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Non, les hommes ne pensent pas au sexe toutes les 7 secondes ! Si j’en crois l’article du « Journal of sex Research », (revue de la Société for the Scientific Study of Sexuality) qui semble être un sacré sérieux journal, les hommes penseraient au sexe 19 fois par jour et non toutes les 7 secondes. C’est à dire sur une moyenne de 16h du temps d’éveil les pensées des hommes se tourneraient vers le sexe toutes les cinquante minutes. Donc les hommes ne pensent pas au sexe en permanence même s’ils y pensent plus souvent que les femmes. Ils pensent aussi à se nourrir, à dormir. C’est à dire à satisfaire leurs besoins vitaux.

Il est écrit dans l’article  » Les résultats indiquent que certes, les hommes pensent plus fréquemment au sexe que les femmes, mais pas tout le temps,(!!!) et c’est aussi le cas pour les autres besoins biologiques. Et un autre commentaire intéressant « Ce sont les hommes le plus à l’aise dans leur sexualité qui y pensent le plus souvent dans la journée »

Mais n’est-il pas tout à fait normal de penser souvent à ce qui donne du plaisir? Normal aussi de penser à ce avec quoi l’on est en accord? Normal encore d’avoir des pensées érotiques sans pour cela être un obsédé ou un compulsif sexuel ?  Non, mais ! Être traversés par des pensées sexuelles signe que l’on est en bonne santé psychique, que la sexualité est débarrassée des tabous pénalisants, de la gêne et du malaise qui encombrent la sexualité mal vécue.

Les pensées s’échappent et deviennent sexuelles 19 fois par jour pour les hommes; 10 fois par jour pour les femmes. Presque 10 fois moins pour les femmes qui ne se privent pourtant pas de penser au sexe. Heureusement ! Surtout quand les neurosciences nous démontrent que le plaisir éloigne le stress, renforce l’immunité, rend joyeux et équilibré. En ces temps de disette, de crise dont les médias nous rabattent les oreilles et la vue  pourquoi négligerions-nous ce qui nous coûtent rien et qui fait tant de bien ?

Hein ? Pas le temps de penser à batifoler ? Mais qui parle de batifoler ? Il est juste  question de penser au sexe sans passer à l’acte, sinon faut consulter !

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 Le sexe et l’art : tous deux formés d’une syllabe, sexe et art s’enlacent depuis la nuit des temps, depuis que l’homme dessine  du bout des doigts…

Le sexe submerge la sphère artistique quel qu’en soit le domaine, il s’exhibe dans les musées, se lit dans les ouvrages jadis cachés, s’écoute dans les théâtres, se regarde sur les écrans. Le sexe dans l’art s’expose de tout temps : des grottes de Lascaux aux fresques de Pompéi, sans aucun doute le sexe s’exhibe.

L’art questionne toujours plus ou moins le corps. Le corps où se cache ce que l’art suggère ou montre crûment.  L’artiste dévoile le désir obscur, suggère ou montre le corps pour mieux l’offrir au regard. Par ses créations l’artiste nous donne à voir, à lire, à regarder, à toucher, à entendre ; il touche nos sens, quelques fois fait effraction émotionnellement ou bien encore bouscule notre sensibilité.

L’artiste se sert de la force créatrice de la pulsion sexuelle pour transcender et révéler son inconscient qui l’agit. En psychanalyse ce phénomène se nomme la SUBLIMATION. La sublimation qui consiste à transformer une pulsion sexuelle en création artistique.

 

Narcissisme et exhibitionnisme : ce passage est inspiré d’un article de Télérama relatant des expositions à Paris en 2007

Des « Figures d’Eros » cent quarante-­cinq aquarelles de Rodin exposées au musée du Jeu de Paumes,  de « Féminin-masculin » à Beaubourg (1995) de « Amours, guerres et sexualité » aux Invalides, et ici ce soir au 3.14 par Max’O, le sexe en tant qu’art s’expose partout dans les lieux de la culture où le public peut en jouir. Ces expositions interrogent notre regard qui devant le sexe est quelques fois bousculé. De quelle manière ces ­fesses, ces seins et ces pénis, ces actes de la vie intime ici exposés vous interpellent ?

