qui bloque le désir.
  • Expérience traumatique (viol, inceste, attitudes parentales ambigües)

Deuxième motif de consultation est le vaginisme. Le vaginisme est une contraction réflexe involontaire qui occasionne une fermeture de l’entrée du vagin empêchant toute pénétration. Évocation du cas d’Angela élevée par sa grand mère bigote, très autoritaire qui lui posa des interdits si puissants qu’ Angela à 35 ans n’avait pas réussi à transgresser. Cas de Marie et de ce qu’elle entendit de la bouche de son père…Vous retrouverez ces cas dans l’article sur le vaginisme…

Vient ensuite la dyspareunie. Ce trouble est souvent le résultat des deux premiers (manque de désir et vaginisme secondaire). Il se caractérise par des douleurs intenses avant ou lors de la pénétration rendant le rapport sexuel insupportable. Les douleurs peuvent être superficielles se situant à l’entrée du vagin, ou plus profondes, localisées au fond du vagin au niveau de l’utérus ou des trompes de Falope. La femme ayant fait l’expérience de cette douleur lors d’un rapport peut, par peur inconsciente, mettre en place un système de défense qui provoquera  des spasmes du muscle pubococcygien empêchant toute pénétration  et développera si cela perdure un vaginisme.

L’anorgasmie ou l’absence d’orgasme est le dernier trouble pour lequel on consulte.

Le trouble quel qu’il soit est-il primaire ou secondaire ?

On dit d’un trouble qu’il est primaire lorsque celui-ci est consécutif au premier rapport, l’ayant empêché ou subi. Le trouble secondaire est un trouble qui survient après que  les premiers rapports aient été satisfaisants.

On ne le dira jamais assez : quel que soit la teneur d’un trouble, la première des choses à faire est d’en parler dans le couple, faire le point sans accuser ni revendiquer. Ne jamais oublier que dans une relation on est deux. Ne pas dire comme cette patiente « Avant de prendre une femme les hommes devraient connaître leur mode d’emploi ». J’ai envie d’ajouter qu’il faudrait d’abord que chaque femme se connaisse, apprenne son intimité, sache parler au partenaire de ses désirs. Hélas ! Peu de femmes connaissent leur corps, leurs zones érogènes. Comment voulez-vous que les hommes qui en savent encore moins puissent les aider  sans se parler? L’harmonie d’un couple ne peut se faire que dans la communication, dans la connaissance l’un de l’autre.

Ensuite si les problèmes persistent, consulter un médecin qui saura par l’intermédiaire de l’interrogation discerner l’origine de la défaillance (physiologique, organique, hormonale ou le plus souvent psychologique, comme l’a répété le Dr Pierre Maldiney).

À très vite pour le passionnant exposé de Pierre.

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Jamais sex-o-café n’a réuni aussi peu de monde, par contre il n’a jamais été aussi chaleureux. N’est-ce pas dans l’intimité que l’on peut se dévoiler, parler ouvertement, traiter de sujets sérieux avec espièglerie, rire sans complexe et surtout sans cynisme ? Il est bien évident que pour parler des choses du sexe, d’autant quand il y a défaillance, l’intimité est indispensable. Les participants au nombre de 10 dont quand même 70% de nouvelles têtes se répartissaient en autant de femmes que d’hommes. Tous ont écouté attentivement, débattu ensuite de ce sujet bien réel que sont les dysfonctions érectiles.

Dans le salon Shiva qui en a entendu d’autres lors des précédents débats il ne semblait pas y avoir d’homme atteint d’anéjaculation; la plupart d’entre eux n’avait même jamais entendu ce terme. Ce qui a laissé toute la place à l’évocation des pannes d’érection ou d’éjaculation précoce. L’absence d’érection (comme celle racontée due à la prise d’un médicament antalgique) prouve à quel point la perte de l’érection précipite  les hommes  dans des tourments sans nom. « À quoi sert de vivre si on n’a plus ça ? » demandait gaiement  ce fidèle du sex-o-café. Le ça en question est la sexualité telle que  semble la vivre ce joyeux participant. Et il a bien raison ! La sexualité nous met en vie, met de la vie dans notre vie; or, si un homme ne peut la manifester par une raideur elle engendre chez lui une peur panique qui fait écrouler son monde, lui ôtant tout son sens.

Ça c’est le regard et l’appréhension des hommes : focalisés sur leur sexe et sa rigidité. On ne peut leur en vouloir.

Les femmes présentes (certainement très amoureuses de leur partenaire) semblaient vouloir dire que pour elles, l’important se situe ailleurs. Il existe d’autres moyens pour arriver à la satisfaction sexuelle que celui de la pénétration. Bien conscientes des perturbations qu’un manque de rigidité engendre chez l’homme, ce ne semble pas pour elles une catastrophe et font en sorte  de, non seulement de limiter les dégâts psychiques mais encore d’aider pour enrayer le phénomène…Et elles y arrivent ! Patience et compréhension mêlées à la tendresse, à l’amour paraissait dire l’une d’entre elle. Est-ce l’apanage de l’âge ?