Il existe entre l’art et le sexe une histoire commune qui dure depuis toujours. Amitié déclarée et assouvie chez les Grecs et les Étrusques (entre autres), qui nous ont laissé le somptueux hermaphrodite en marbre (IIe siècle après J.-C.). Ou amitié contrariée dans l’Occident chrétien obligée de passer par les grandes scènes mythologiques ou les thèmes bibliques pour obtenir une place sur la toile. Si le sexe ne sautait pas aux yeux dans certaines peintures il laissait apercevoir des chairs voluptueuses (canon d’une époque), la naissance d’une gorge au palpitant grain de peau. Ou bien le sexe se découvre complètement dans L’Origine du monde, (1866) de Courbet, dont Lacan est devenu le dernier acquéreur avec Sylvia Bataille.

 « La pornographie n’a qu’un but, affirme Marina Wallace : exciter. Alors que l’érotisme !

Nous avons vu dans un précédent Sex-o-café le peu d’étanchéité de la barrière qui sépare l’érotisme et la pornographie ; la ligne est ténue et ce qui sera pressenti pornographique pour un tel ne le sera pas pour un autre.

Ici en particulier MAX’O, artiste atypique qui sculpte à même les corps. Il  dévoile dans le sens où il lève le voile sur l’intimité, sur une réalité souvent cachée ou exposée avec ostentation dans la pornographie, pornographie dont MAX’O se défend. Ce qui est donné à voir dans ses œuvres sont des scènes de la vie intime ordinaire (fellation, masturbation) qu’il magnifie ; parties de corps, bustes de femmes, d’hommes connus ou moins connus, des cuisses ouvertes sur des sexes de femmes (vulve et clitoris apparents) sexes d’hommes en érection ou en au contraire en détumescence. Max’O est le témoin des fantasmes qu’il réalise à la demande d’un modèle, d’un amoureux ; c’est aussi une manière d’être immortalisé comme ce fut le cas du chanteur des « Two be free » qui fit sculpter son buste quelque temps avant son décès.

L’artiste a besoin d’un modèle (mais pas toujours ; je pense à certains peintres, certains auteurs de littérature qui ont pour modèle un imaginaire, un inconscient qui les taraude et les agit). Les actrices du X sont des modèles sans tabou, elles exhibent leur corps sans complexe ; ce corps est un outil professionnel et une manière de satisfaire leur narcissisme. Peut-être aussi d’entretenir l’illusion de beauté et de jeunesse éternelles. Quelque chose d’eux qui reste au-delà du temps qui change les corps et les visages que les  portraitistes et les sculpteurs immortalisent. 

Ainsi pour ériger cette œuvre que Max’O a appelée « L’arbre de vie » 9 femmes ont accepté de prêter leur sexe afin qu’il soit moulé. L’arbre de vie est le symbole de la gestation = 9 feuilles = 9 mois de gestation au terme desquels l’enfant né.

La passion anime l’artiste, c’est la sublimation inconsciente, l’amour de l’esthétique, la sensualité et j’ai envie d’ajouter les démons ou les muses intérieurs qui s’expriment dans toute création artistique.

Le stress stimule l’artiste. Dans le cas de Max’O c’est l’angoisse  de rater le moulage qui le stresse. Le goût pour l’érotisme change son regard, fait évoluer l’approche de la sexualité qu’il regarde avec un œil d’artiste débarrassé du libidineux, de la concupiscence.

Les artistes ont besoin d’avoir un public sans lequel ils n’existent pas.

Le temps de la « libération » a pris fin avec l’arrivée du sida – ces années 1960 et 1970 pendant lesquelles « les lois s’assouplissent, les tabous tombent, on baise sans retenue et on le fait ­savoir dans ses œuvres », dixit Paul Ardenne – Et l’art militant (celui des ­minorités sexuelles, notamment), s’il reste combatif, a perdu en visibilité. Reste la dernière période, celle dans laquelle nous sommes toujours. Marquée à la fois par l’étalage de sexe – on ne biaise plus ! – et le doute : comment exprimer une émotion – le sexe – quand cette dernière est livrée en pâture à la télé, conjuguée au présent virtuel sur Meetic et proclamée de manière spectaculaire comme le nouvel impératif catégorique d’une société  « sans tabous » ? « On veut du cul ! » pouvait-on lire il y a quelques années sur une ­affiche de cinéma. On en a. A gogo. Les artistes interrogent d’ailleurs cette déferlante, mais souvent le ­regard se cherche et tourne en rond, si l’on en juge par les œuvres contemporaines exposées. L’intégration d’images pornos par les photographes (Thomas Ruff, Jeff Koons) et les peintres (Marlene Dumas) a beau se jouer des stéréotypes sexuels, elle résonne comme un commentaire froid et redondant sur l’industrie du plaisir. L‘émotion s’est enfuie.

Le scarabée est un insecte…

« L’amour à l’épreuve du couple« 

est le titre du livre dernier né de David Simard, titre tout trouvé pour le thème du prochain Sex-o-café qui se tiendra comme à l’accoutumée à Cannes au 3.14 hôtel le jeudi 6 octobre à 20h en présence de l’auteur.

De ces trois mots AMOUR, COUPLE, ÉPREUVE c’est ce dernier qui reste  un tantinet  douloureux à son évocation, un événement pénible voire même un malheur apportant souffrance.  L’épreuve serait-elle un passage obligé à la construction du couple ? À sa pérennité ?

Nul doute que David Simard argumentera ses écrits  » Or, l’échec si récurrent tient sans doute, pour une bonne part, à la démesure des attentes qui sont placées dans l’amour et le couple fondé sur lui. » Il bousculera certainement les idées reçues… tout cela dans l’habituelle  bonne humeur qui préside le Sex-o-café.

Que ceux qui ne pourront assister à la rencontre n’hésitent pas à se procurer le livre de David Simard « L’amour à l’épreuve du couple« ; quant aux chanceux présents ils pourront l’acheter sur place et David se fera un plaisir de le leur dédicacer.

À bien vite !

Par inadvertance, j’ai confirmé par un oui une demande d’ami sur facebook. Dans les secondes qui suivirent la fenêtre du chat s’ouvrit sur une tête casquée aux couleurs  vert-treillis-militaire. Sans tambour ni trompette, sans vaseline, à sec, la tête casquée demandait tout à trac si mon cul était prêt à recevoir son artillerie lourde, son bazooka.

« Aimes-tu être sodomisée ? fut l’entrée en matière en guise de présentation du jeune homme casqué.

Malgré l’intempestif dérangement que provoquait cette irruption totalement déplacée ma curiosité l’emportait et j’acceptais de tchatter avec ce jeune homme qui de toute manière et sans façon tapait l’incruste  comme un char d’assaut une ville assiégée. Cet artilleur, qui n’était pas de Mayence, venait gonfler le bataillon des amis de fb dont le regard avait été sans nul doute attiré par les titres du blog et de mes différents groupes promus sur ce réseau social : www.libidosexualite.comVivre une sexualité épanouie – Sex-o-café, l’officiel. « Tu parles beaucoup de sexe, ajoute -t-il » Qu’est-ce que tu aimes dans le sexe? envoya-t-il tout de go comme une salve de mitrailleuse.

T’as raison Rambo, je parle beaucoup de sexualité mais pas dans le sens où tu interprètes, comme des  sites   pornographiques, les intitulés de mon blog. T’as raison mais je ne dirai pas, à toi et à la sauvette, ce qui me plaît dans l‘intimité de l’amour. Je ne suis pas ton amie et ne le deviendrais jamais. Moi pas aimer les militaires, ni les « rentre  dedans » des auto-tamponneuses par derrière et par surprise.

Comme je ne répondais pas à ce vulgaire, à ce peu respectueux treillis, il  revenait à l’attaque pour me dire qu’il aimait sodomiser les femmes. Ma tête bouillonnait de colère : cet homme sans gêne, totalement inélégant déboule  pareil à une balle perdue dans l’article, pour étayer l’homophobie intériorisée. Encore un qui n’ose pas vivre son homosexualité mais la refoule en se servant du cul des femmes comme  alibi  qui  justifie ses attributs masculins et son hétérosexualité, pensais-je alors. Biaiser pour  expérimenter l’homosexualité sans se mouiller.Et baiser sans expérimenter ses fantasmes.