Vous en saurez un peu plus très vite. J’avais juste envie de vous rendre l’ambiance de ce sympathique sex-o-café qui nous réjouît tant (Anne de nouveau aux manettes de la vidéo, la Liliane sans y et moi-même la Lyliane avec un seul i) Et pourtant, j’ai paniqué quand j’ai su que les participants ne seraient pas nombreux. Comme quoi !

Nous sommes à J-7 du SEX-O-CAFE, l’officiel et il temps, pour entamer l’automne, de faire le point sur l’état de la verge de certains messieurs. Sans se moquer, bien sûr, c’est un état qui doit être pris très au sérieux car il engendre bien trop de dégâts pour s’en amuser.
Quand les officiels de la médecine  affichent dans leurs statistiques plus  de 40%  d’éjaculateurs précoces, que les plaintes en consultation de sexothérapie dépassent de loin ce pourcentage  et que 0,34% qui n’en ont pas – d’éjaculation- on ne peut qu’être tentés d’apporter une aide à ces dysfonctions érectiles.
Qu’elles soient verges pas assez dures, trop molles, qui ne tiennent pas la durée du parcours dont une femme à besoin pour arriver à destination – orgasmique -, ou son contraire, trop dures, infatigables sans pouvoir mettre un terme au transport amoureux qui devient mécanique et sans plaisir (anéjaculation) : il faut faire quelque chose, c’est sûr. Et que peut-on faire ?
En parler est la priorité. Car en parler résout en partie le problème. Mettre sa gêne de côté, quand la chose se transforme de braquemart en chiffe molle. Quand cela devient une habitude qui très vite  perturbe la vie d’un couple qui si rien n’est fait finit par la séparation (surtout des jeunes couples). On peut avancer que la troisième débandade est le signal d’alarme qu’il ne faut pas dépasser.
A qui en parler ?
Avant toute chose n’ayez pas peur d’en parler au sein même du couple. Messieurs, ne vous affolez pas et entamez le dialogue dès que Madame vous dit « Ce n’est pas grave, mon chéri ». Parce que pour vous, oui, c’est bien connu, c’est grave. Pour vous c’est honteux, c’est dévalorisant, c’est même pour certains hommes dramatique. Non, non, je ne délire pas. Les hommes qui souffrent de ce problème sont là pour me le rappeler (en consultation). Si d’en parler entre partenaires avec compréhension, tendresse, confiance, ne remet pas la mécanique en bon état de fonctionnement, il est conseillé d’aller consulter votre médecin traitant ou mieux un spécialiste qui évaluera, mesurera les taux, tâtera l’organe, vous posera certaines questions qui le dirigeront soit vers un examen médical plus approfondi, soit vers une psychothérapie, le problème étant psychique. Donc pas d’affolement avant d’en avoir parlé avec des personnes compétentes.

Et les femmes comment vivent-elles ces pannes qui s’installent ?

De diverses manières selon que la relation est récente, plus engagée ou en fin de parcours. Car le contrôle de l’éjaculation permet d’harmoniser les rapports sexuels, précise Gérard Leleu (médecin, sexologue). Caresser ou sucer sans conviction un sexe d’homme en détresse et le laisser « tomber », impuissante, ne va pas faciliter l’ardeur pénienne de son compagnon. La manière dont les femmes  le vivent va aussi dépendre de l’attachement à leur homme, la façon dont cela « se passait avant »; la manière dont elles vont s’y prendre pour remonter le moral des troupes…

Comment y remédier, comment améliorer pour éviter la séparation fatale du couple ?

Si les sentiments sont présents rien n’est irrémédiable; tout est encore possible. Il existe différents procédés pour y remédier en l’absence de perturbation médicale. Faire travailler son bassin; renforcer son palais pelvien, privilégier les préliminaires (on ne le dira jamais assez); laisser monter les fantasmes; éviter la routine (tel jour à telle heure, dans la même position); faire des instants ludiques de ces moments d’échanges. La femme doit être compréhensive et l’homme abandonner sa peur…

De tout cela on parlera au prochain sex-o-café, l’officiel…Nous vous y attendons et pour ceux qui voudraient venir mais ne peuvent pas être présents, il y aura toujours le compte rendu. Oui, je sais, c’est pas pareil, mais c’est mieux que rien, non ?

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« Ben, alors, t’as pas affiché l’article de Nice Matin sur ton blog? Et pourquoi ? Et qu’est-ce que tu attends ? Et pourquoi ci et pourquoi pas ? !!! Autant de questions qui finissaient par m’agacer puisqu’ayant l’informatique en panne, je ne pouvais satisfaire aux demandes. Aussitôt réparée presqu’aussitôt en ligne. Voilà la page de cette session du sex-o-café, l’officiel qui me valut d’être affichée dans les colonnes du journal.

Bonne lecture!

Pour ma part  je cours préparer la suite du sex-o-café, l’officiel qui traitera au rendez-vous du 7 octobre,  des troubles de l’érection.