A l’autre bout, le casque d’artilleur s’impatientait, me menaçait de me rayer de ses amis. D’un clic sur la croix  je fis sauter la tête du casqué, je la supprimais, faisant disparaître la fenêtre de mon écran. C’est alors que la désolation s’empara de moi. Me fit toucher du doigt encore et encore l’ignorance à combattre dans le domaine sexuel.  En colère d’être encore atteinte par cette violence, par cette irruption dégradante. A reconsidérer la valeur des  réseaux sociaux et le sens de ce que fb appelle les amis.

Parce qu’enfin qu’est-ce qu’un ami ? Sinon la longue marche qui amène délicatement ou plus brusquement un élan du cœur, une connaissance de soi à travers l’autre, une reconnaissance de l’autre à travers soi? Une délicatesse, une attente qui rend la patience délicieuse et prometteuse d’échanges incompatibles avec l’exigence de rapidité que demandent les réseaux sociaux. Oui, certainement l’amitié peut se tisser grâce à ces réseaux, quoique le fantasme est aux premières loges, il enjolive les histoires qui peuvent se cogner à une réalité exhumée du virtuel…

Ce soir là, tard, le 22 janvier à 23h36 exactement un MSN aboutit dans ma boîte. Je le lis éberluée et vous le livre tel quel : Re coucou, dsl de te déranger, j’ai été un peu cavalier, je cherche juste à discuter de sexe pour trouver de nouvelles façons de faire jouir les femmes…Ça te dis de discuter un peu ?

Un peu cavalier ? Si peu !Mais  tellement goujat !

Tiens une amie m’appelle au téléphone. Une femme que le temps a tissé de tendresse, de chaleur humaine et de joie à retrouver. Entre nous pas de Facebook, du direct live uniquement.


logo 3.14 LER- CH.GSEX-O-CAFE aura lieu à l’hôtel 3.14,

5, rue François Einesy à Cannes

LE THÈME

Évidemment le premier thème sera de définir ce qu’est le SEXE !

  • Qu’est-ce-que le SEXE ?
  • Pourquoi parler du sexe et de la sexualité ?
  • Qu’elle importance le sexe a dans notre vie ?
  • A quoi cela peut-il servir d’en parler ?

Si pendant des décennies le sexe n’était officiellement « pratiqué » que pour la reproduction – on l’appelait d’ailleurs « organe de la génération » – qu’en est-il à l’heure actuelle?

  • Un moyen d’avoir accès au plaisir ?
  • Mais aussi partager le plaisir ?
  • Une preuve d’amour ?
  • Un signe de désir ?
  • Qu’en pensez-vous ?

Quelles images du sexe nous donnent :

  • Les médias ?
  • Les célébrités (people)
  • Les institutions religieuses ?

Quels sont les tabous ?

  • Existent-il encore des tabous dans nos sociétés hyper sexualisées ?

Comment aborder la sexualité ?

  • Médicalement ?
  • Psychologiquement ?
  • Historiquement ?
  • Spirituellement ?

Nous aurons à réfléchir ensemble à ces différentes questions (la liste n’est pas exhaustive) y répondre pendant le temps imparti, fait partie des challenges.

Qu’arrive t-il à Lyli pour afficher un tel titre? Certains d’entre vous se poseront la question. D’autres (la plupart) vont se jeter dessus en pensant y découvrir, du graveleux, du vulgaire, du coquin, un moyen d’attirer  l’attention. Chacun de vous aura raison. La minorité (celle qui se pose des questions) sera rassurée, tandis que la plupart, que les faits divers attirent comme le fait l’aimant(et non l’amant) pour la  limaille, n’y trouvera pas son compte. Tant pis!

Voyez-vous, moi aussi je me pose des questions. Des questions à moi-même (seul moyen d’avancer) mais pas seulement. Je m’interroge sur le degré d’intérêt que, vous,  lectrices et lecteurs (moins nombreux) vous avez à visiter le blog et j’aimerais en savoir plus sur ce que celui-ci vous apporte. Pour ma part une certaine curiosité presque enfantine, m’a fait jouer avec le nom du blog (http://www.libidosexualite.com/) pour en dernier ressort, en accepter la proposition qui m’a été faite de ce titre, un tantinet provoquant, j’en conviens; mais là encore pas seulement! Loin de moi l’idée de me justifier, j’assume mes choix. Par contre je  tiens à rappeler l’importance  de la sexualité qui nous donne la vie et pourquoi pas, non convaincre mais  partager mes idées et mon intérêt conscients  qui concerne tous les êtres humains doués de réflexion. Et des dégâts que la sexualité entraîne quand elle est vécue sans respecter cette vie même qu’elle nous a donnée.

D’après les statistiques que je consulte tous les matins pour voir le nombre de visites (augmentant de jour en jour, merci à chacun de vous) et m’étant aventurée plus avant dans les détails, j’ai pu y lire que les mots fortement connotés sexuellement ont le plus de succès. On s’en serait douté. Partant de cette constatation j’ai pensé que les friands de pornographie, les gloutons de  sexualité débridée, les aficionados de masturbation devant écran recherchant un article affriolant ont dû être pour le moins désappointés…

Vous en conviendrez, les sujets traités n’ont rien de pornographique, rien de vulgaire, rien qui puisse choquer la pudeur des plus réservés, rien qui puisse non plus exciter les pulsions libidinales. Rien de tel sur ce blog au nom fumant mais beaucoup de réflexions. Avec à la clé l’espoir de nous amener à poser les bonnes questions sur le sens de la sexualité,  à méditer sur  les propositions qui sont faites afin de la vivre au mieux et tenter pour certains d’en réduire les troubles. Parler de cette chose qui encore aujourd’hui est maltraitée, dévoyée, détournée de sa réalité première, consentie ou non – la VIE - pour en faire, non pas un titre sulfureux mais un contenu ô combien prétentieux, d‘informations, d’éducation

Ce blog, traite avec PASSION le SEXE sans hémoglobine et si votre désir est de le conserver en l’état ou d’en modifier le contenu, il ne tient qu’à vous de le dire en répondant aux questions posées et de les faire parvenir en commentaires sur  http://www.libidosexualite.com/ Merci!

Statistiques et  sondages sont à la mode, suivons la!

  • Aimez-vous, ou non,  la manière dont les sujets sont abordés?
  • Trouvez-vous les sujets trop sérieux? Incompréhensibles?
  • Trop littéraires? Inaccessibles?
  • Les sujets traités sont, d’après vous, suffisamment cernés, ou
  • Préféreriez-vous qu’ils soient plus approfondis? Lesquels?
  • Quels sujets aimeriez-vous aborder ?
  • Aimeriez-vous un blog plus coquin, plus grivois?

Puisse le beau temps revenu vous inspirer. À vos claviers!

Le lapsus ! À lui tout seul, le mot lapsus contient deux représentations imagées : la première concerne le temps dans son intervalle : laps, et us : l’usage, les traditions, les us et coutumes. La seconde image peut concerner ce qui se passe pour un chat (par exemple) dans le fait de boire : il lap-e- et la seconde partie -sus- est la période orale de l’enfant qui tète. En tétant ce dernier suce le sein de sa mère. L’animal lape et l’enfant suce. Toutes ces actions se retrouvent dans le laps de temps qui est d’usage dans l’enfance où il n’est pas rare pour un enfant de faire le chat en lapant  son potage à même l’assiette, après avoir sucé le sein de sa mère. Ceci est une petite digression  en forme de récréation  sur  le lapsus qui est toujours révélateur de désirs inconscients.

Mais le lapsus n’est pas du langage des oiseaux quoique l’on puisse se servir de ce mot pour en faire. Je vais donc évoquer un beau lapsus fait par un homme que je massais une fois par semaine et cela depuis plusieurs mois. Il me fit comprendre à plusieurs reprises que là où il allait avant, la personne qui avait cessé son activité, le massait en terminant par une libération. Oui, c’est le mot que la plupart des hommes emploie pour savoir comment je termine le massage : « Y a-t-il une libération?  » demandent-ils invariablement au moment de prendre le rendez-vous. Ce à quoi je réponds si je suis de bonne humeur « Pourquoi vous êtes enchaîné à votre sexe ? »

Donc, ce monsieur que j’appellerai Jean pour l’occasion, était patraque ce jour là et se mit à tousser pendant le massage.  « Vous êtes enrhumé, il faut vous soigner, Jean ! » «  Oh! non, je ne suis pas malade  » me répond-il  et enchaîne « Je mousse beaucoup et touche peu, mais ça va passer!  » Je retins mon rire en lui demandant de redire ce qu’il venait d’exprimer et à ma stupéfaction il répéta la même phrase en essayant toutefois de la dire autrement sans y parvenir : « Heu! Enfin, oui, je mousse beaucoup et touche peu ». Je lui fis remarquer le beau lapsus. Jean, à la limite de l’agacement, s’énerva presque: « Oh! ça va!!! »

Connaissant le désir de Jean, ayant eu au fil des séances des confidences de sa vie conjugale, je mis ce lapsus sur le compte du désir non satisfait ni par sa femme encore moins par moi. Il avait recours à soixante treize ans à la masturbation et il espérait que je prenne le relais puisque Jean en avait assez « que sa main soit la seule à le faire mousser qui plus est sans toucher quoique ce soit d’une autre qui viendrait nourrir son fantasme « 

Vous l’aurez compris « Je mouche beaucoup et tousse peu » était ce que voulait dire Jean.

Cet article édité en Janvier 2009 a ouvert le blog www.libidosexualite.com/Parce qu’il a obtenu un franc succès  en voilà la réédition pour clôturer le mois d’août. Passez un beau week-end.

Nous sommes tous drogués à quelques substances, à quelques personnes, à quelques objets, à quelques professions, à quelques idoles…

La dépendance fait partie intégrante de notre vie comme les branches font partie de l’arbre.Au commencement de notre vie et déjà dans le contenu d’une giclée de spermatozoïdes (et ils sont nombreux) la bataille est rude pour que l’un d’entre eux vienne féconder l‘œuf qui fera de lui un être humain. Si nous sommes ici et maintenant c’est peut-être bien que nous l’avons décidé à cet instant là. Allez savoir?! »Premier dilemme posé  à l’œuf fécondé par le têtard  » Dois-je m’accrocher à la trompe de ma mère ou bien dois-je mourir avant de m’installer dans son utérus?  » Le mien et vous tous qui me lisez ont décidé de s’accrocher, se sont transformés en embryon, se sont développés, sont devenus fœtus.  Or, à l’implantation de l’œuf, de la paroi de l’utérus est envoyée une molécule l’ANANDAMINE, molécule  de la famille du cannabis. C’est de ce choix là que dépend son implantation, de ce message secret cellulaire qui lie déjà l’enfant à sa mère. C’est le premier des grands secrets de notre vie. Combien  d’adolescents souvent dépendants du cannabis disent à qui veut les entendre  » je n’ai pas demandé à naître? »tentant ainsi d’éloigner d’eux la souffrance et la responsabilité de leur vie qu’ils n’avaient pas imaginées ainsi. Les résurgences de la conception réapparaissent à l’adolescence.

Une fois accroché et anandamisé l‘œuf tombe dans une fosse de glycogène (glucose, sucre à l’état pur). Ce sucre va redonner de l‘énergie à l’œuf qui à ce moment, arrivant en fin de réserve, en est totalement dépourvu. Ce sucre va coder profondément le fonctionnement de l’embryon. Nous sommes là à la deuxième phase, la première étant une promesse de cannabis suivie par une abondance de sucre. Ces deux dépendances (cannabis et sucre) sont intimement liées comme ont pu le constater les grands fumeurs qui ont un grand besoin de sucre.

Pendant neuf mois le fœtus, nourri de l’intérieur par l’intermédiaire du cordon ombilical, nageant dans le liquide amniotique, est totalement dépendant de sa mère, de son alimentation, de ses émotions… Quittant ce monde sécurisé, il devra attendre de nombreuses années avant d’être autonome pour pourvoir à son alimentation, à son indépendance psychologique et affective, qu’il devra acquérir coûte que coûte au fil des ans qui passent. L’adulte dépendant aura tendance à absorber des produits sucrés, chocolatés (le pot de Nutella, les tablettes de chocolat et les pâtisseries viendront combler les manques dûs au mal-être). Tendance qui sera ensuite assujettie à bien d’autres dépendances, comme l‘alcool (qui se transforme en sucre dans l’organisme), le tabac, le jeu, les dépenses compulsives, le stress, le travail, le sexe…Toutes ces dépendances sont autant de preuves traduisant nos infirmités, nos difficultés à accéder à notre propre vérité. C’est toujours un élément extérieur qui transformé en besoin nous rendra addict à la manière inexorable d’une drogue.

Il existe une troisième période déterminante lors de la naissance au moment de l’accouchement. Période de grande souffrance pour la mère et l’enfant pendant laquelle le cerveau secrète des endorphines (morphines internes, apportant sensations de bonheur et de bien-être). Comme une piqûre de rappel, dans les moments pénibles de notre vie, on peut avoir recours aux endorphines en devenant accro à la souffrance, confusion du départ entre celle-ci et le bonheur ressenti lors de la décharge d’endorphines. C’est ainsi qu’à notre insu on devient dépendant de la douleur. Une conduite répétitive va induire un malheur qui au final fera du bien. Dépendance perverse qui aide les enfants battus à supporter les coups, qui aident les enfants ayant subi des souffrances physiques et morales en vivant des événements inadéquats de leur âge. Et entraîner des dépendances alcooliques, morphiniques (cocaïne, héroïne). On fera le lien entre les drogués à l’adrénaline que va produire le stress, la réussite par la prise de risque (sport extrême)…

Chaque drogue (quelle qu’elle soit) est un substitut à une dépendance de base non résolue, un empêchement aux choix donc à sa liberté. Une personne libre et autonome sera totalement responsable d’elle-même et de son entourage, sans conflit. La liberté donne sens à la vie, elle est essentielle et nous permet de quitter nos dépendances.

Le lapsus ! Je pourrais dire d’ores et déjà qu’à lui tout seul, le mot lapsus contient deux représentations imagées : la première concerne le temps dans son intervalle : laps, et us : l’usage, les traditions, les us et coutumes. La seconde image peut concerner ce qui se passe pour un chat (par exemple) dans le fait de boire : il lap-e- et la seconde partie -sus- est la période orale de l’enfant qui tète. En tétant ce dernier suce le sein de sa mère. L’animal lape et l’enfant suce. Toutes ces actions se retrouvent dans le laps de temps qui est d’usage dans l’enfance où il n’est pas rare pour un enfant de faire le chat en lapant  son potage à même l’assiette, après avoir sucé le sein de sa mère. Ceci est une petite digression  en forme de récréation  sur  le lapsus qui est toujours révélateur de désirs inconscients.

Mais le lapsus n’est pas du langage des oiseaux quoique l’on puisse se servir de ce mot pour en faire. Je vais donc évoquer un beau lapsus fait par un homme que je massais une fois par semaine et cela depuis plusieurs mois. Il me fit comprendre à plusieurs reprises que là où il allait avant, la personne qui avait cessé son activité, le massait en terminant par une libération. Oui, c’est le mot que la plupart des hommes emploie pour savoir comment je termine le massage : « Y a t’il une libération?  » demandent-ils invariablement au moment de prendre le rendez-vous. Ce à quoi je réponds si je suis de bonne humeur « Pourquoi vous êtes enchainé à votre sexe ? »

Donc, ce monsieur que j’appellerai Jean pour l’occasion, était patraque ce jour là et se mit à tousser pendant le massage.  « Vous êtes enrhumé, il faut vous soigner, Jean ! » «  Oh! non, je ne suis pas malade  » me répond-il  et enchaîne « Je mousse beaucoup et touche peu, mais ça va passer!  » Je retins mon rire en lui demandant de redire ce qu’il venait d’exprimer et à ma stupéfaction il répéta la même phrase en essayant toutefois de la dire autrement sans y parvenir : « Heu! Enfin, oui, je mousse beaucoup et touche peu ». Je lui fis remarquer le beau lapsus. Jean, à la limite de l’agacement, s’énerva presque: « Oh! ça va!!! »

Connaissant le désir de Jean, ayant eu au fil des séances des confidences de sa vie conjugale, j’ai mis ce lapsus sur le compte du désir non satisfait ni par sa femme encore moins par moi. Il avait recours à soixante treize ans à la masturbation et espérait que je prenne le relais puisque Jean en avait assez « que sa main soit la seule à le faire mousser qui plus est sans toucher quoique ce soit d’une Autre qui viendrait nourrir son fantasme « 

Jean ne revint qu’une fois après ce lapsus et depuis je n’ai plus de ses nouvelles.

Vous l’aurez compris « Je mouche beaucoup et tousse peu » était ce que voulait dire Jean.